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365 jours de santé

Enfants : pensez à l’ostéopathie

L’ostéopathie est une méthode thérapeutique manuelle fondée sur l’anatomie fonctionelle et la physiologie qui va permettre à un tissu de retrouver un fonctionnement normal.

Toute perte de mobilité des articulations, des muscles, des ligaments ou même des viscères peut provoquer un déséquilibre de l’état de santé.
L’ostéopathe va donc chercher à réharmoniser les structures perturbées dans leur mobilité au moyen de palpations.

Crâne déformé à la naissance, troubles du sommeil, coliques inexpliquées, otites chroniques, autant de problèmes parfois difficiles à résoudre chez les bébés. L’ostéopathie apporte souvent des solutions, en restaurant la normalité tissulaire.
Il n’y a aucune contre-indications, par contre l’ostéopathie est impuissante en cas d’infection bactérienne ou virale ou quand une intervention chirurgicale est nécessaire.

Chez les plus grands aussi, au moment ou la dentition se constitue par exemple, on pourrait prévenir certaine pathologies dentaires et maxilaires, et parfois éviter aux enfants de porter des appareils plus tard.

Vers 6 ou 7 ans, alors que les problèmes de dos risquent d’apparaître, on éviterait aussi des scolioses en rééquilibrant le dos et les membres inférieurs.
Sana parler des entorses à répétition des ados et des complications qu’ils peuvent rencontrer quand ils se mettent à grandir brutalement.

Au cours de la croissance, des problèmes peuvent apparaître, alors que leur origine remontait à la petite enfance et qu’ils relevaient de l’ostéopathie.
Celle-ci a pour fonction de restituer au corps sa capacité à être en bonne santé grâce à une bonne mobilité et une bonne qualité des tissus.

Brûlures : comment reconnaître le degré de gravité

Chaque année des dizaines de personnes sont victimes de brûlures, dont plus des deux tiers sont d’origine domestique. Chez l’adulte c’est le feu qui en est la première cause, chez l’enfant les liquides chauds (eau, lait etc…).

· D’abord il convient de refroidir le plus vite possible la brûlure, en la mettant sous l’eau froide (mais non glacée). La douche est plus indiquée que le robinet, et la durée idéale est de 20mn afin de vraiment freiner la propagation de la chaleur en profondeur. L’efficacité de ce geste est proportionnel à sa précocité. Pour soulager la douleur il est également recommandé de prendre des antalgiques.
· Si la désinfection n’est pas indispensable, car l’eau nettoie déjà, on peut éventuellement savonner tout doucement en cas de souillure de la plaie.
· En cas de cloques remplies de liquide, ne pas hésiter à les ouvrir avec une paire de ciseaux propres afin d’éliminer les risques de germes. Enlever ensuite la peau morte et vérifier que la lésion est plutôt rosée que blanche (sinon c’est plus grave !).
· Enfin il convient de recouvrir la brûlure pour limiter le risque d’infection, et diminuer la douleur liée au contact avec l’air. Pour du 1er degré de la Biafine et un pansement suffisent, au-delà il faut absolument un avis médical et une pommade liée à des compresses spéciales. En attendant un linge propre et humide peut être appliqué.

Brûlures : Les premières mesures qui s’imposent

Ces conseils sont valables pour des brûlures de 1er et de 2ème degré, mais vont au-delà de la simple application de la fameuse Biafine.

D’abord il convient de refroidir le plus vite possible la brûlure, en la mettant sous l’eau froide (mais non glacée). La douche est plus indiquée que le robinet, et la durée idéale est de 20mn afin de vraiment freiner la propagation de la chaleur en profondeur. L’efficacité de ce geste est proportionnel à sa précocité. Pour soulager la douleur il est également recommandé de prendre des antalgiques.
· Si la désinfection n’est pas indispensable, car l’eau nettoie déjà, on peut éventuellement savonner tout doucement en cas de souillure de la plaie.
· En cas de cloques remplies de liquide, ne pas hésiter à les ouvrir avec une paire de ciseaux propres afin d’éliminer les risques de germes. Enlever ensuite la peau morte et vérifier que la lésion est plutôt rosée que blanche (sinon c’est plus grave !).
· Enfin il convient de recouvrir la brûlure pour limiter le risque d’infection, et diminuer la douleur liée au contact avec l’air. Pour du 1er degré de la Biafine et un pansement suffisent, au-delà il faut absolument un avis médical et une pommade liée à des compresses spéciales. En attendant un linge propre et humide peut être appliqué.

