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Qu’est-ce que le sang et quels sont ses rôles?

Qu’est ce que le sang ?

Le sang représente un tiers du poids total du corps humain. Il est composé d’un élément liquide, le plasma (55 % de son volume) et de cellules diverses. Le plasma contient des protéines dont les immunoglobulines, l’albumine et les facteurs de coagulation. On distingue trois types de cellules du sang : les globules rouges, les globules blancs et les plaquettes.

Quels rôles jouent les différentes cellules du sang ?

– Les globules rouges assurent le transport de l’oxygène des poumons aux tissus et se chargent en gaz carbonique qui est ensuite éliminé par les voies respiratoires.

– Les globules blancs défendent l’organisme contre les agressions des microbes (bactéries, virus et champignons microscopiques).

– Les plaquettes arrêtent les hémorragies en colmatant les lésions des vaisseaux.

Qu’est-ce que le groupe sanguin ?

Les globules rouges possèdent à leur surface les principaux marqueurs du groupe sanguin. Les groupes sanguins sont particuliers à chaque individu, à l’image d’une photo d’identité ou d’une empreinte digitale. En fonction des marqueurs présents, le sujet appartient à un groupe spécifique, défini selon différents systèmes dont les plus connus sont les systèmes A-B-O et Rhésus.

Pourquoi déterminer le groupe sanguin ?

Il est nécessaire de déterminer les groupes sanguins du donneur et du receveur car on ne peut pas mélanger tous les sangs entre eux. Par exemple, le groupe O est dit “donneur universel” car le sang O peut être théoriquement donné à tous les autres groupes sanguins. En revanche, les personnes du groupe O ne peuvent recevoir que du sang du groupe O. Les personnes appartenant au groupe A peuvent recevoir du sang O ou A. Les personnes appartenant au groupe B peuvent recevoir du sang O ou B. Les personnes appartenant au groupe AB peuvent recevoir du sang A, B, O ou AB. Ce sont les “receveurs universels”. Dans la population française, la fréquence des groupes est la suivante :

O A B AB
Rhésus + 36 % 37 % 9 % 3 %
Rhésus – 6 % 7 % 1 % 1 %

Quels sont les différents types de dons de sang ?

Le don le plus courant est celui de sang total. Il consiste à recueillir le sang directement depuis la veine du donneur jusqu’à une poche de conservation. Parfois, on ne prélève que certains éléments du sang : plasma, plaquettes ou leucocytes (globules blancs). Il s’agit d’un don en “aphérèse”. Dans ce cas, des appareils automatisés ne recueillent que le composant du sang souhaité.

Que prépare-t-on à partir d’un don de sang ?

Deux types de produits sont préparés à partir d’un don de sang : les produits sanguins “labiles” et les produits sanguins stables. Les premiers sont utilisés pour la transfusion sanguine sous la forme de concentrés de globules rouges, de plaquettes ou de plasmas frais congelés. Les seconds sont des “médicaments dérivés du sang”. Ils ne rentrent pas dans le cadre des produits délivrés au cours d’une transfusion sanguine.

La transfusion sanguine : comment ça marche

En quoi consiste une transfusion de sang ?

Une transfusion sanguine consiste à apporter au malade soit du sang total, soit uniquement le constituant dont il a besoin (plaquettes, globules rouges, plasma, par exemple). En faisant tout pour prévenir la transmission d’une maladie infectieuse et l’accident lié à une incompatibilité.

Quand a-t-on besoin d’être transfusé ?

On pratique une transfusion dans différentes situations : au cours d’une intervention chirurgicale, par exemple, pour compenser des pertes de sang ; en réanimation lors de certaines hémorragies ou état de choc ; en cas de brûlures étendues ou d’anémies graves.

Peut-on se faire transfuser son propre sang ?

Oui, cette méthode s’appelle la “transfusion autologue”. Il en existe différentes modalités, toutes les équipes n’y recourent pas.

