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Hypermétropie : quand voir de près devient difficile

L’hypermétropie est une anomalie courante de la réfraction oculaire qui se traduit par une vision de près floue. La vision de loin n’est pas affectée.

Qu’est-ce que c’est ?

Lorsque la vision est normale, les images se focalisent sur la rétine quelle que soit la distance des objets observés. Pour se faire, le cristallin, très souple, se déforme : c’est l’accommodation.
Dans la plupart des cas, l’hypermétropie résulte d’un axe oculaire trop court. L’image se forme alors en arrière de la rétine. Le nerf optique transmet une image floue au cerveau.
Deux autres causes possibles : le cristallin pas assez convergent ou la cornée pas suffisamment bombée.
L’hypermétropie est souvent héréditaire.

Quelles manifestations?

L’hypermétropie se traduit par une difficulté à focaliser sur les objets proches. L’effort d’accommodation pour la vision de près peut provoquer une sensation de fatigue, une gêne visuelle et des maux de tête. Avec parfois une difficulté à se concentrer et à maintenir longtemps une vision claire pour la lecture et l’écriture. Lorsque l’hypermétropie s’accentue, larmoiements et picotements peuvent survenir après ce type d’activité prolongée.
Une hypermétropie faible est souvent détectée à la quarantaine, alors qu’elle passait inaperçue. L’accommodation du cristallin est généralement suffisante jusqu’à cet âge, sans gêne visuelle prononcée : elle suffit à ramener l’image sur la rétine pour assurer une vision correcte. Mais la vision de près réclame un effort d’accommodation qui devient de plus en plus difficile avec l’âge.
L’hypermétropie est exprimée en valeurs positives de dioptries. Cette unité caractérise aussi le verre destiné à corriger l’anomalie.

Quel traitement ?

L’hypermétropie se corrige facilement par le port de verres convergents, plus épais au centre que sur les bords. En focalisant les images sur la rétine, ces verres suppriment l’effort d’accommodation.
On peut aussi remédier à l’hypermétropie avec des lentilles de contact convergentes. Les différents types de lentilles (rigides ou souples) peuvent être proposés aux adolescents ou aux adultes. Les résultats sont cependant moins satisfaisants que pour la correction de la myopie.
Enfin, la chirurgie peut éventuellement être envisagée mais elle n’est pas encore très répandue.

Chez les enfants

Restez vigilant aux diverses manifestations de l’hypermétropie : maux de tête (au cours ou en fin de journée), manque d’intérêt pour la lecture, difficulté à maintenir la concentration, larmoiements…
Chez le jeune enfant, l’hypermétropie peut conduire au strabisme d’accommodation. Il est donc important de le corriger rapidement par le port de lunettes. Consultez votre ophtalmologiste.
Enfin, une faible hypermétropie en bas âge peut s’atténuer au fil des années… ou même évoluer en myopie.

Enfants : apprenez-leur à se moucher

Se moucher est un geste d’hygiène quotidienne qu’il ne faut négliger ni chez les nourrissons, ni chez les enfants. Ils en sont capables dès l’âge de 2 ans.

POURQUOI FAUT-IL SE MOUCHER ?
Les impuretés présentes dans le nez constituent un terrain favorable au développement des virus. C’est pourquoi se moucher est un geste d’hygiène qu’il ne faut pas négliger au quotidien.
Lorsque les voies respiratoires sont encombrées, le mouchage permet aussi de limiter la propagation des bactéries et les complications infectieuses.

Chez les nourrissons

Le mouchage est particulièrement important car le nourrisson ne sait pas respirer par la bouche. Il est encore trop petit pour se moucher tout seul (sauf lorsqu’il éternue). Il vous revient de libérer son nez des mucosités qui l’encombrent.
A faire au quotidien : profitez de la toilette et débarrassez son nez avec un mouche-bébé. Vous aspirerez facilement les sécrétions habituelles car elles sont fluides.
N’oubliez pas de stériliser très régulièrement votre mouche-bébé.

