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365 jours de santé

Il fait froid : hydratez bien la peau de votre bébé

Dès que le froid s’installe, il faut penser à hydrater la peau de bébé plus qu’à l’habitude. Non seulement il fait froid dehors, mais il fait souvent trop chaud dans les maisons. La peau subit donc plus d’agressions.

Protégez la peau de votre petit bout en lui passant de la crème sur tout le corps à la sortie de son bain. Certains enfants ont une peau très sèche dès que les grands froids commencent. Il faut alors utiliser des huiles pour le bain et hydrater la peau généreusement, une ou mieux, deux fois par jour. Vous pouvez utiliser des crèmes très grasses type Cold Cream.

Froid dehors, chaud dedans: humidifiez l’atmosphère!

Nos immeubles sont surchauffés pendant l’hiver, mais surtout l’air y est trop sec. Il faut humidifier la chambre de bébé.

Vous trouverez dans le commerce des humidificateurs à mettre sur vos radiateurs, ou simplement en mouillant une grande serviette éponge que vous poserez sur le radiateur, vous rendrez l’air de la chambre plus respirable.

La température de sa chambre compte également, elle doit être entre 18° et 20 ° maximum, mais surtout, elle doit être quotidiennement aérée.

Enfin, il est important de donner à boire à bébé dès qu’il fait froid. Si vous lui donnez ses biberons à température, changer vos habitudes et donnez-lui tiède…

Le sommeil et l’enfant – Petit guide complet du dodo malin.

Quoi de plus agréable qu’un enfant calme et reposé? Là dessus, tous les parents sont d’accord! D’accord aussi pour affirmer que la séance de couchage n’est pas toujours de tout repos. De nuit, comme de jour pour la sieste, Orphée n’a pas la cote auprès de certains bambins très résistants. Et pour cause: le repos de l’enfant est souvent peuplé de cauchemars et de complications liées la plupart du temps à l’intense activité de son organisme en pleine croissance.

Comment fonctionne le sommeil de l’enfant?
Il est biologiquement bien différent du nôtre. Nous avons sélectionné quelques repères techniques; en particulier, le sommeil paradoxal et le sommeil lent qui agissent au coeur même de la maturation neuronale de l’enfant…

Quel type de dormeur est-il?
Aucun enfant ne dort de la même façon. Et pour cause: la nature donne aux enfants un rythme, un besoin de sommeil qui le détermine plutôt du soir ou du matin, plutôt gros dormeur ou rapide récupérateur, c’est selon.

Comment faciliter le sommeil d’un enfant?
En proie aux cauchemars, il est conseillé d’assurer une ambiance «dormitive» et sécurisante autour de lui (porte ouverte, doudou, petite lumière etc.) L’accès à cette sécurité passe également par certaines précautions.

Il se réveille toutes les nuits?
Lorsqu’un enfant se réveille la nuit, il faut en rechercher les causes. Petit récapitulatif des pathologies nocturnes.

alimentation et activités pour maigrir du ventre

Les mauvaises habitudes alimentaires s’acquièrent dès les premières années de la vie. A tout moment, il est possible et souhaitable de rectifier le tir.

Face à un enfant qui grossit trop, la rééducation alimentaire vise trois objectifs: limiter les apports énergétiques, assurer une répartition harmonieuse des apports caloriques, et respecter l’équilibre alimentaire.

A. Le grand retour des 4 repas
(matin, midi, quatre heure et soir)

Il est important de ne pas sauter de repas pour éviter les grignotages, de boire suffisamment (au moins 1 litres par jour), et de bien mâcher. Si vraiment l’enfant a une fringale qui ne peux plus attendre, mieux vaut l’inciter à croquer une pomme ou à boire un verre de lait demi-écrémé plutôt que de le voir céder à une quelconque barre chocolatée.

B. Manger de tout mais intelligemment…

Il ne faut faire l’impasse sur rien: calcium (produits laitiers), protéines (animales et végétales), lipides (corps gras), glucides (sucres lents et sucreries), vitamines: tout est important. Mais en dose raisonnable!

Les lipides consommées en excès favorisent la prise de poids. Limitez les par des mesures simples: préférez du beurre ou de la crème allégé, et surtout, n’ayez pas la main trop lourde.
Pour limiter les apports journaliers en graisse, optez pour la viande grillée, pour le poisson en papillote. Variez les huiles (avec une préférence pour l’huile d’olive) car il est nécessaire d’absorber autant de protéines animales que végétales.

Côté glucides, les sucres rapides comme le miel, les bonbons, la confiture peuvent être conseillé avant un effort physique. Mais sachez limiter la consommation des enfants: mieux vaut privilégier les sucres lents (céréales, pains, pâtes, riz, pommes de terre) en évitant d’ajouter trop de matière grasse.