Brûlures : Les premières mesures qui s’imposent
Les mauvaises idées pleines de bonnes intentions abondent, sachons éviter les mauvais réflexes :
· Mettre un glaçon pour refroidir, cela ne fait qu’agraver la lésion initiale !
· Verser un antiseptique alcoolisé, de l’alcool ou de l’eau oxygénée, ça fait mal et peut surtour endommager les tissus sous-jacents.
· Appliquer de l’éosine ou d’autres produits de couleur, qui augmentent l’inflammation et empèche tout diagnostic relatif à la profondeur et la gravité de la brûlure
· Inventer un remède maison à base d’huile, de beurre, de blanc d’œuf etc… aussi inefficaces que potentiellement porteurs d’infection !
· Ignorer certains signes dans les jours suivant la brûlure, comme de la fièvre, l’apparition d’une nouvelle douleur ou d’un gros gonflement autour de la lésion, ou la non-cicatrisation après dix jours. Dans ces cas-là consulter un médecin.

Des antioxydants pour bien vieillir

Le rôle des vitamines antioxydantes dans la prévention des maladies dégénératives liées à l’âge, comme les troubles cognitifs et les pathologies oculaires, au coeur du premier Congrès de l’Académie internationale de nutrition et du vieillissement.

Les dommages oxydatifs subis au cours de la vie provoquent des dégâts irréversibles, en particulier au niveau des tissus riches en collagène : derme, membrane basale des artérioles, cristallin… Or le vieillissement s’accompagne d’une moindre efficacité des systèmes régénérateurs, notamment du métabolisme des radicaux libres. Ces derniers pourraient être la cause principale des anomalies et des destructions cellulaires observées au cours du vieillissement, essentiellement par augmentation de leur production ou par la perte des systèmes de protection antioxydante . Ainsi, les radicaux libres semblent jouer un rôle important dans l’athérosclérose et le vieillissement vasculaire.

Par ailleurs, le stress oxydant pourrait être un facteur de risque de survenue de certaines maladies dégénératives comme la cataracte, la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) ou encore la maladie d’Alzheimer. Pour certains un faible statut en vitamines antioxydantes et notamment de la vitamine C, augmente le risque d’apparition d’une pathologie alors que des apports optimaux diminuent ce risque.

Les pathologies oculaires dues à l’âge (cataracte, dégénérescence maculaire liée à l’âge et glaucome) sont liées à des modifications de la rétine et du cristallin. Elles résultent de l’exposition directe aux ultraviolets solaires et d’autres facteurs comme le tabagisme qui ont une action délétère sur les dérivés radicalaires de l’oxygène. Ce stress oxydant aboutirait à une opacification du cristallin (cataracte) et à une hyperoxydation des acides gras de la rétine (DMLA).

Pâques: le temps des lapins, des œufs et du café

Pâques: fête chrétienne célébrée le premier dimanche suivant la pleine lune de l’équinoxe de printemps […] (Petit Robert). Cette année, le dimanche de Pâques tombe le 15 avril. Dans notre civilisation, la fête de Pâques associe coutumes païennes glorifiant la fertilité et cérémonie religieuse commémorant la résurrection.

L’œuf, la poule… et le lapin
De tout temps, l’œuf a constitué un symbole de fertilité. Aussi est-il logique de le retrouver lors des fêtes du printemps, à Pâques notamment. Et qui dit œuf de Pâques, dit également lapin de Pâques. Alors, si vous souhaitez tout savoir sur les œufs, leur histoire, les manières de les teindre et de les cacher, ainsi que sur les lapins, la rubrique suivante vous intéressera très certainement!

Spécialités pascales
Le jour de Pâques marque la fin de la période du carême et la tradition veut qu’on célèbre cette occasion comme il se doit. Outre les œufs de Pâques, les gourmets dégustent de nombreuses spécialités culinaires, dont l’agneau pascal, les moutons en pâte génoise et le lapin en chocolat.

