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365 jours de santé

Le drainage lymphatique par pressothérapie

L’invention la plus géniale depuis celle de la roue ?

L’insuffisance veineuse des membres inférieurs est devenue un vrai problème de santé. Le Drainage lymphatique par pressothérapie est une méthode pour lutter efficacement et surtout durablement contre les troubles circulatoires ou lymphatiques contre la cellulite et ses effets pernicieux.

La pressothérapie set un procédé entièrement automatique qui se charge d’intervenir très doucement par pression. Chaque pression chasse le sang dans les capillaires et chaque dépression produit un appel de sang. L’appareil fait un drainage lymphatique pneumatique. Le Drainage lymphatique par pressothérapie a pour but d’activer la circulation du sang et permet de traiter différentes maladies du système circulatoire ; telle que les jambes lourdes, les oedèmes, la cellulite, elle a la propriété d’augmenter la vitesse de circulation de la lymphe.
Une étude réalisée à partir de 2000 interventions pratiquées en utilisant la pressothérapie en même temps que l’opération a permis de constater une diminution des risques de phlébites postopératoires de plus de 70%.

La pressothérapie est un traitement agréable à subir, sans effets secondaires et dont les contre-indications sont très limitées. Dès la fin de la première séance, le patient éprouve une sensation de légèreté incomparable. Il est très important que toutes les personnes qui souffrent des jambes connaissent cette possibilité d’améliorer leur état des santé.

La courge – un légume hivernal, sain et décoratif

La coutume américaine qui consiste à fêter “Halloween” le 31 octobre en promenant des courges évidées et sculptées en figures grimaçantes conquiert peu à peu l’Europe. Mais les courges géantes, orange vif, font aussi bonne figure en cuisine.

La courge est originaire d’Amérique du Sud où on la plantait il y a 4’000 ou 5’000 ans déjà, essentiellement pour ses pépins. En effet, les graines de courge représentaient non seulement une source d’énergie appréciable, mais constituaient également des réserves alimentaires qui se conservaient très facilement dans des paniers. Aujourd’hui, nous les utilisons principalement pour agrémenter délicieusement nos salades ou pour égayer nos apéritifs.

Parmi les variétés les plus connues, mentionnons le potiron, orange et particulièrement décoratif, et la courge géante de couleur vert foncé. L’écorce de ces deux végétaux comestibles d’hiver est dure, contrairement à celles des variétés d’été. Pourtant, le succès de la courge dans notre cuisine automnale n’est pas seulement dû à ses qualités esthétiques et culinaires. Sa chair, tout en étant pauvre en calories, contient plusieurs éléments minéraux importants tels que le potassium ou le phosphore. Le potassium joue un rôle essentiel dans les fonctions nerveuses et musculaires; le phosphore, quant à lui, favorise la croissance des os et des dents. Par ailleurs, la chair de courge représente une source appréciable de béta-carotène (provitamine A), un anti-oxydant qui contribue à ralentir le vieillissement des cellules de l’organisme.

La chair de courge est généralement préparée sous forme de tartes, ou mieux encore, de potages.

La viande – à redécouvrir

Alors que pendant les années d’après-guerre la viande était un luxe et représentait une source de joie intense lorsqu’on avait la chance de pouvoir s’en offrir, sa consommation n’a cessé de baisser à partir de la fin des années quatre-vingts. Actuellement, la viande est de nouveau très appréciée pour les précieux nutriments qu’elle contient. Toutefois, nous en consommons avec modération et généralement pas quotidiennement.

la viande constitue une source non négligeable d’éléments nutritifs. Elle contient des protéines de haute valeur biologique ainsi que du fer facilement assimilable, indispensable au transport de l’oxygène dans le sang. On y trouve également, en quantité appréciable, du zinc qui renforce les défenses immunitaires. En outre, la viande contribue largement à couvrir les besoins de l’organisme en vitamines B2, B6 (importante pour le système nerveux) et B12 (indispensable à la formation du sang).

La teneur en graisse varie considérablement selon les sortes de viande. La volaille, le veau et le lapin contiennent peu de graisse. En revanche, les charcuteries sont sensiblement plus grasses que la viande fraîche et se caractérise par une quantité assez élevée de sel, élément – notamment sous forme de saumure – ne servant pas uniquement à assaisonner la viande, mais aussi et surtout à la conserver.

Depuis quelques temps, le marché nous propose certaines viandes exotiques comme la viande d’autruche. On sait également que les Australiens consomment volontiers du crocodile ou du kangourou. Mais qu’il s’agissent d’autruche, de lapin ou de boeuf, la viande fraîche devient un plat savoureux lorsqu’il est préparé avec le Mélange de condiments.