Opération ”lavage de nez” chez les tout-petits

Si les mucosités sont épaisses et abondantes, utilisez en plus du mouche-bébé une solution nasale pour décongestionner les muqueuses nasales et fluidifier les sécrétions (Prorhinel, Physiomer nourrisson, Stérimar…).
Allongez votre bébé sur le dos en surélevant légèrement sa tête avec un coussin.
Tournez sa tête d’un côté et maintenez-la doucement dans cette position.
Introduisez délicatement la solution nasale dans la narine supérieure de votre bébé en imprimant quelques pressions. L’écoulement nasal se fait alors par la narine inférieure.
Répétez ensuite l’opération avec l’autre narine afin de bien dégager son nez.
Terminez le lavage du nez de votre bébé en aspirant les sécrétions à l’aide d’une mouche-bébé.
Si votre bébé est enrhumé, répétez le mouchage plusieurs fois par jour afin de bien lui dégager les voies respiratoires.
Si vous utilisez une solution nasale sous forme de doses et que vous n’en avez pas utilisé la totalité, jetez le reste pour éviter tout risque de contamination bactérienne.

A partir de 2 ans : apprenez-lui à se moucher seul

L’enfant doit se moucher jusqu’à ce que ses fosses nasales soient libres. Pour cela, il doit apprendre à vider entièrement et séparément une narine, puis l’autre. Une bonne habitude à prendre dès l’enfance… et à garder toute la vie !
L’enfant bouche d’abord sa narine droite, puis souffle très fort dans sa narine gauche. L’opération doit être renouvelée autant que nécessaire jusqu’à ce que la narine soit complètement libérée.
Puis il recommence de l’autre côté : l’enfant bouche sa narine gauche et souffle très fort dans sa narine droite.
Si votre enfant est enrhumé, il doit se moucher plusieurs fois par jour. Comme les enfants ont souvent tendance à renifler plutôt qu’à se moucher, c’est bien souvent aux parents de le leur rappeler… jusqu’à ce qu’ils le fassent spontanément. Chez l’enfant qui renifle, les sécrétions nasales infectées pénètrent dans les voies aériennes supérieures et peuvent provoquer rhinopharyngite, otite, sinusite, bronchite…
Si votre enfant a le nez très pris, vous pouvez aussi l’aider à se faire un lavage de nez pour libérer plus facilement les narines : placez la tête de l’enfant penchée au-dessus du lavabo et procédez comme pour les nourrissons. Profitez aussi de la sortie du bain : en général, la vapeur d’eau du bain fluidifie les sécrétions et facilite le mouchage.

Bon à savoir

Préférez les mouchoirs en papier, plus hygiéniques, aux mouchoirs en tissus.
Apprenez aussi aux petits à jeter leurs mouchoirs : ce sont de vrais nids infectieux !

L’urographie : comment ça se passe ?

Cette radiographie permet de rechercher une anomalie des reins ou des voies urinaires. Indolore, elle est pratiquée sans anesthésie et ne nécessite pas d’hospitalisation.

A quoi ça sert ?

Cet examen radiologique permet de visualiser les voies urinaires et d’évaluer la taille des reins.
L’urographie est indiquée en cas d’infections urinaires à répétition, de fréquentes coliques néphrétiques, de sang dans les urines, ou d’hypertension artérielle pour déterminer une éventuelle origine rénale.
Elle sert à rechercher une malformation congénitale des reins ou des voies excrétrices, un calcul rénal, une anomalie de secrétion des urines, une insuffisance rénale, voire une tumeur.
Une échographie ou un scanner sont parfois nécessaires pour confirmer les données d’une urographie.

Comment cela se passe ?