Le café, un petit grain de plaisir
Les premiers rayons de soleil chauds, le parfum des fleurs et le chant des oiseaux nous attirent irrésistiblement vers l’extérieur. L’heure est donc venue de préparer vérandas, balcons et autres coins de jardin pour la belle saison, afin de s’y détendre et d’y déguster une bonne tasse de café.

Le drainage lymphatique par pressothérapie

L’invention la plus géniale depuis celle de la roue ?

L’insuffisance veineuse des membres inférieurs est devenue un vrai problème de santé. Le Drainage lymphatique par pressothérapie est une méthode pour lutter efficacement et surtout durablement contre les troubles circulatoires ou lymphatiques contre la cellulite et ses effets pernicieux.

La pressothérapie set un procédé entièrement automatique qui se charge d’intervenir très doucement par pression. Chaque pression chasse le sang dans les capillaires et chaque dépression produit un appel de sang. L’appareil fait un drainage lymphatique pneumatique. Le Drainage lymphatique par pressothérapie a pour but d’activer la circulation du sang et permet de traiter différentes maladies du système circulatoire ; telle que les jambes lourdes, les oedèmes, la cellulite, elle a la propriété d’augmenter la vitesse de circulation de la lymphe.
Une étude réalisée à partir de 2000 interventions pratiquées en utilisant la pressothérapie en même temps que l’opération a permis de constater une diminution des risques de phlébites postopératoires de plus de 70%.

La pressothérapie est un traitement agréable à subir, sans effets secondaires et dont les contre-indications sont très limitées. Dès la fin de la première séance, le patient éprouve une sensation de légèreté incomparable. Il est très important que toutes les personnes qui souffrent des jambes connaissent cette possibilité d’améliorer leur état des santé.

La courge – un légume hivernal, sain et décoratif

La coutume américaine qui consiste à fêter “Halloween” le 31 octobre en promenant des courges évidées et sculptées en figures grimaçantes conquiert peu à peu l’Europe. Mais les courges géantes, orange vif, font aussi bonne figure en cuisine.

La courge est originaire d’Amérique du Sud où on la plantait il y a 4’000 ou 5’000 ans déjà, essentiellement pour ses pépins. En effet, les graines de courge représentaient non seulement une source d’énergie appréciable, mais constituaient également des réserves alimentaires qui se conservaient très facilement dans des paniers. Aujourd’hui, nous les utilisons principalement pour agrémenter délicieusement nos salades ou pour égayer nos apéritifs.

Parmi les variétés les plus connues, mentionnons le potiron, orange et particulièrement décoratif, et la courge géante de couleur vert foncé. L’écorce de ces deux végétaux comestibles d’hiver est dure, contrairement à celles des variétés d’été. Pourtant, le succès de la courge dans notre cuisine automnale n’est pas seulement dû à ses qualités esthétiques et culinaires. Sa chair, tout en étant pauvre en calories, contient plusieurs éléments minéraux importants tels que le potassium ou le phosphore. Le potassium joue un rôle essentiel dans les fonctions nerveuses et musculaires; le phosphore, quant à lui, favorise la croissance des os et des dents. Par ailleurs, la chair de courge représente une source appréciable de béta-carotène (provitamine A), un anti-oxydant qui contribue à ralentir le vieillissement des cellules de l’organisme.

La chair de courge est généralement préparée sous forme de tartes, ou mieux encore, de potages.

La viande – à redécouvrir

Alors que pendant les années d’après-guerre la viande était un luxe et représentait une source de joie intense lorsqu’on avait la chance de pouvoir s’en offrir, sa consommation n’a cessé de baisser à partir de la fin des années quatre-vingts. Actuellement, la viande est de nouveau très appréciée pour les précieux nutriments qu’elle contient. Toutefois, nous en consommons avec modération et généralement pas quotidiennement.

la viande constitue une source non négligeable d’éléments nutritifs. Elle contient des protéines de haute valeur biologique ainsi que du fer facilement assimilable, indispensable au transport de l’oxygène dans le sang. On y trouve également, en quantité appréciable, du zinc qui renforce les défenses immunitaires. En outre, la viande contribue largement à couvrir les besoins de l’organisme en vitamines B2, B6 (importante pour le système nerveux) et B12 (indispensable à la formation du sang).

