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La vérité sur les UV artificiels

August 18, 2014 by Posted in: Beauté

Les accros du bronzage ne jurent que par les centres de soleil artificiel. Ceux-ci fleurissent un peu partout, mais les lampes à ultraviolet ont mauvaise réputation, surtout auprès des dermatologues. Avoir une mine de rêve toute l’année, la chose est déjà possible depuis un quart de siècle, grâce aux fameuses lampes à bronzer rebaptisées plus simplement UV (pour ultraviolet). Un hic pourtant, et il est de taille : les lampes en question seraient responsables de plus de 10 % des cancers cutanés. Les explications sont multiples, la plus simple étant tout de même le profil des utilisateurs. Celles et ceux qui pratiquent régulièrement le bronzage artificiel sont également accros au bronzage naturel. Et accumulent donc une quantité de rayons largement supérieure à ce que peut “encaisser” la peau…

Les accros du bronzage ne jurent que par les centres de soleil artificiel. Ceux-ci fleurissent un peu partout, mais les lampes à ultraviolet ont mauvaise réputation, surtout auprès des dermatologues. . Avoir une mine de rêve toute l’année, la chose est déjà possible depuis un quart de siècle, grâce aux fameuses lampes à bronzer rebaptisées plus simplement UV (pour ultraviolet). Un hic pourtant, et il est de taille : les lampes en question seraient responsables de plus de 10 % des cancers cutanés. Les explications sont multiples, la plus simple étant tout de même le profil des utilisateurs. Celles et ceux qui pratiquent régulièrement le bronzage artificiel sont également accros au bronzage naturel. Et accumulent donc une quantité de rayons largement supérieure à ce que peut “encaisser” la peau…

UV artificiels ou UV naturels, ce n’est pas la même chose…

Les rayons ultraviolets, (UVA et UVB) sont diffusés naturellement par le soleil. Leur intensité varie en fonction de l’inclinaison du soleil et des conditions d’ennuagement. C’est pour se protéger de ces rayons que le corps met en action un système de défense naturelle : le bronzage. Les lampes à bronzer émettent également des UV, mais essentiellement des UVA (ils sont responsables notamment du vieillissement cutané). Cela avec une puissance bien supérieure à celle qui est émise par le soleil. Le problème est que si l’on fait la différence entre les UV “naturels” et les UV “artificiels”, notre peau, elle, ne la fait pas : ” Tout est question de quantité : si, en plus des séances de bronzage artificiel, vous lézardez souvent sur la plage aux heures les plus dangereuses, vous prenez de très réels risques “.

Tous les UV sont nocifs pour la peau
Ce n’est que depuis le milieu des années 90 que l’on entend parler des dégâts des UV sur la peau : les comportements abusifs des utilisateurs novices et de ceux qui se disaient “professionnels” en sont les grands responsables. Le discours scientifique, qui parlait des bons UVA et des mauvais UVB (responsables des brûlures et des coups de soleil), a largement aggravé ces comportements. Les lampes filtrant les UVB et ne diffusant que les UVA faisaient autant de dégâts, voire plus. Il faut tout de même savoir qu’il n’y a pas de bons rayons UV. Si les UVB brûlent, les UVA pénètrent en profondeur et sont aussi responsables du vieillissement de la peau et du cancer cutané. De plus, à hautes doses, les UVA peuvent également provoquer des coups de soleil.

A chacun son “permis de bronzer”
On naît tous avec un “capital soleil” qui donne, en quelque sorte, un droit à recevoir une certaine quantité de soleil dans une vie. Ce capital est directement lié aux capacités de défense et de “réparation” de la peau, c’est-à-dire à la faculté de bronzer. Plus on s’expose aux rayons UV, particulièrement à de fortes doses, en peu de temps (c’est le cas sous un soleil puissant ou lors d’une séance de bronzage artificiel), plus notre capital soleil diminue. Et dans ces conditions, notre peau s’adapte de moins en moins bien au soleil… Cela explique les dégâts toujours plus conséquents sur les peaux claires que sur les peaux mates. Il est donc important de ne pas entamer trop durement son capital soleil. Pour cela, on doit connaître son phototype et le respecter. ” (…)


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