L’examen se déroule dans une salle de radiologie. Une fois la vessie vidée, le patient s’allonge sur la table de radiologie, le plus souvent entièrement nu.
Le radiologue met en place un cathéter dans une veine du bras pour injecter le produit de contraste : c’est pourquoi l’on parle aussi d’ ”urographie intraveineuse”.
Ce liquide opaque aux rayons X permet de visualiser les voies urinaires. Il passe d’abord dans le sang, puis traverse rapidement les reins, pour arriver dans les uretères et enfin dans la vessie. Il est éliminé avec les urines.
Au début de l’examen, l’injection peut provoquer une sensation de chaleur dans tout le corps, surtout au niveau du cou et du bas ventre, ainsi qu’un goût amer dans la bouche. Cette sensation disparaît rapidement, 2 à 3 minutes après la fin de l’injection du produit.
Plusieurs clichés sont pris à intervalles réguliers, et dans différentes positions, pour suivre la progression du produit dans l’appareil urinaire.
Comme pour tout examen radiographique, il est nécessaire de retenir sa respiration et de ne pas bouger pendant la prise des clichés.
L’examen dure de 45 minutes à 1h30. Lorsqu’il est terminé, vous pouvez manger et boire tout à fait normalement.
Les résultats sont donnés juste après l’examen. Le radiologue revoit les images pour une interprétation définitive, et transmet un compte-rendu écrit à votre médecin traitant.

Quelle préparation ?

Vous devez être à jeun : vous ne devez donc ni manger, ni boire, ni même fumer pendant les 6 h qui précèdent l’examen.
Votre médecin pourra éventuellement vous indiquer un régime alimentaire, au besoin accompagné de laxatifs, pour vider l’intestin : l’appareil urinaire sera plus visible.

Quelles précautions ?

Si vous êtes enceinte, signalez-le à votre radiologue : l’examen pourra être reporté ou les rayons X plus faiblement ”dosés”.
Si vous faites des allergies (type urticaire, eczéma ou asthme) ou si vous avez des antécédents allergiques à un médicament, il est important de le signaler quand vous prenez votre rendez-vous et de le rappeler avant que l’on vous injecte le produit de contraste. En particulier, SIGNALEZ A L’AVANCE TOUTE ALLERGIE A L’IODE. Le médecin mettra en place un traitement spécifique à prendre la veille de l’examen (voire 2 ou 3 jours avant) et le jour même pour éviter toute réaction.

Y a t-il des effets secondaires ?

La plupart du temps, l’urographie est bien tolérée mais elle provoque parfois des nausées, des vomissements ou des douleurs au site d’injection.
En cas de problème lors de l’examen, n’hésitez pas à le signaler au personnel médical.
La perfusion peut provoquer un petit hématome sans gravité qui se résorbera en quelques jours.

Salade de pousses croquantes et sauce au citron

Pour 2 personnes

1 tasse de pousses, par exemple alfalfa, radis long ou mélange
1 petite carotte crue ou une betterave, épluchée et rabotée en fines tranches
1 morceau de concombre, raboté en tranches
1/4 de chou rouge, finement raboté

Sauce

2-3 citrons non traités
1 petite gousse d’ail, grossièrement hachée
un peu de gingembre frais finement râpé
1 c.c. de miel
sel, poivre
3-4 c.s. d’huile d’olive pressée à froid

Les pousses – de l’énergie pure

Les pousses et les germes tels qu’alfalfa, moutarde, roquette, green power, soja ou cresson alénois contiennent une quantité impressionnante de substances nutritives. En effet, ce sont des sortes de réservoirs destinés à produire de grandes plantes. C’est pourquoi ils sont très riches en enzymes, vitamines et minéraux.

Les pousses fines telles qu’alfalfa et cresson alénois peuvent être parsemées crues sur une salade ou un plat. Les pousses de soja, en revanche, ne doivent pas être consommées crues, mais blanchies ou sautées auparavant. En outre, très sensibles à la lumières, elles verdissent à la lumière du jour et prennent ensuite un goût amer.