Manger sainement: Le chemin de la minceur

Pour combattre les kilos superflus à long terme, inutile de compter les calories, de jeûner ou de suivre un régime draconien. Le poids idéal sera atteint en se faisant plaisir et grâce à de nouvelles habitudes alimentaires qui ne nuisent pas à la ligne.

Réduire les matières grasses
Il serait faux de considérer les graisses comme seules responsables de la surcharge pondérale. Mais il est vrai que pour mincir, une alimentation pauvre en graisses et riche en hydrates de carbone est vivement recommandée. Il est possible de diminuer la quantité de matières grasses non seulement à la cuisson, mais également par au choix judicieux des aliments en donnant la préférence par exemple à des produits laitiers maigres ou pauvres en graisses, en prenant garde aux graisses cachées dans les fromages ou dans les saucisses, en cuisinant avec peu de beurre ou d’huile et en préparant les sauces avec un minimum de matières grasses. La sauce rôti sans matière grasse ajoutée est un bel exemple qui prouve que la réduction des matières grasses ne doit pas se faire au détriment du plaisir gustatif.

Les hydrates de carbone rassasient sans conséquence fâcheuse pour la silhouette
Manger à coeur joie devrait surtout s’appliquer aux fruits et légumes, mais aussi aux pâtes, aux pommes de terre ou au pain. Si ces aliments sont complets, le métabolisme en profite alors autant que la ligne.

Faire de l’exercice est bénéfique
La pratique d’un sport stimule le métabolisme, permet de brûler des calories et produit un effet bienfaisant en général. Juste ce qu’il faut pour ne pas devoir penser continuellement à surveiller sa nourriture et pouvoir se permettre de temps en temps son plat favori ou un petit dessert sans mauvaise conscience.

L’alimentation idéale du sportif (de loisir)

Davantage de protéines pour plus de muscles? Des compléments alimentaires riches en vitamines pour améliorer la performance? En fait, l’alimentation du sportif de loisir doit être variée et équilibrée pour garantir un apport suffisant en glucides.

Le sport passe (également) par l’estomac: les glucides, source d’énergie Avant toute activité sportive – que ce soit un tour en ” rollers in-line ” ou un tournoi de tennis – les glucides fournissent le carburant nécessaire pour satisfaire les besoins en énergie. Le gratin de pâtes aux brocolis, par exemple, est un repas idéal. Les lipides, bien qu’étant les nutriments les plus riches en calories, apportent de l’énergie plus lente que les glucides.

Avant la compétition: à vos marques avec légèreté! Le jour même de la course en V.T.T. ou du match de football, des repas légers sont recommandés (par exemple un müesli aux fruits ou une polenta accompagnée de légumes). Le dernier apport d’énergie sera absorbé au plus tard 30 minutes avant le départ, par exemple sous forme d’une banane. La dernière boisson sera consommée 5 à 15 minutes avant le début de l’activité sportive. Les boissons pauvres en sucre ou sans sucre sont particulièrement recommandées, par exemple un mélange de 3/4 d’eau minérale et d’1/4 de jus de fruits. Un apport suffisant en liquide pendant l’effort est primordial, particulièrement lors de journées chaudes, afin d’éviter une chute de performance provoquée par déshydratation.

Croquez la santé à pleines dents

A propos des nutriments.
Nos tous premiers ancêtres – qui vivaient dans la savane africaine – mangeaient des graines, des racines comestibles et de petits animaux. Depuis lors, nos besoins alimentaires élémentaires n’ont pas beaucoup changé. Nous avons besoin:

-de protéines,
fournies par la viande, le poisson, les produits laitiers, les légumineuses ou encore les oeufs.

– d’hydrates de carbone,
que l’on trouve dans le pain, les céréales, les fruits et les légumes.

– de graisses animales et végétales,
que nous absorbons en mangeant de la charcuterie, du fromage, de l’huile et des noix.

– de vitamines et de sels minéraux,
contenus dans les fruits et légumes, le pain, les noix, le lait, la viande ou encore l’eau.

Une question de mesure.
Pour se sentir parfaitement bien dans sa peau, il faut veiller à une alimentation équilibrée et à un apport optimal de nutriments. Voici les quatre principaux conseils de la cuisine bien-être.

Manger beaucoup de fruits et légumes! Ils contiennent en effet beaucoup de substances végétales bioactives. Ils sont en outre riches en vitamines et fibres alimentaires, ces dernières assurant une bonne digestion et un bon transit intestinal.

