Sante365.org

365 jours de santé

Coeur – Comment ça marche ?

Le coeur symbolise l’amour et les émotions. C’est l’organe vital par excellence qui propulse inlassablement le sang dans tout l’organisme, telle une pompe.

Qu’est-ce que c’est ?

Le coeur est un muscle infatigable et vaillant. Sans lui, point de vie.
Il est situé dans la cage thoracique, entre les deux poumons. Il s’agit en fait de deux pompes accolées l’une à l’autre et séparées par une cloison étanche. Chacune de ces deux pompes est bâtie sur le même modèle : une petite cavité, l’oreillette, qui recueille le sang, et une plus grosse, le ventricule, qui l’expulse.

Du côté droit, l’oreillette reçoit le sang veineux, pauvre en oxygène, et riche en gaz carbonique, de couleur sombre, en provenance de tous les organes du corps.

Le sang passe de l’oreillette droite au ventricule droit, puis il est expulsé vers les poumons, où il se débarrasse de son gaz carbonique et se charge en oxygène. Sa couleur vire alors au rouge vif. Le sang quitte ensuite les poumons et va rejoindre l’oreillette gauche. Puis il est propulsé dans tout le corps par l’aorte, la plus grosse des artères, à partir du ventricule gauche.

Comment ça marche ?

Le coeur est lui-même un muscle qui a la particularité de se contracter sans arrêt, automatiquement, et ce dès les premiers jours après la conception.

En l’absence de toute stimulation de l’organisme, le muscle cardiaque se contracte environ 100 fois par minute.
Mais le rythme cardiaque varie. Il s’adapte aux différentes situations. Lors d’un effort physique par exemple, les muscles ont davantage besoin d’oxygène. Le coeur accélère automatiquement le rythme. C’est également le cas, lors d’une émotion intense, ou si un danger apparaît.

Comme tout autre muscle, il a besoin d’oxygène et donc de sang. Pour cela, le coeur dispose de son propre circuit d’irrigation : les artères coronaires droite et gauche. Si l’une de ces artères se bouche, les cellules cardiaques, privées de sang, ne survivent pas : c’est l’infarctus du myocarde .

Cerveau – Comment ça marche ?

Le cerveau est probablement l’un des organes les plus complexes de notre anatomie. Il est souvent comparé à un ordinateur régissant les principales fonctions vitales, les mouvements, les sensations mais aussi le langage, le raisonnement, la mémoire et les émotions (dont le cœur n’est que le siège poétique !).

Qu’est-ce que c’est ?

La boite crânienne renferme et protège plusieurs structures regroupées sous le terme d’encéphale : le cerveau est la plus volumineuse de ces structures, viennent ensuite le cervelet et enfin le tronc cérébral .
Dans la prolongation du tronc cérébral se situe la moelle épinière qui constitue, avec l’encéphale le système nerveux central.
Le cerveau de l’homme adulte a une forme ovoïde et son poids est de 1000 g en moyenne. Il est composé de deux hémisphères séparés par une ligne médiane (d’avant en arrière). Chaque hémisphère est divisé en quatre parties principales : le lobe frontal, le lobe temporal, le lobe pariétal, et le lobe occipital, du nom des os crâniens qui sont en vis à vis. Dans la partie profonde du cerveau, on identifie d’autres parties appelées les noyaux gris centraux.
En dessous et en arrière du cerveau, se situe le cervelet composé lui même de deux hémisphères et d’une partie médiane appelée vermis. Le tronc cérébral est la partie la plus basse de l’encéphale et se prolonge vers le bas par la moelle épinière. Il est formé de trois parties : le mésencéphale, la protubérance, et le bulbe rachidien.
Toutes ces structures encéphaliques (et la moelle épinière) sont enveloppées par les méninges qui sont constituées de plusieurs couches entre lesquelles circulent le liquide céphalorachidien qui remplit également des cavités profondes, intracérébrales appelées ventricules.
Le tissu nerveux de l’encéphale est constitué de substance blanche et de substance grise. La substance grise contient les corps des neurones (c’est à dire des cellules nerveuses) et donc leurs noyaux, tandis que la substance blanche contient leurs prolongements, les axones , enveloppés dans une couche protectrice appelée gaine de myéline .