Sauce: prélever très finement le zeste d’un citron (sans la partie blanche) à l’aide d’un couteau économe. Exprimer le jus de tous les citrons. Porter à ébullition le jus, le zeste, l’ail, le gingembre et le miel et laisser réduire de moitié. Saler et poivrer. Y incorporer l’huile goutte à goutte en mélangeant.
Rincer brièvement les pousses dans une passoire, sous l’eau froide courante. Bien égoutter. Mélanger avec les autres ingrédients et la sauce. Laisser macérer 15 minutes.
Servir avec des tranches de pain grillé tièdes (bruschetta).

Omelette aux pousses

Battre 3-4 œufs avec 2 cuillères à soupe de lait. Enduire le fond d’une poêle antiadhésive d’un peu d’huile d’olive au pinceau et la faire chauffer à feu moyen. Y verser les œufs battus, ajouter 1-2 carottes cuites rabotées et laisser prendre. Mélanger les pousses et le chou rouge raboté, les dresser sur l’omelette et arroser de sauce. Servir aussitôt.

Salade de tomates aux haricots blancs

Pour 4 personnes

50 g de haricots blancs
sel
1 branchette de romarin
2 branchettes de thym
3 c.s.de vinaigre balsamique blanc
poivre
1 gousse d’ail
6 c.s. d’huile d’olive extravierge
8 tomates San Marzano
1 oignon potager blanc coupé en rouelles

La veille: mettre les haricots blancs à tremper dans 1 litre d’eau froide.
Le jour de la préparation: jeter l’eau de trempage et porter les haricots à ébullition dans 5 dl d’eau fraîche. Couvrir et laisser cuire 45 minutes env. à feu doux. Saler 15 minutes avant la fin de la cuisson.
Racler les aiguilles de romarin et les hacher fin. Effeuiller les branchettes de thym. Mélanger le vinaigre, le sel et le poivre. Y presser l’ail. Ajouter les fines herbes et l’huile, puis mélanger le tout en une vinaigrette veloutée.
Couper les tomates en quartiers et les dresser sur les assiettes. Répartir dessus les rouelles d’oignon. Egoutter les haricots et les mélanger avec la vinaigrette, puis dresser sur les tomates.

Accompagner d’une baguette fraîche.

Variante

Vous pouvez remplacer les haricots blancs par 150 g de Mozzarelline, de mozzarella ou de feta coupée en dés. Pour la feta, vous avez le choix entre le fromage grec d’origine au lait de brebis et la feta locale à base de lait de vache suisse.

Le thym – une origine immémoriale

Chez les Egyptiens et les Sumériens, le thym était très employé pour ses vertus médicinales. Sur environ cent variétés, trois seulement sont d’importance dans le bassin méditerranéen, le thym d’hiver, le thym d’été et le thym citron. Le thym peut également pousser chez nous, dans le jardin ou en pot. C’est une plante vivace qui aime le soleil. Frais ou séché, celui-ci apporte une note méditerranéenne à la viande, à la volaille, au poisson, aux légumes, aux sauces et aux potages. Attention: séché, il possède un arôme trois fois plus dense que lorsqu’il est frais, prudence donc!

Le parfum du soleil

En les conservant dans le vinaigre, vous pourrez profiter bien plus longtemps de vos généreuses récoltes de thym du jardin ou en pot. Laver les branchettes sous l’eau froide courante, les secouer très soigneusement, puis les laisser égoutter. Les mettre dans des flacons avec des grains de poivre écrasés et recouvrir de vinaigre de vin blanc. Laisser macérer au minimum une semaine avant de consommer. Ce vinaigre au thym se conserve au moins un an dans un endroit sombre et frais.

photo: http://sweetandsaucy.wordpress.com/2010/04/16/white-bean-and-tomato-salad/

Salade tiède de mange-tout à la feta

Une création qui ne laissera froid aucun gourmet

Pour 2 personnes
300 g de pois mange-tout

Vinaigrette:

1 échalote
2 c.s. de bouillon de légumes
2 c.s. de vinaigre balsamique blanc
sel, poivre du moulin
1 c.s. d’huile d’olive extra-vierge
2 radis roses
1 bouquet de cerfeuil