– La transfusion autologue programmée : la personne reçoit son propre sang prélevé quelques semaines avant l’intervention. Cette technique peut être réalisée chez tout adulte ou enfant de plus de 10 kg. Elle a l’avantage d’éviter tout risque infectieux ou immunologique, mais elle ne peut être faite que dans certaines conditions. Elle implique notamment que l’opération soit prévue à l’avance (délai de 3 à 6 semaines) car on prélève le sang en plusieurs fois. Elle ne peut donc pas s’appliquer en cas d’urgence. En pratique, on recourt à cette technique pour la chirurgie orthopédique (genou, hanche, rachis), ou pour une chirurgie cardiaque majeure.
– La transfusion autologue par récupération peropératoire : surtout utilisée en chirurgie cardiaque et vasculaire, cette technique consiste à prélever le sang puis à le transfuser pendant l’intervention. Cette forme de transfusion est d’autant plus justifiée que l’intervention chirurgicale est hémorragique et qu’une tranfusion autologue programmée est impossible ou ne suffit pas.
– La transfusion autologue par récupération postopératoire : cette technique consiste à recueillir du sang pendant l’intervention puis à le transfuser lorsqu’elle est terminée. Elle peut être utilisée dans la chirurgie du genou, par exemple. Sa pratique est plus controversée pour la mise en place des prothèses de hanche. Les volumes transfusés ne doivent pas excéder 1 000 ml.

Comment vérifier la compatibilité entre les sangs du donneur et du receveur ?

On s’assure tout d’abord à deux reprises que les groupes sanguins sont identiques. Le dernier test consiste à mettre un peu de sang du receveur en présence du sang du donneur. Les sangs ne sont, a priori, pas compatibles lorsque l’on observe une réaction de coagulation dans la goutte de sang testé.

Des examens de contrôle sont-ils réalisés après la transfusion ?

Par précaution, on conseille au receveur de vérifier sa sérologie vis-à-vis de l’hépatite B, C et du sida, trois mois après avoir reçu une transfusion sanguine.

Les conseils du docteur pour préserver son dos

On dit que pour ne pas avoir mal au dos, il faut se muscler les abdominaux. Est-ce vrai?
On a coutume de dire que lorsqu’on a des abdominaux solides, on les contracte lors d’un effort : cela représente un appui pour la colonne. Il est certain que globalement, mieux vaut être musclé, la femme doit y faire très attention après une grossesse. Cela dit, aujourd’hui, on insiste beaucoup plus sur la musculature du dos. Ces muscles sont tout de même les plus importants.

Quels sports peut-on pratiquer quand on souffre du dos ?
Tout d’abord, il vaut mieux ne pas en pratiquer d’activités physiques lorsqu’on a mal, que la douleur est aiguë. Mais, l’exercice physique est recommandé pour des douleurs chroniques et là, on peut dire que tous les sports (hormis peut-être le tennis) sont bénéfiques. La natation, la musculation, la marche sont excellentes.

On dit que la chaleur améliore les douleurs dorsales et que a contrario, l’humidité les favorise.
C’est une constatation commune. Beaucoup de personnes se plaignent de souffrir davantage par temps humide. Est-ce psychologique? Et quel est le mode d’action de ces variations du temps? On ne le sait pas bien. Les muscle douloureux en tous cas aiment bien le chaud. La chaleur traite la contracture et donc la douleur musculaire. Le froid par contre est un traitement de l’oedème qui suit un traumatisme. Il y a une action physique mais cela n’est pas durable.

Que pensez-vous du port d’une ceinture de maintien ou d’une minerve en automédication ?
Porter une ceinture est une bonne prévention et s’avère très bénéfique quand on fait du gros bricolage, du jardinage, si vous devez porter des poids (petits-enfants, caisses etc). Quant à la minerve, plus exactement le collier cervical en mousse, il vaut mieux la réserver à des problèmes aigus : cervicalgies, torticolis. Il ne faut pas la porter de façon continue. Elle ne constitue pas un moyen de prévention. En effet, si le bas du dos a besoin d’être rigidifié, le cou, lui, a besoin d’être mobile.

Mal de dos : L’importance d’un diagnostic précis

Nombre de d’affections du dos peu graves mais douloureuses nous empoisonnent l’existence. Pourtant, nous avons tendance à ” faire avec ” … Les femmes en sont les premières victimes. Pourquoi ? Peut-on y remédier ? Que faire ?