Comment ça marche ?

Les divisions et subdivisions de l’encéphale contiennent des aires nécessaires à la programmation, à la gestion, au stockage, et à l’exécution de toutes les activités volontaires et involontaires des différents organes du corps humain mais aussi à l’élaboration de la pensée.

Quelques éléments de la très riche cartographie encéphalique sont assez faciles à retenir :
– tout d’abord, il faut savoir que la motricité et la sensibilité d’une moitié du corps (droite ou gauche) sont sous le contrôle de l’hémisphère cérébral controlatéral : ainsi, l’hémisphère droit régit la partie gauche du corps.
– On sait également que le centre du langage se situe chez la plupart des gens au sein de l’hémisphère gauche.
– C’est au niveau du lobe frontal que l’on retrouve les principales zones impliquées dans le mouvement volontaire.
– Dans le lobe pariétal se situent des aires importantes intervenant dans la perception sensitive.
– Dans le lobe temporal les aires de l’olfaction et du goût.
– Dans le lobe occipital, celle de la vision.
– Le cervelet est nécessaire à l’ajustement du mouvement, de la station debout et à la régulation du geste.
– Le tronc cérébral n’est pas seulement le lieu de passage des voies nerveuses de l’encéphale vers la moelle, il contient également des centres régulateurs des fonctions vitales (la respiration, la tension artérielle, la température corporelle …) et les noyau des nerfs crâniens comme le nerf optique, le nerf olfactif, les nerfs de la motricité oculaire.

Mais l’étonnante complexité du fonctionnement cérébral repose sur l’existence de milliard de connexions entre toutes ces structures anatomiquement distinctes, formant des circuits fonctionnels, des boucles d’information et de contrôle pour le mouvement, la parole, la mémoire etc.
C’est par le biais des neurones que transitent ces informations. Les neurones sont “spécialisés” dans la transmission de certaines données en fonction de leur appartenance à tel ou tel circuit.
Ils communiquent entre eux par des signaux électrochimiques échangés à travers leurs points de connexion (les synapses) : c’est la neurotransmission.

Appareil urinaire – Qu’est-ce que c’est ?

Les reins accomplissent en permanence une fonction vitale : ils filtrent 60 fois par jour l’intégralité du sang du corps. Ceci permet d’éliminer les déchets et de maintenir une quantité constante d’eau dans le corps. Les déchets et l’eau en excès sont éliminés dans les urines. La néphrologie est la discipline de médecine qui se consacre à l’étude des maladies du rein.

Qu’est-ce que c’est ?

Les reins ont l’aspect de 2 gros haricots de 12 cm de long et 6 de large. Chacun pèse environ 150 g. Ils sont situés au niveau des premières vertèbres lombaires et des 2 dernières côtes, l’un à droite, l’autre à gauche.
Chaque rein est composé d’un million d’unités de filtration, appelées néphrons, qui produisent l’urine. Celle-ci est déversée dans la vessie par l’intermédiaire de deux canaux, les uretères. Les reins ayant pour mission de purifier le sang et d’équilibrer sa composition, ils sont largement irrigués.
Lorsque le corps est au repos cela correspond à un débit de plus d’un litre de sang par minute qui pénètre dans chaque rein par l’artère rénale et en ressort filtré par la veine rénale.

Comment ça marche ?

Chaque jour, le corps rejette en moyenne 1,5 litre d’urine produite par les reins.
Ainsi l’organisme se débarrasse de divers produits chimiques et de déchets indésirables, mais aussi d’eau et de sels minéraux. Ces deux infatigables filtres que constituent les reins ne laissent passer que les plus petites molécules mais barrent la route aux globules sanguins et aux grosses molécules comme l’albumine. Seules les plus petites d’entre elles (inférieures à 3 millionièmes de millimètres), passent à travers le tamis. Certaines d’entre elles, nécessaires à l’organisme seront ensuite réabsorbées dans un deuxième temps. Une grande partie de l’eau également.
Ainsi, le rein est le garant du maintien de la quantité d’eau et de sels de l’organisme, et de la constance du volume de sang circulant. C’est par ce processus qu’il contribue à réguler la tension du sang dans les vaisseaux, avec le concours d’hormones qui stimulent ou freinent la réabsorption de l’eau et des sels minéraux en fonction de la tension artérielle.
Dans l’urine, il ne reste que les substances indésirables comme l’urée, l’ammoniaque ou l’urochrome, un pigment issu de la dégradation de l’hémoglobine et qui lui donne sa couleur jaune. A l’état normal, elle ne contient ni sucre, ni protéine, ni bactérie. Le sang ressort du rein débarrassé de ses déchets.