La teneur en graisse varie considérablement selon les sortes de viande. La volaille, le veau et le lapin contiennent peu de graisse. En revanche, les charcuteries sont sensiblement plus grasses que la viande fraîche et se caractérise par une quantité assez élevée de sel, élément – notamment sous forme de saumure – ne servant pas uniquement à assaisonner la viande, mais aussi et surtout à la conserver.

Depuis quelques temps, le marché nous propose certaines viandes exotiques comme la viande d’autruche. On sait également que les Australiens consomment volontiers du crocodile ou du kangourou. Mais qu’il s’agissent d’autruche, de lapin ou de boeuf, la viande fraîche devient un plat savoureux lorsqu’il est préparé avec le Mélange de condiments.

Manger sainement: Le chemin de la minceur

Pour combattre les kilos superflus à long terme, inutile de compter les calories, de jeûner ou de suivre un régime draconien. Le poids idéal sera atteint en se faisant plaisir et grâce à de nouvelles habitudes alimentaires qui ne nuisent pas à la ligne.

Réduire les matières grasses
Il serait faux de considérer les graisses comme seules responsables de la surcharge pondérale. Mais il est vrai que pour mincir, une alimentation pauvre en graisses et riche en hydrates de carbone est vivement recommandée. Il est possible de diminuer la quantité de matières grasses non seulement à la cuisson, mais également par au choix judicieux des aliments en donnant la préférence par exemple à des produits laitiers maigres ou pauvres en graisses, en prenant garde aux graisses cachées dans les fromages ou dans les saucisses, en cuisinant avec peu de beurre ou d’huile et en préparant les sauces avec un minimum de matières grasses. La sauce rôti sans matière grasse ajoutée est un bel exemple qui prouve que la réduction des matières grasses ne doit pas se faire au détriment du plaisir gustatif.

Les hydrates de carbone rassasient sans conséquence fâcheuse pour la silhouette
Manger à coeur joie devrait surtout s’appliquer aux fruits et légumes, mais aussi aux pâtes, aux pommes de terre ou au pain. Si ces aliments sont complets, le métabolisme en profite alors autant que la ligne.

Faire de l’exercice est bénéfique
La pratique d’un sport stimule le métabolisme, permet de brûler des calories et produit un effet bienfaisant en général. Juste ce qu’il faut pour ne pas devoir penser continuellement à surveiller sa nourriture et pouvoir se permettre de temps en temps son plat favori ou un petit dessert sans mauvaise conscience.

L’alimentation idéale du sportif (de loisir)

Davantage de protéines pour plus de muscles? Des compléments alimentaires riches en vitamines pour améliorer la performance? En fait, l’alimentation du sportif de loisir doit être variée et équilibrée pour garantir un apport suffisant en glucides.

Le sport passe (également) par l’estomac: les glucides, source d’énergie Avant toute activité sportive – que ce soit un tour en ” rollers in-line ” ou un tournoi de tennis – les glucides fournissent le carburant nécessaire pour satisfaire les besoins en énergie. Le gratin de pâtes aux brocolis, par exemple, est un repas idéal. Les lipides, bien qu’étant les nutriments les plus riches en calories, apportent de l’énergie plus lente que les glucides.

Avant la compétition: à vos marques avec légèreté! Le jour même de la course en V.T.T. ou du match de football, des repas légers sont recommandés (par exemple un müesli aux fruits ou une polenta accompagnée de légumes). Le dernier apport d’énergie sera absorbé au plus tard 30 minutes avant le départ, par exemple sous forme d’une banane. La dernière boisson sera consommée 5 à 15 minutes avant le début de l’activité sportive. Les boissons pauvres en sucre ou sans sucre sont particulièrement recommandées, par exemple un mélange de 3/4 d’eau minérale et d’1/4 de jus de fruits. Un apport suffisant en liquide pendant l’effort est primordial, particulièrement lors de journées chaudes, afin d’éviter une chute de performance provoquée par déshydratation.