Maux de dos… pourquoi les femmes plus que les hommes ?
Différents facteurs entrent en ligne de compte, ils interviennent à parts égales. Il faut d’abord savoir que les muscles des femmes sont plus fins et plus faibles que ceux des hommes. Quant à la tête, elle pèse à peu près le même poids. Une femme qui reste la tête penchée en avant devant un écran pendant plusieurs heures aura donc les muscles plus fatigués que ceux d’un homme. C’est une première cause de douleurs. Deuxième facteur, la plus grande souplesse de la femme : l’hypermobilité de ses articulations créé un risque de surmenage et donc encore une fois, de problèmes de dos et de douleurs.

Enfin, les femmes semblent plus sensibles au stress. Celui-ci peut être à l’origine de contractures et de tensions musculaires. Le stress -qui est notoirement un facteur aggravant de la douleur-, peut même, lorsqu’il s’accompagne de surmenage, être le seul responsable des douleurs. A ces différents facteurs, il faut ajouter toutes les situations spécifiques aux femmes : la grossesse d’abord puis tous les soins donnés aux bébés et aux jeunes enfants, la double journée avec travail et tâches ménagères, la ménopause ensuite avec ses variations hormonales et sa déminéralisation osseuse

Quelles sont les zones du dos où les femmes sont le plus atteintes ?
Sans aucun doute le cou et tout le haut du dos. A elles donc les cervicalgies, les maux de tête dont beaucoup viennent de la colonne cervicale, les névralgies cervico-brachiales qui partent du cou et qui diffusent dans les bras sans oublier les dorsalgies (douleur entre les omoplates). Les douleurs lombaires sont mieux partagées entre les sexes.

Le mal de dos est-il héréditaire ?
Il serait je crois plus simple de se demander si l’absence de mal de dos est héréditaire ! Ce qui est sûr, c’est que l’état anatomique de la colonne est héréditaire. Les dégénérescences discales, la scoliose (qui touche 9 femmes pour un homme), les colonnes très arthrosiques ou non, ont des connotations génétiques très fortes. Le mal de dos n’en est que la traduction clinique éventuelle. Car on n’est pas obligé d’avoir mal comme son père ou sa mère.

L’excès de poids favorise-t-il le mal de dos ?
Absolument pas… Où se loge en effet le surpoids si ce n’est pour l’essentiel sur le ventre, les fesses et les cuisses ? Or cette charge est supportée non par la colonne mais par le bassin… Autant donc le surpoids est mauvais pour les genoux, les hanches et favorise alors des maladies bien spécifiques et parfois invalidantes (arthrose de la hanche ou du genou), autant il ne change rien pour le dos.
Par contre, avoir des seins beaucoup trop gros, trop lourds entraîne des contractures permanentes des muscles cervicaux et dorsaux, d’où la survenue de douleurs dites de tension.

A qui doit-on s’adresser quand on a mal au dos ?
Il faut avant tout voir son généraliste. Lorsque la situation se complique, que la douleur devient chronique, se répète -cela est souvent le cas chez la femme-, mieux vaut alors s’adresser à un spécialiste. En France, deux spécialités prennent en charge le mal de dos: la rhumatologie (spécialisée dans les os et les articulations) et la médecine physique que l’on appelait autrefois la rééducation fonctionnelle. Cette dernière s’est beaucoup développée il y a six ou sept ans grâce à la traumatologie du sport. Autre possibilité : s’adresser à un médecin ostéopathe. Il possède une compétence en médecine manuelle ostéopathique. Ce praticien, qu’il soit rhumatologue, médecin de médicine physique ou généraliste a fait des études supplémentaires pour apprendre les traitements par manipulation vertébrale. Il a aussi reçu une formation spécifique pour prendre en charge les problèmes de dos. Ces manipulations ont aujourd’hui apporté la preuve de leur efficacité dans certains cas. Elles agissent sur la douleur, la mobilité…

Les femmes se plaignent souvent de maux de dos chroniques. Du coup, elles ont tendance à se bourrer d’antalgiques, d’anti-inflammatoires… Quels conseils leur donner ?