Un seul rein suffit à assurer cette fonction et les personnes ayant subi l’ablation d’un rein (néphrectomie) vivent tout à fait normalement.
Les reins produisent aussi l’érythropoïétine, une hormone qui stimule la formation des globules rouges, et transforment la vitamine D en sa forme active.

Nausée – Qu’est-ce que ça signifie ?

Avoir la nausée , c’est avoir envie de vomir . Vomir, c’est expulser brutalement le contenu de son estomac. Ces deux symptômes, souvent associés, ne doivent pas être pris à la légère.

Qu’est-ce que c’est ?
Ces phénomènes se produisent sous la dépendance de deux centres nerveux situés dans le cerveau. Ces centres réagissent à une excitation due à certaines perturbations chimiques de l’organisme. Ou à des influx nerveux venant du système nerveux ou d’organes, en particulier digestifs.
Qu’est-ce que ça signifie ?

Les nausées et les vomissements sont des symptômes fréquents.
Chez l’enfant, il faut être extrêmement vigilant. Souvent bénins, ils sont parfois le signe de problèmes médicaux plus sérieux.
Ils sont en tout cas un véritable réflexe de défense de l’organisme.

Quelles sont les causes ?

Chez l’adulte, nausées et vomissements sont souvent faciles à rattacher à une cause évidente : mal des transports, grossesse, indigestion, gastro-entérite, intolérance médicamenteuse, excès d’ alcool , migraine.
En dehors de ces cas et surtout si les vomissements sont accompagnés de douleurs et de fièvre , il faut consulter. Car il peut s’agir de pathologies plus graves concernant l’appareil digestif (intoxications, hépatites, parasitose, ulcères , appendicite, péritonite), ou le cerveau (méningites, accidents vasculaires cérébraux).

Chez l’enfant, d’autres causes sont plus spécifiques. Ainsi la toux et des sécrétions dans les bronches peuvent provoquer des vomissements. Et si la régurgitation n’est pas forcément une urgence chez le nourrisson, des vomissements accompagnés de pleurs et de refus du biberon peuvent être le signe d’affections plus graves nécessitant une intervention chirurgicale : invagination intestinale, sténose du pylore, appendicite.
De toute façon, on ne doit jamais laisser un bébé vomir sans en référer au médecin.

Est-ce grave ?

Tant que l’adulte peut avec certitude faire un rapport entre vomissement et certaines causes évidentes énumérées plus haut, il n’y a pas à s’inquiéter.
Par contre on doit consulter si les vomissements ou les nausées sont accompagnés d’autres troubles (fièvre notamment), s’ils se répètent ou sont accompagnés de bile ou de sang.
Chez un enfant et a fortiori chez un nourrisson, tout vomissement doit amener à consulter : très vite en effet, les vomissements, de quelque origine qu’ils soient peuvent avoir des conséquences sérieuses entraînant des phénomènes de déshydratation.

Que faire

Pour des nausées et des vomissements dus au mal des transports, un remède préventif est nécessaire. Pour ceux liés à des problèmes d’indigestion, un traitement simple fera l’affaire.
Quant aux nausées matinales de la femme enceinte, ils régressent en principe au bout de trois mois, mais vous pouvez en parler à votre gynécologue.
Pour tous les autres symptômes dont la cause n’est pas évidente, il faut consulter un médecin. Chez l’enfant et le nourrisson, il est urgent de consulter à la fois pour connaître la cause mais aussi pour enrayer les effets secondaires.