Riches en graisses, la charcuterie, le beurre et la viande sont à consommer avec modération. La valeur énergétique de la graisse est deux fois plus élevée que celle fournie par les hydrates de carbone et les protéines. Consommée en trop grandes quantités, la graisse fait donc grossir et peut être nocive pour la santé. Par ailleurs, les graisses végétales sont plus saines que les graisses animales: elles contiennent en effet davantage d’acides gras polyinsaturés, substances vitales pour l’organisme.

Manger régulièrement du poisson! Le poisson a en effet une forte teneur en acides gras Oméga 3, très précieux sur le plan nutritionnel. Facile à digérer, le poisson fournit également d’excellentes protéines et de l’iode.

Boire beaucoup d’eau! Le corps humain a besoin d’au moins 2,5 litres de liquide par jour, dont 1,5 litres venant des boissons et le reste des aliments. Parmi les boissons désaltérantes recommandées, mentionnons les tisanes aux fruits, les jus de fruits dilués et l’eau minérale.

A la trace
Outre de protéines, d’hydrates de carbone, de graisses et de vitamines, notre corps à également besoin de petites quantités d’oligo-éléments (tels que iode, fer, zinc) ainsi que de sels minéraux en suffisance (potassium, magnésium, calcium, phosphore, etc.). Ces derniers sont par exemple indispensables à la formation osseuse et dentaire. Ils sont en outre des constituants des enzymes, des vitamines et des hormones et transmettent les stimuli nerveux au cerveau (la sensation de faim, par exemple). Or une alimentation variée et équilibrée assure automatiquement un apport suffisant de sels minéraux. Ceux-ci se trouvent surtout dans les légumes, les produits à base de céréales complètes, les aliments crus, le pain, les poissons d’eau de mer, les légumineuses et le lait.

Les aliments-beauté

Quelques grains de beauté.
Ces petits grains ont plus d’un tour dans leur sac! Le raisin est à la fois énergétique (il contient du fructose, qui fournit rapidement de l’énergie), amincissant et c’est un véritable fruit-beauté. La provitamine A rend la peau plus belle; le potassium active la fonction rénale et exerce un effet diurétique; le zinc et la vitamine C renforcent le système immunitaire et le magnésium et la vitamine B calment les nerfs. Alors, en cas de petite faim, le raisin (ou tout autre fruit d’ailleurs) saura vous «caler» juste ce qu’il faut!

Du soleil dans votre verre.
Pour bien démarrer la journée: Voici deux boissons-vitalité, hautes en couleur et simples à préparer, qui ne manqueront pas de réveiller tous vos sens.

Punch orange: Mélanger 2/3 de jus d’orange frais et 1/3 de jus de carotte, ajouter quelques gouttes de citron et d’huile d’olive. L’organisme ne peut en effet assimiler le bêtacarotène que si celui-ci est absorbé avec un corps gras. Ce précurseur de la vitamine A contribue à la fraîcheur du teint et à une bonne acuité visuelle. Riche en vitamines C et E, ce cocktail vous donnera en outre un véritable coup de fouet vitaminique.

Punch rouge: Peler 200 g de betterave rouge et 2 pommes, passer le tout à la centrifugeuse. Récupérer le jus, ajouter 2 gouttes d’huile d’olive, ½ cc de raifort râpé et un peu de sel. Santé! Cette boisson vous apportera beaucoup de punch, la betterave étant riche en substances bioactives, en sels minéraux et en vitamines. De plus, elle contient beaucoup d’acide folique, dont on dit qu’il est bénéfique au système cardio-vasculaire. Enfin, le raifort aide à prévenir les infections.

Piments & Cie: des euphorisants qui ne manquent pas de piquant.
Les piments, poivres de Cayenne et autres pili-pili chauffent non seulement le corps mais aussi l’esprit. Ces condiments activent la sécrétion d’endorphine, substance produite par le corps et qui agit comme anti-douleur et euphorisant. Au fait: les bananes et le chocolat combattent également efficacement la morosité! En l’espace de quelques minutes, ils accroissent la sécrétion d’hormones euphorisantes dans le corps.

Salade de poisson aux légumes

Nombre de personnes : 4
Temps de préparation : 20 min.

Ingrédients:
300 g de filets de poisson (flet ou plie)
1 cs de jus de citron
1 dl de vin blanc
sel
1 petit poireau
1 carotte
1 dl d’eau

Feuilles de laitue pommée
1 botte de ciboulette finement ciselée

Sauce:
5 cs de demi-crème acidulée
1 cs de crème
1 cs de jus de citron
Mélange de condiments pour salade Maggi

Préparation:
Arroser le poisson de jus de citron et laisser brièvement mariner. Porter le vin blanc à ébullition et plonger le poisson dans ce court-bouillon frémissant. Cuire à tout petit feu. Laisser refroidir le poisson dans le court-bouillon. Egoutter et couper en morceaux de la taille d’une bouchée. Entre-temps, parer les légumes lavés, tailler en fines rondelles et blanchir brièvement dans un peu d’eau bouillante. Laisser soigneusement égoutter. Mélanger les ingrédients de la sauce. Ajouter le poisson et les légumes, puis mélanger. Dresser sur les feuilles de laitue pommée lavées et parsemer de ciboulette.