D’aller consulter ! Avoir mal n’est plus aujourd’hui une fatalité. Attendre et se bourrer de médicaments ne sert à rien. Car ces maux si gênants dans la vie quotidienne et qui peuvent même conduire à une vraie déprime reviennent immanquablement si on n’a pas posé le bon diagnostic et traité la cause. Certaines causes sont évidentes (l’atteinte du nerf sciatique, la hernie discale par exemple), d’autres le sont moins. Et il est souvent difficile de les déterminer avec précision. D’où l’intérêt de consulter une personne spécialisée. L’interrogatoire fouillé du patient peut formidablement aider le praticien : certaines douleurs peuvent se déclencher plusieurs jours après un faux mouvement par exemple ou survenir chez une personne déprimée. Ensuite, l’examen clinique minutieux du dos est essentiel. Selon les cas, le médecin pourra demander des examens complémentaires : radios, scanner, IRM …
A chaque mal de dos bien défini correspondra un traitement. Celui-ci pourra comporter des médicaments mais aussi des traitements non médicamenteux comme les manipulations, la rééducation et l’apprentissage des bons gestes, le port du corset dans certains cas. Il y a la chirurgie aussi (réservée pour 90% aux hernies discales). N’oublions pas les infiltrations, qui ont hélas mauvaise presse ! On croit que la cortisone n’est pas bonne. Mais administrée localement une seule fois, elle ne fait pas courir de risque particulier. Elle soulage très rapidement certaines douleurs liées à des lésions vertébrales enflammées.

Les sept questions les plus fréquentes sur la grippe

Comment puis-je être sûr d’avoir attrapé la grippe ?
Il est très difficile de savoir si les signes de grippe que vous présentez sont effectivement liés à la grippe car plusieurs virus peuvent causer des maladies analogues, bien que souvent plus bénignes et sans risque de complication. Seul votre médecin, avec l’aide des informations transmises par les réseaux de surveillance pourra confirmer le diagnostic, et encore, sans certitude à 100 % !

Quelle est la différence entre le rhume et la grippe ?
Le rhume et la grippe sont deux maladies distinctes. Elles ne sont pas dues aux mêmes virus et si les symptômes se ressemblent, ils sont souvent plus intenses dans la grippe. Au cours d’une grippe, on présente une fièvre intense, des courbatures, des douleurs et un risque de complications graves. Au cours d’un rhume, domine un écoulement du nez, un mouchage avec pas ou peu de fièvre et aucune complication.

J’ai attrapé froid : est-ce la grippe ?
Non, il n’y a pas de lien direct entre “attraper froid” et “attraper la grippe”, mais cette croyance est tenace. Il est vrai que la grippe est une maladie saisonnière, plus spécifiquement hivernale, période à laquelle on “attrape froid” plus facilement. Pour autant, l’influence du froid sur l’apparition de la grippe ne s’exclue pas, mais les médecins ne savent pas encore l’expliquer.

Les enfants peuvent-ils aussi être grippés ?
Bien sûr, la grippe touche aussi très largement la population : au cours d’une épidémie, elle atteint parmi dix personnes, deux enfants, sept adultes et un sujet âgé.

Pourquoi une infection comme la grippe, confinée aux bronches, entraîne-t-elle des symptômes généraux, de la fièvre, des douleurs, de la fatigue ?
Le virus de la grippe diffuse en premier lieu dans les cellules des voies respiratoires dans lesquelles il se multiplie. Cette multiplication du virus entraîne une réaction inflammatoire locale et générale, ce qui se traduit par des symptômes “généraux” comme la fièvre, la fatigue, les douleurs musculaires, les maux de têtes…

Je suis grippée et j’ai de la fièvre, faut-il prendre des antibiotiques ?
Non, la fièvre est un des signes de la grippe. Il est donc nécessaire dans un premier temps, de traiter la grippe en elle-même, à l’origine de cette fièvre. Mais les antibiotiques n’ont aucune action sur les virus. Aussi le médecin ne les prescrit-il qu’en cas de “surinfection” (une infection bactérienne qui complique l’infection virale).

Je suis vacciné, mais j’ai quand même l’impression d’avoir la grippe, comment est-ce possible ?
Pendant une épidémie de grippe, de très nombreux autres virus circulent et peuvent entraîner des symptômes qui ressemblent à ceux de cette maladie. Le vaccin ne protège pas contre eux. Il faut toutefois savoir que, malgré la vaccination, dans 20 à 30 % des cas, vous pouvez contracter une authentique grippe.