Questions

Mon fils de six ans est tombé dans la cour de récréation et a vomi. Tout s’est bien terminé, mais on dit que, dans ce cas, le vomissement est dangereux et peut être le signe d’un traumatisme crânien… Que faut-il en penser ?
Un enfant qui tombe sur la tête peut très bien vomir à cause du choc émotionnel provoqué par la chute. Mais il faut être très vigilant et amener l’enfant aux urgences après une chute violente. La plupart du temps, on garde l’enfant sous surveillance soit à l’hôpital soit chez ses parents. S’il continue à vomir et s’il a des troubles de conscience, il y a suspicion de traumatisme crânien. Et là, il y a urgence. Aussi, n’hésitez pas à consulter au moindre doute même si en définitive, il n’y avait pas lieu de s’inquiéter.

Mon fils de quatre ans vomit assez régulièrement le soir une heure après que je l’ai mis au lit. Et pourtant, il est en pleine forme… Dois-je en parler au médecin ?
Bien sûr il faut en parler à votre médecin. Même si après, votre médecin pense que c’est un petit malin qui a repéré que s’il vomissait, sa maman le cajole et le prend dans son lit. Cet appel à l’affection risque de disparaître comme il était venu.

Vertiges : Qu’est-ce que c’est? Quelles sont les causes ?

Le vertige est une impression erronée, qui donne l’illusion de rotation du corps par rapport à l’environnement. Le véritable vertige, avec impression de rotation, est à différencier des simples troubles de l’équilibre, sans illusion de mouvement. Il s’accompagne fréquemment de nausées et vomissements, mais sans perte de connaissance.

Qu’est-ce que c’est ?

L’équilibre dépend essentiellement de deux types de structures : l’oreille interne et le vestibule, d’une part, de certaines zones du cerveau d’autre part. Le vertige traduit l’atteinte d’une de ces structures.
Qu’est-ce que ça signifie ?

La signification du vertige dépend du contexte dans lequel il survient : est-il isolé, s’accompagne-t-il de signes neurologiques (maux de tête…), ou d’infection ORL ?

Quelles sont les causes ?

Le vertige le plus fréquent est isolé. Il s’agit du ” vertige positionnel paroxystique bénin “. Il survient lorsqu’on tourne brutalement la tête, très souvent lorsqu’on change de position dans le lit. Très fréquemment d’ailleurs, il se manifeste la première fois en pleine nuit.
La maladie de Ménière se traduit par un vertige prolongé qui peut durer de quelques heures à parfois quelques jours. Ce vertige s’accompagne souvent de bourdonnements d’oreille et d’une baisse de l’acuité auditive d’un seul côté.
Certains vertiges se répètent par crises successives, ils sont dits alors récurrents.
Certains vertiges s’associent à des troubles neurologiques :
Ils peuvent être dus à des lésions cérébrales, vasculaires, tumeurs etc… Ils imposent une exploration neurologique au cours d’une hospitalisation.
Certains vertiges peuvent être dus à une maladie infectieuse de l’oreille moyenne.

Est-ce grave ?

La gravité d’un vertige dépend de ses causes.
Très souvent il s’agit de vertiges bénins dont le diagnostic est clinique et qui ne nécessitent pas d’investigations complémentaires. En couchant brutalement son malade, le médecin reproduit le vertige. Il constate également queles yeux sont animés de mouvements saccadées : le nystagmus.
Si le diagnostic n’est pas certain, des examens complémentaires peuvent être envisagés.

Que faire

En cas de vertige intense, il faut consulter.
En attendant il faut éviter de se lever ou de tourner la tête, brutalement. Des médicaments spécifiques seront prescrits par le médecin et soulageront souvent dans un premier temps les symptômes.
Le vertige positionnel paroxystique bénin peut être traité par une technique thérapeutique manuelle (manœuvre de Toupet) pratiquée par un praticien qui en a l’habitude.

Questions

Pour traiter les vertiges, les méthodes manuelles sont-elles efficaces ?
Dans des mains expertes, ces méthodes sont en général très efficaces mais uniquement pour le vertige paroxystique positionnel bénin..
Cette efficacité est du reste est un argument fort pour confirmer le diagnostic de vertige positionnel paroxystique bénin.

Comment savoir si on est atteint vraiment d’un vertige ?
Les symptômes ressentis permettent le plus souvent à eux seuls de faire le diagnostic.