100-150 g de feta

Parer les mange-tout et les faire cuire juste tendres à la vapeur. Les rafraîchir sous l’eau froide et les égoutter soigneusement.
Pour la vinaigrette: hacher fin l’échalote. La mélanger avec le bouillon, le vinaigre, l’huile, le sel et le poivre.
Détailler les radis en brunoise (dés minuscules). Hacher fin le cerfeuil (voir encadré fines herbes). Les ajouter à la vinaigrette et bien mélanger. Verser la vinaigrette sur les mange-tout et mélanger. Couper la feta en dés et en parsemer la salade.

Pour les estomacs un peu plus exigeants

Pocher deux aiguillettes de poulet dans du bouillon de volaille pendant 15 minutes à la limite du point d’ébullition. Les couper encore chaudes en tranches biseautées et les dresser sur la salade de mange-tout.

La feta de vache ou de brebis

Elle est originaire de Grèce, le pays où l’on consomme le plus de fromage par habitant. Le caillé de lait de vache ou de brebis ou encore des deux est grossièrement tranché, puis salé et pressé. Il est affiné dans son petit-lait ou dans une saumure. A Migros, on trouve de la feta de pur lait de vache, de pur lait de brebis ou des deux mélangés. Ce fromage à pâte molle, gras et pasteurisé est emballé sous vide, ce qui permet de le garder longtemps au réfrigérateur. C’est un ingrédient indispensable de la salade grecque ou du taboulé à la grecque.

Traitement spécial pour les fines herbes

Doucher brièvement des fines herbes fraîches à l’eau froide, puis les sécher délicatement sur un linge de cuisine propre ou du papier absorbant. Elles doivent être parfaitement sèches pour qu’on puisse les hacher sans les écraser. Travailler avec un grand couteau bien aiguisé ou un hachoir courbe à deux poignées. Ne hacher les fines herbes qu’au dernier moment et en parsemer aussitôt le plat ou les incorporer. C’est ainsi qu’elles seront vraiment aromatiques.

Fenouil grillé et tomates cerises en salade

Au gril ou à la poêle – une salade idéale pour les soirées d’été

Pour 4 personnes

2 bulbes de fenouil, 550 g environ
2 c.s. d’huile d’olive
250 g de tomates cerises
Sauce:
2 gousses d’ail
5 c.s. d’huile d’olive
3 c.s. de vinaigre balsamique blanc
sel, poivre du moulin
2 c.s. de fines herbes fraîchement hachées, par exemple. persil, basilic, thym, romarin

Couper le fenouil en tranches de 2 mm à l’aide de la trancheuse, de la mandoline à légumes ou à la main. Faire chauffer une poêle à grillades et l’huiler légèrement. Y poêler les tranches de fenouil des deux côtés sur feu assez vif. Les dresser décorativement sur les assiettes. Couper les tomates cerises en deux et les répartir dessus.

Pour la sauce: presser l’ail directement dans l’huile. Incorporer le vinaigre, le sel, le poivre et les fines herbes à l’huile aillée en mélangeant. Verser sur le fenouil tiède et les tomates cerises et servir aussitôt.

Un accompagnement savoureux: crostini au basilic

Mixer finement les feuilles d’un bouquet de basilic avec 1 c.s. de pignons et 0,5 dl d’huile d’olive. Saler et poivrer. En tartiner des tranches de baguette grillées, encore chaudes, puis servir aussitôt.

Baguette précuite

Mais comment faisions-nous lorsque les baguettes précuites n’existaient pas encore? Elles sont si pratiques quand des invités s’annoncent à l’improviste, que l’on est à court de pain ou que l’on a une soudaine envie d’un casse-croûte. On trouve désormais également les baguettini qui se gardent plusieurs semaines sans réfrigération grâce à leur emballage spécial. Enveloppées séparément, les deux baguettini peuvent être cuites ensemble ou l’une après l’autre à 220 degrés pendant 12-14 minutes. Les parisettes précuites se présentent en trio. Elles cuisent plus rapidement, mais doivent être placées au réfrigérateur où elles se gardent durant quelques jours.