Valeurs nutritionnelles:
Valeurs nutritionnelles par personne: 929 / 222 (kj/kcal)
Protéines: 15.2
Glucides: 12 g
Lipides: 10.4 g

La ménopause au quotidien

Il est toujours très délicat de parler de la ménopause. Cela évoque inévitablement la notion du temps qui passe….

Cette période que l’on appelle aussi “le retour d’âge” est tout simplement la fin des règles.
Cette nouvelle situation s’étale en général sur plusieurs mois, période considérée comme pré-ménopause et qui s’accompagne de toute une série de symptômes. On considère que “les bouffées de chaleur” sont le signe principal de la ménopause. Elles peuvent durer quelques mois mais aussi quelques années. Si leur mécanisme est encore un secret on sait par contre qu’elles sont liées à la carence en hormones oestrogènes. On sait également que l’intensité et le nombre des bouffées de chaleur sont directement conditionnés par l’environnement. La fatigue, le stress seront des facteurs d’augmentation de ces symptômes.

Les bouffées de chaleur ont des conséquences significatives sur le comportement dont les principales sont :

– les insomnies. Il est difficile de trouver un sommeil réparateur et régulier lorsque la nuit a été interrompue par des accès de températures suivis de refroidissements du corps.

– une gène sexuelle. Il est inconfortable de subir une bouffée de chaleur à ce moment-là.

– une gène sociale. Impression d’être le point de mire de son entourage.

– problème esthétique . obligation de refaire constamment sa coiffure, son maquillage etc…

La sauge et l’huile de bourrache représentent une solution préconisée par Jean-Jacques Descamps, phytothérapeute aux bains d’Ovronnaz. Les oestrogènes végétaux de la sauge favorisent une régulation des cycles féminins et aident à diminuer les bouffées de chaleur.

– Verser un litre d’eau bouillante sur 3 pincées de sauge officinale
– Laisser infuser deux minutes, pas plus.
– Filtrer
– Boire durant la journée
– Prendre une capsule matin et soir d’huile de Bourrache.

Traiter (bien) son asthme

Cette maladie chronique est souvent mal soignée, car les patients ont tendance à en sous-estimer la gravité.

On estime qu’une partie des décès et des hospitalisations dus à cette maladie pourraient toutefois être évités. Comment? En suivant correctement les traitements prescrits et en apprenant à mieux identifier les symptômes d’urgence.

Fait souvent difficile à admettre par les patients, l’asthme est une maladie persistante. Même si la crise elle-même est ponctuelle, le processus inflammatoire qui la sous-tend est beaucoup plus lent et nécessite un traitement poursuivi parfois pendant plusieurs semaines.

C’est pourquoi la prise en charge de l’asthme repose sur deux piliers complémentaires: restaurer sans tarder la respiration grâce aux bronchodilatateurs et combattre à plus long terme l’inflammation sous-jacente pour éviter les récidives. Ce dernier traitement implique habituellement la prise d’anti-inflammatoires dérivés de la cortisone.

Le problème? Comme ils se sentent le plus souvent bien entre les crises, nombre d’asthmatiques rechignent à se traiter correctement parce qu’ils ne se considèrent pas comme malades. Pourtant, affirme le pneumologue, l’administration locale et modérée de cortisone est bien moins dangereuse que de laisser les crises se répéter ou l’asthme s’installer pour de bon: «En cas d’asthme persistant, prendre de petites doses de cortisone par inhalation permet d’éviter les crises graves pour lesquelles de grandes doses seraient alors nécessaires.

Une fois que le patient a accepté qu’il devait vivre avec une maladie chronique, encore faut-il qu’il apprenne à gérer au quotidien une affection dont les signes ne sont pas toujours évidents. La plupart des asthmatiques ont une très mauvaise capacité d’auto-évaluation de leur limitation respiratoire.

La gestion de la maladie passe par l’acquisition de certaines compétences: éviter les facteurs déclenchants (allergènes, substances irritantes…), décoder les signes précurseurs d’alerte, savoir utiliser un inhalateur, comprendre comment les médicaments agissent, décider d’une stratégie à suivre en cas d’urgence, etc.

Le patient doit notamment connaître l’importance de la mesure du «peak-flow» (mesure du débit expiratoire), véritable thermomètre de l’asthme qui constitue un moyen simple et objectif d’évaluer ses symptômes.