Les fruits et les légumes: deux pas vers la santé

Des vitamines et des minéraux à profusion pour une faible teneur en calories… voilà d’où vient la bonne réputation des fruits et des légumes. Mais ils contiennent, de plus, des composants végétaux dits secondaires dont on ne commence que depuis peu à comprendre l’importance.

Alors que les botanistes connaissent depuis longtemps les propriétés colorantes et aromatisantes des composants végétaux secondaires, les études de l’influence de ces substances sur notre santé sont relativement récentes. Les premiers résultats montrent que les composants végétaux secondaires ont une action sur plusieurs fonctions de l’organisme. Voilà pourquoi nous devrions accorder aux fruits et légumes une place importante dans notre alimentation.

Les caroténoïdes, qui sont à l’origine de la coloration jaune-rouge des tomates et des abricots, par exemple, diminueraient les risques de cancer. Les glucosinolates ou essences de moutarde, responsables du goût piquant du raifort, du cresson, de la moutarde et du chou, semblent avoir une influence protectrice contre certaines bactéries indésirables. Quant aux phytostérines, que l’on retrouve dans les graines de tournesol ou les graines de soja, elles exercent leur action bénéfique au niveau du tube digestif. Enfin, l’effet protecteur du vin rouge contre les maladies cardiovasculaires est dû aux polyphénols contenus dans la peau du raisin rouge.

Mais les composants végétaux secondaires ne se retrouvent pas seulement dans les fruits et les légumes. Ils sont également présents dans les herbes, les céréales, les légumineuses (haricots, pois), les noix et les graines. On dénombre, à l’heure actuelle, pas moins de 30’000 composants végétaux secondaires différents. Le chou blanc en contient 49 à lui seul.

Préparer des légumes n’est pas forcément compliqué; il suffit par exemple de choisir une des délicieuses Soupes du Marché disponibles dans les variétés suivantes: aux deux asperges, champignons des bois et ail sauvage, épinards et ail, carottes et oignons de printemps, tomates et courgettes.

Le régime végétarien: de plus en plus d’adeptes

La viande disparaît de la table d’un nombre croissant de personnes sans que celles-ci ne se considèrent végétariennes pour autant.

Ce “végétarisme occasionnel” peut avoir diverses raisons. Par cette attitude, certains tentent d’échapper aux effets néfastes de la consommation abusive de viande si souvent décrits par les nutritionnistes ou désapprouvent les méthodes de production de viande qui font régulièrement la une des journeaux. D’autres adhèrent au végétarisme plutôt pour des considérations d’ordre religieux, philosophique ou écologique.

On sait aujourd’hui qu’il est possible de donner à l’organisme tous les éléments nutritifs dont il a besoin sans consommer de viande. La combinaison judicieuse de certains aliments (des pommes de terre avec un oeuf ou un mélange de céréales et de légumineuses, par exemple) garantit un apport suffisant en protéines de qualité, même sans consommer de viande. Une alimentation végétarienne diversifiée couvre en outre suffisamment les besoins en fer de l’organisme. A titre d’exemple, le blé complet, les légumineuses et les légumes de couleur vert foncé sont des végétaux riches en fer. Les produits à base de blé complet et les légumineuses sont du reste doublement précieux, car ils fournissent aussi bien du fer que des protéines. L’ajout d’une dose de vitamine C (sous forme de jus d’orange, par exemple) complétera avantageusement les effets bénéfiques de ces substances sur l’organisme en stimulant l’absorbtion du fer.

7 règles simples pour se débarrasser des acariens

Ces petites bêtes adorent la chambre à coucher, tout particulièrement notre matelas. Elles y trouvent les conditions de vie idéales : humidité et nourriture abondante.

Leur repas préféré : les squames (peaux mortes) que nous produisons environ 1,5 g par jour, de quoi nourrie 1 million d’acariens ! Mais le reste de la maison n’est pas épargné, ils colonisent cuisine, salon, sols, tentures murales et canapés. Et comme on ne peut pas les voir à l’œil nu, il est très difficile de les déloger.

1) Ne chauffez pas trop, la chambre doit être fraîche. Au maximum 19°C ; les acariens détestent les températures en dessous de 20°C.

2) Aérez les draps et la literie tous les jours, pendant au moins un quart d’heure. Et n’hésitez pas à faire des courants d’air, les acariens ne les supportent pas.