Il fait froid : hydratez bien la peau de votre bébé

Dès que le froid s’installe, il faut penser à hydrater la peau de bébé plus qu’à l’habitude. Non seulement il fait froid dehors, mais il fait souvent trop chaud dans les maisons. La peau subit donc plus d’agressions.

Protégez la peau de votre petit bout en lui passant de la crème sur tout le corps à la sortie de son bain. Certains enfants ont une peau très sèche dès que les grands froids commencent. Il faut alors utiliser des huiles pour le bain et hydrater la peau généreusement, une ou mieux, deux fois par jour. Vous pouvez utiliser des crèmes très grasses type Cold Cream.

Froid dehors, chaud dedans: humidifiez l’atmosphère!

Nos immeubles sont surchauffés pendant l’hiver, mais surtout l’air y est trop sec. Il faut humidifier la chambre de bébé.

Vous trouverez dans le commerce des humidificateurs à mettre sur vos radiateurs, ou simplement en mouillant une grande serviette éponge que vous poserez sur le radiateur, vous rendrez l’air de la chambre plus respirable.

La température de sa chambre compte également, elle doit être entre 18° et 20 ° maximum, mais surtout, elle doit être quotidiennement aérée.

Enfin, il est important de donner à boire à bébé dès qu’il fait froid. Si vous lui donnez ses biberons à température, changer vos habitudes et donnez-lui tiède…

Le sommeil et l’enfant – Petit guide complet du dodo malin.

Quoi de plus agréable qu’un enfant calme et reposé? Là dessus, tous les parents sont d’accord! D’accord aussi pour affirmer que la séance de couchage n’est pas toujours de tout repos. De nuit, comme de jour pour la sieste, Orphée n’a pas la cote auprès de certains bambins très résistants. Et pour cause: le repos de l’enfant est souvent peuplé de cauchemars et de complications liées la plupart du temps à l’intense activité de son organisme en pleine croissance.

Comment fonctionne le sommeil de l’enfant?
Il est biologiquement bien différent du nôtre. Nous avons sélectionné quelques repères techniques; en particulier, le sommeil paradoxal et le sommeil lent qui agissent au coeur même de la maturation neuronale de l’enfant…

Quel type de dormeur est-il?
Aucun enfant ne dort de la même façon. Et pour cause: la nature donne aux enfants un rythme, un besoin de sommeil qui le détermine plutôt du soir ou du matin, plutôt gros dormeur ou rapide récupérateur, c’est selon.

Comment faciliter le sommeil d’un enfant?
En proie aux cauchemars, il est conseillé d’assurer une ambiance «dormitive» et sécurisante autour de lui (porte ouverte, doudou, petite lumière etc.) L’accès à cette sécurité passe également par certaines précautions.

Il se réveille toutes les nuits?
Lorsqu’un enfant se réveille la nuit, il faut en rechercher les causes. Petit récapitulatif des pathologies nocturnes.

alimentation et activités pour maigrir du ventre

Les mauvaises habitudes alimentaires s’acquièrent dès les premières années de la vie. A tout moment, il est possible et souhaitable de rectifier le tir.

Face à un enfant qui grossit trop, la rééducation alimentaire vise trois objectifs: limiter les apports énergétiques, assurer une répartition harmonieuse des apports caloriques, et respecter l’équilibre alimentaire.

A. Le grand retour des 4 repas
(matin, midi, quatre heure et soir)

Il est important de ne pas sauter de repas pour éviter les grignotages, de boire suffisamment (au moins 1 litres par jour), et de bien mâcher. Si vraiment l’enfant a une fringale qui ne peux plus attendre, mieux vaut l’inciter à croquer une pomme ou à boire un verre de lait demi-écrémé plutôt que de le voir céder à une quelconque barre chocolatée.

B. Manger de tout mais intelligemment…

Il ne faut faire l’impasse sur rien: calcium (produits laitiers), protéines (animales et végétales), lipides (corps gras), glucides (sucres lents et sucreries), vitamines: tout est important. Mais en dose raisonnable!