Le meilleur de l’ail

L’arôme incomparable de l’ail frais sur du pain grillé fait succomber les amateurs de saveurs fortes. Pour en profiter, inutile d’avaler les gousses entières. Pour les crostini et les bruschette, il suffit de frotter le pain chaud avec une gousse d’ail coupée en deux, cela lui donnera une délicieuse saveur aillée. Si ensuite on l’arrose d’un filet d’huile d’olive relevé de sel et de poivre, on obtient une succulente spécialité toscane appelée fettunta.

photo:

Salade de tomates aux crottins de chèvre

Pour 4 personnes

500 g de tomates cerises
1 c.s. de vinaigre de vin blanc
2 c.s. de vinaigre balsamique blanc
sel, poivre du moulin
5 c.s. d’huile d’olive
1 bouquet de ciboulette
1 bouquet de persil plat
4 crottins de chèvre ou
2 tommes de chèvre, env. 400 g

Couper les tomates en deux et les répartir sur les assiettes. Préchauffer le four à 200 degrés.
Préparer une sauce bien relevée avec le vinaigre, le sel, le poivre et l’huile. Ciseler la ciboulette par-dessus en fins rouleaux. Hacher menu le persil et le mélanger à la vinaigrette. Arroser les tomates de sauce.

Poser les crottins ou les tommes coupées en deux sur une plaque chemisée de papier sulfurisé. Cuire au four jusqu’à ce que le fromage commence à couler. Surveiller la cuisson: le fromage fond plus ou moins rapidement selon son degré de maturité. Couper les fromages en deux avec un couteau mouillé et dresser sur les tomates. Servir aussitôt.

Accompagner de baguette croustillante.

Durée de préparation: 25 minutes environ
Par personne, 15 g de protéines, 32 g de lipides, 6 g de glucides, 1550 kJ/370 kcal.

photo: josieleesuska.blogspot.com

Sports d’endurance – Hydratez-vous correctement

Hydratez-vous correctement avant, pendant et après un effort physique prolongé. A vous l’eau et les jus de fruits !

Les phénomènes en jeu

Pendant un exercice physique, 80 % de l’énergie produite par les muscles à l’effort sont dissipés en chaleur. Or l’organisme ne peut résister à une élévation de plus de 5°C de la température du corps. Cette chaleur excédentaire est principalement éliminée sous forme de sueur, ce qui peut conduire à la déshydratation.
Pour éviter cette déshydratation, il ne faut pas attendre d’avoir soif pour boire. C’est d’autant plus important que, plus on est déshydraté, moins on ressent la soif.
Si vous ne vous réhydratez pas correctement, vous vous exposez à la fatigue et à une diminution de la vigilance. Si sa température corporelle monte trop, le sportif risque un “coup de chaleur” : avec sensation de chaleur intense, perte de l’équilibre, rougeurs du visage, malaise, voire une perte de connaissance qui peut aller jusqu’au coma.

En pratique

Commencez à boire le plus tôt possible avant la séance de sport et buvez régulièrement : 1 à 2 verres toutes les 15 à 30 minutes, avant, pendant et après l’effort, soit 1 litre par heure en moyenne. Choisissez des boissons qui contiennent des glucides et des micronutriments, pas trop caloriques, idéalement à une température comprise entre 10°C et 15°C.
Si vous pratiquez un sport d’endurance ou un entraînement de plusieurs heures, optez pour une eau minérale riche en sels minéraux (calcium, magnésium et bicarbonates). Complétez votre ration avec des apports glucidiques solides (barre céréalière, fruits) ou sous forme de jus de fruits dilués.
En ce qui concerne les jus de fruits, optez pour du jus de raisin riche en glucose pendant l’effort. Avant et après l’effort, préférez les jus d’orange et de pomme, plus riches en fructose. Attention : certaines personnes sensibles peuvent être gênées au niveau de leur vidange gastrique par la forte teneur en sucre de la plupart des jus de fruits.
En revanche, les boissons dites “énergisantes” ne sont pas réellement adaptées aux besoins du sportif : elles sont généralement trop riches en glucides, en vitamines rajoutées et parfois même en substances chimiques comme la caféine. Evitez les sodas acides insuffisamment riches en minéraux et en vitamines, et souvent mal supportés par l’estomac.
Enfin, continuez de boire après l’effort : mélange de jus de fruit et d’eau minérale gazeuse, à raison d’1 à 2 verres toutes les 15 minutes par exemple.