3) Supprimez les tapis et les moquettes, dans la mesure du possible. En effet dans 70 à 80% des cas, ils sont infestés d’acariens.

4) Nettoyez votre moquette à l’aide d’un aspirateur à vapeur. Avec ce type d’appareil, 87% des acariens trépassent. L’aspirateur classique ne réduit le nombre d’acariens que de 5 à 10% seulement, et jusqu’à 20% si l’aspiration dure… 40 minutes !

5) Lavez votre literie (couverture, couette, draps, oreillers) à l’eau chaude, 60°C au minimum.C’est le seul moyen de se débarraser vraiment des acariens

6) Choisissez des fibres synthétiques plutôt que naturelles, une couverture plutôt qu’une couette, la couverture ayant la propriété de garder la chaleur du corps tout en éliminant l’excès d’humidité.

7) Mettez au congélateur les jouets en peluche de vos enfants. Un geste simple et efficace, à faire de temps en temps, après les avoir lavés et séchés, placez-les dans un sac à congélation, et laissez quelques heures. Les acariens ne survivent pas à o°C.

Enfants : pensez à l’ostéopathie

L’ostéopathie est une méthode thérapeutique manuelle fondée sur l’anatomie fonctionelle et la physiologie qui va permettre à un tissu de retrouver un fonctionnement normal.

Toute perte de mobilité des articulations, des muscles, des ligaments ou même des viscères peut provoquer un déséquilibre de l’état de santé.
L’ostéopathe va donc chercher à réharmoniser les structures perturbées dans leur mobilité au moyen de palpations.

Crâne déformé à la naissance, troubles du sommeil, coliques inexpliquées, otites chroniques, autant de problèmes parfois difficiles à résoudre chez les bébés. L’ostéopathie apporte souvent des solutions, en restaurant la normalité tissulaire.
Il n’y a aucune contre-indications, par contre l’ostéopathie est impuissante en cas d’infection bactérienne ou virale ou quand une intervention chirurgicale est nécessaire.

Chez les plus grands aussi, au moment ou la dentition se constitue par exemple, on pourrait prévenir certaine pathologies dentaires et maxilaires, et parfois éviter aux enfants de porter des appareils plus tard.

Vers 6 ou 7 ans, alors que les problèmes de dos risquent d’apparaître, on éviterait aussi des scolioses en rééquilibrant le dos et les membres inférieurs.
Sana parler des entorses à répétition des ados et des complications qu’ils peuvent rencontrer quand ils se mettent à grandir brutalement.

Au cours de la croissance, des problèmes peuvent apparaître, alors que leur origine remontait à la petite enfance et qu’ils relevaient de l’ostéopathie.
Celle-ci a pour fonction de restituer au corps sa capacité à être en bonne santé grâce à une bonne mobilité et une bonne qualité des tissus.

Brûlures : comment reconnaître le degré de gravité

Chaque année des dizaines de personnes sont victimes de brûlures, dont plus des deux tiers sont d’origine domestique. Chez l’adulte c’est le feu qui en est la première cause, chez l’enfant les liquides chauds (eau, lait etc…).

· D’abord il convient de refroidir le plus vite possible la brûlure, en la mettant sous l’eau froide (mais non glacée). La douche est plus indiquée que le robinet, et la durée idéale est de 20mn afin de vraiment freiner la propagation de la chaleur en profondeur. L’efficacité de ce geste est proportionnel à sa précocité. Pour soulager la douleur il est également recommandé de prendre des antalgiques.
· Si la désinfection n’est pas indispensable, car l’eau nettoie déjà, on peut éventuellement savonner tout doucement en cas de souillure de la plaie.
· En cas de cloques remplies de liquide, ne pas hésiter à les ouvrir avec une paire de ciseaux propres afin d’éliminer les risques de germes. Enlever ensuite la peau morte et vérifier que la lésion est plutôt rosée que blanche (sinon c’est plus grave !).
· Enfin il convient de recouvrir la brûlure pour limiter le risque d’infection, et diminuer la douleur liée au contact avec l’air. Pour du 1er degré de la Biafine et un pansement suffisent, au-delà il faut absolument un avis médical et une pommade liée à des compresses spéciales. En attendant un linge propre et humide peut être appliqué.