Les lipides consommées en excès favorisent la prise de poids. Limitez les par des mesures simples: préférez du beurre ou de la crème allégé, et surtout, n’ayez pas la main trop lourde.
Pour limiter les apports journaliers en graisse, optez pour la viande grillée, pour le poisson en papillote. Variez les huiles (avec une préférence pour l’huile d’olive) car il est nécessaire d’absorber autant de protéines animales que végétales.

Côté glucides, les sucres rapides comme le miel, les bonbons, la confiture peuvent être conseillé avant un effort physique. Mais sachez limiter la consommation des enfants: mieux vaut privilégier les sucres lents (céréales, pains, pâtes, riz, pommes de terre) en évitant d’ajouter trop de matière grasse.

C. Plus concrètement pour chaque repas…

Le petit déjeuner doit représenter à lui tout seul 25% des calories de la journée, pour éviter les grignotages ennemis: le couple bol de lait – céréales (sans sucre) est un parfait début. Les tartines et les fruits sont un plus appréciable. Attention, il faut bien choisir les céréales sans graisse ajouté en évitant celles qui sont au chocolat et au miel.

Le dîner doit être plus léger que le déjeuner. Mais chacun d’eux respecte certaines règles simples:

– Il est possible de prendre crudités et légumes à volonté.
– Une dose de 100 grammes de poisson ou de viande est suffisante.
– Il est préférable de choisir de la viande «maigre» (poulet, blanc de dinde, jambon dégraissé) ainsi que du «poisson maigre» (Colin, cabillaud, lotte, fruits de mer, merlan, raie).
– Au moins, une fois par jour, il est bon de prendre des féculents (riz, pâtes, pomme de terre, lentilles, haricots secs, maïs, blé semoule de couscous) associés à des légumes verts (haricots verts, carottes, petits pois, courgettes, salsifis, tomates, épinards, fenouil, poivrons).
– Pour le pain, il faut compter deux tranches par repas.
– Enfin, il faut privilégier les désert lactés (yaourts), les sorbets ou les «tartes aux fruits maisons».

D. Les ennemis redoutés

Il suffit de peu pour annuler tous les efforts entrepris.

– Les boissons: penser à remplacer le coca ou soda sucré par du Coca Light, du Pepsi Max, de l’eau plate ou gazeuse.
– Eviter les glaces, le fromage, les charcuteries (saucissons, rillettes), les sirops, les confiseries, les gâteaux achetés dans le commerce et les viennoiseries.
– Les aliments à éviter à tout prix pour un enfant menacé d’obésité: le tarama, les frites (dur-dur!), les «big-mac» et autres hamburgers, les avocats, les barres chocolatées, les plats tout-préparés, les raviolis, les chips et poulets pannés (graisses cachées).

E. Apprendre à bouger

En parallèle au principe d’une rééducation alimentaire, la promotion d’une activité physique quotidienne et régulière est essentielle dans la prévention de l’obésité. Il est donc souhaitable de réduire les activités sédentaires (jeux vidéo, ordinateur, télé, console). Et ce d’autant plus que la plupart des enfants ont tendance, pendant à ce temps, à grignoter machinalement. Il est particulièrement important d’encourager la marche et la pratique d’une activité sportive régulière (sport d’endurance vélo, natation, aviron). Dès le plus jeune âge, vous pouvez habituer votre enfant à délaisser l’ascenseur pour l’escalier, et opter pour la marche à pied, plutôt que pour la voiture, pour les petits trajets quotidiens.

quelles sont les causes de l’obésité chez les jeunes?

Les causes de l’obésité
Elles sont alimentaires, bien sûr, mais aussi génétiques et psychologiques.

Les causes de l’obésité sont toujours mal comprises: on suspecte souvent les obèses de manger en catimini mais en vérité, certains ne mangent pas plus qu’un autre… En résumé la question n’est pas simple.

Déjà fort à un an

Dans certains cas heureusement rares, la surcharge pondérale peut apparaître dés l’âge d’un an. Or le risque d’être obèse à l’âge adulte double chez les enfants en surcharge pondérale à un an. Il s’agit là d’une mauvaise prédisposition génétique qui risque de pénaliser l’enfant.