Comment faire prendre par un enfant un médicament qui a mauvais goût ?

Tous les parents le savent : donner un médicament qui a mauvais goût à un enfant relève parfois du défi. Quelques trucs pour vous aider.

Faites-lui se boucher le nez

Lorsqu’on est enrhumé, on apprécie moins les saveurs des aliments. Dites à votre enfant de se boucher le nez, ce qui limite la sensation de mauvais goût. Sans négliger le côté ludique de la grimace !

Vive le froid !

Faites sucer un glaçon à votre enfant ou accordez-lui quelques cuillérées de glace avant de lui faire avaler son médicament : le froid engourdit les papilles gustatives et diminue leur sensibilité. Donnez-lui le médicament immédiatement après cette petite diversion.

Masquez le goût

Dissimulez le mauvais goût en intégrant le médicament (ou en l’écrasant pour les plus jeunes) dans une petite quantité d’un aliment qu’il aime : confiture, miel, banane écrasée, compote de pomme, yaourt sucré, crème-dessert…
Attention, ne diluez pas les médicaments dans une grande quantité de liquide ou de nourriture. Vous feriez simplement durer le mauvais goût plus longtemps.

Une fois le médicament avalé

Donnez à votre enfant un verre de boisson fraîche (jus de fruit, lait au sirop), un biscuit sec ou un morceau de chocolat.
Les dentifrices ont généralement un goût prononcé et persistant (tout particulièrement ceux à la menthe). Pour chasser plus vite le mauvais goût, faites-lui se brosser les dents après avoir pris son médicament.

Soyez ferme

Votre enfant doit comprendre qu’il n’a pas le choix : il doit prendre son médicament, ce n’est pas négociable. Et n’oubliez pas le câlin et les félicitations une fois que la pilule est passée !

Restez à l’écoute

Si un médicament déplaît fortement à votre enfant, signalez-le à votre médecin à l’occasion d’une prochaine prescription. Celui-ci pourra peut-être lui choisir un médicament équivalent au goût différent, ou une autre forme médicamenteuse. Les enfants parviennent généralement à avaler les comprimés vers 7-8 ans : certains préfèrent un comprimé dans un peu de confiture plutôt qu’une cuillérée de sirop qu’ils n’aiment pas. A l’opposé, si votre enfant, même plus grand, peine à avaler les cachets, n’hésitez pas à demander à votre médecin un traitement sous forme de sirop ou de suspension buvable.

Chez les tout-petits

Ne couchez pas votre bébé pour lui donner son médicament, pour éviter tout risque de fausse route. Prenez-le dans vos bras en le maintenant légèrement incliné et en soutenant sa tête.
Si votre bébé gigote trop, l’idéal est de vous faire aider par une autre personne qui lui tiendra les mains pendant que vous lui donnerez son médicament. Si vous êtes seul, maintenez ses mains vers le bas pour éviter qu’il ne repousse le médicament.
Pour lui administrer le médicament, le plus pratique est d’utiliser une seringue en plastique ou une pipette médicale. A défaut, optez pour une tétine de biberon. Faites couler doucement le médicament sur l’arrière ou le côté de la langue (pas directement dans la gorge ni dans les joues). S’il recrache, refermez-lui la bouche pour qu’il avale. Là encore, les câlins sont de rigueur après la prise.