Génétique ou culturel ?

Les chiffres sont là: un enfant a 40% de risques de devenir obèse lorsqu’un des parents l’est déjà; 80% si les deux le sont. Mais les facteurs génétiques ne sont pas suffisants pour expliquer pourquoi enfant devient gros. Il faut tenir compte du fait que la culture alimentaire, la manière dont on mange est très largement copiée sur celle des parents: de fait une famille dont les pratiques alimentaires sont peu équilibrées engendre très souvent des enfants obèses.

L’obésité psychologique

Nombreuses sont les situations où un enfant peut prendre «du poids»: en particulier devant de périodes difficiles comme la naissance d’un petit frère ou une séparation parentale. Dans ce sentiment d’abandon, le seul copain devient le frigo. Manger peut également devenir une sorte d’esprit de révolte face aux harcèlement d’une mère trop à cheval sur les rondeurs. Il peut s’agir également d’une réaction de compensation face à une atmosphère familiale trop lourde, trop insécurisante, une solution de pis-aller face au blues des fins d’après-midi (absence des parents après l’école)… Autant d’origines qu’il convient d’élucider avant d’entamer un rééquilibrage de l’alimentation…

Dans ces trois cas de figure, il est important d’envisager rapidement une prise en charge préventive portant à la fois sur le diététique et l’activité physique.

Les allergies alimentaires – Les enfants sont particulièrement touchés.

Les allergies alimentaires touchent trois fois plus les enfants que les adultes. Soit 4 à 8% des enfants en âge préscolaire et 2 à 3% d’enfants plus âgés. Leur fréquence a doublé en cinq ans. Celle des urgences allergiques (formes graves) a été multipliée par cinq au cours des quinze dernières années. L’allergie à l’arachide, en particulier, devient très préoccupante, et est en passe de devenir un réel problème de santé publique.

Il ne faut pas oublier que les allergies alimentaires peuvent avoir de graves conséquences. La plupart des accidents proviennent hors du milieu familial, lorsque les parents ne sont pas là pour surveiller l’alimentation de leur enfant (colonie de vacances, goûter d’anniversaire…).

Une prédisposition génétique
L’hérédité est une des causes les plus courantes des allergies alimentaires. « La confrontation trop précoce de l’enfant a une multitude d’aliments aromatisés, enrichis en protéines et additifs divers » contribue aussi à multiplier les cas d’allergies.

Sont également incriminées la diversification alimentaire trop précoce, mais aussi des facteurs environnementaux tels que les acariens, les animaux domestiques, l’exposition au tabagisme pendant la grossesse et après la naissance.

Le responsable de l’allergie : la protéine de l’aliment
Chez les enfants de moins de 15 ans, l’allergie à l’œuf est la plus fréquente (34%). Viennent ensuite l’allergie à l’arachide (23%) et au lait de vache (8%).
L’allergie à l’arachide est particulièrement préoccupante. Elle progresse fortement, et ne peut pas être traitée autrement qu’en évitant totalement d’en manger. Ce qui est particulièrement difficile, puisque l’arachide et la cacahuète se retrouvent, sans que ce soit forcément inscrit sur l’étiquette, dans quantités de préparations industrielles, telles que des crèmes dessert, des plats cuisinés, des biscuits salés ou sucrés…

Les symptômes
Ils sont nombreux et parfois inattendues. Citons par exemple:
• les réactions cutanés : eczéma, urticaire, aphtes, dermatite atopique,
• les réactions respiratoires : crise d’asthme, rhinite,
• les réactions gastro-intestinales,
• les manifestations anaphylactiques (malaise général grave d’apparition brutale) : hypertension, hypotension, perte de connaissance, œdème de Quincke, syncope, voire décès.

La prise en charge des enfants allergiques
Le médecin tente d’évaluer les risques grâce à des tests cutanés et à un interrogatoire détaillé –quasi policier– , sur les habitudes de l’enfant et l’environnement familial. Ce qui permet d’identifier le ou les aliments responsables afin de les supprimer des repas de l’enfant. Le traitement d’une éventuelle hyper-activité bronchitique ou d’un asthme est mis en place. Enfin l’introduction ou la réintroduction alimentaire se déroule en milieu hospitalier.