C. Plus concrètement pour chaque repas…

Le petit déjeuner doit représenter à lui tout seul 25% des calories de la journée, pour éviter les grignotages ennemis: le couple bol de lait – céréales (sans sucre) est un parfait début. Les tartines et les fruits sont un plus appréciable. Attention, il faut bien choisir les céréales sans graisse ajouté en évitant celles qui sont au chocolat et au miel.

Le dîner doit être plus léger que le déjeuner. Mais chacun d’eux respecte certaines règles simples:

– Il est possible de prendre crudités et légumes à volonté.
– Une dose de 100 grammes de poisson ou de viande est suffisante.
– Il est préférable de choisir de la viande «maigre» (poulet, blanc de dinde, jambon dégraissé) ainsi que du «poisson maigre» (Colin, cabillaud, lotte, fruits de mer, merlan, raie).
– Au moins, une fois par jour, il est bon de prendre des féculents (riz, pâtes, pomme de terre, lentilles, haricots secs, maïs, blé semoule de couscous) associés à des légumes verts (haricots verts, carottes, petits pois, courgettes, salsifis, tomates, épinards, fenouil, poivrons).
– Pour le pain, il faut compter deux tranches par repas.
– Enfin, il faut privilégier les désert lactés (yaourts), les sorbets ou les «tartes aux fruits maisons».

D. Les ennemis redoutés

Il suffit de peu pour annuler tous les efforts entrepris.

– Les boissons: penser à remplacer le coca ou soda sucré par du Coca Light, du Pepsi Max, de l’eau plate ou gazeuse.
– Eviter les glaces, le fromage, les charcuteries (saucissons, rillettes), les sirops, les confiseries, les gâteaux achetés dans le commerce et les viennoiseries.
– Les aliments à éviter à tout prix pour un enfant menacé d’obésité: le tarama, les frites (dur-dur!), les «big-mac» et autres hamburgers, les avocats, les barres chocolatées, les plats tout-préparés, les raviolis, les chips et poulets pannés (graisses cachées).

E. Apprendre à bouger

En parallèle au principe d’une rééducation alimentaire, la promotion d’une activité physique quotidienne et régulière est essentielle dans la prévention de l’obésité. Il est donc souhaitable de réduire les activités sédentaires (jeux vidéo, ordinateur, télé, console). Et ce d’autant plus que la plupart des enfants ont tendance, pendant à ce temps, à grignoter machinalement. Il est particulièrement important d’encourager la marche et la pratique d’une activité sportive régulière (sport d’endurance vélo, natation, aviron). Dès le plus jeune âge, vous pouvez habituer votre enfant à délaisser l’ascenseur pour l’escalier, et opter pour la marche à pied, plutôt que pour la voiture, pour les petits trajets quotidiens.

quelles sont les causes de l’obésité chez les jeunes?

Les causes de l’obésité
Elles sont alimentaires, bien sûr, mais aussi génétiques et psychologiques.

Les causes de l’obésité sont toujours mal comprises: on suspecte souvent les obèses de manger en catimini mais en vérité, certains ne mangent pas plus qu’un autre… En résumé la question n’est pas simple.

Déjà fort à un an

Dans certains cas heureusement rares, la surcharge pondérale peut apparaître dés l’âge d’un an. Or le risque d’être obèse à l’âge adulte double chez les enfants en surcharge pondérale à un an. Il s’agit là d’une mauvaise prédisposition génétique qui risque de pénaliser l’enfant.

Génétique ou culturel ?

Les chiffres sont là: un enfant a 40% de risques de devenir obèse lorsqu’un des parents l’est déjà; 80% si les deux le sont. Mais les facteurs génétiques ne sont pas suffisants pour expliquer pourquoi enfant devient gros. Il faut tenir compte du fait que la culture alimentaire, la manière dont on mange est très largement copiée sur celle des parents: de fait une famille dont les pratiques alimentaires sont peu équilibrées engendre très souvent des enfants obèses.

L’obésité psychologique

Nombreuses sont les situations où un enfant peut prendre «du poids»: en particulier devant de périodes difficiles comme la naissance d’un petit frère ou une séparation parentale. Dans ce sentiment d’abandon, le seul copain devient le frigo. Manger peut également devenir une sorte d’esprit de révolte face aux harcèlement d’une mère trop à cheval sur les rondeurs. Il peut s’agir également d’une réaction de compensation face à une atmosphère familiale trop lourde, trop insécurisante, une solution de pis-aller face au blues des fins d’après-midi (absence des parents après l’école)… Autant d’origines qu’il convient d’élucider avant d’entamer un rééquilibrage de l’alimentation…

Dans ces trois cas de figure, il est important d’envisager rapidement une prise en charge préventive portant à la fois sur le diététique et l’activité physique.

Les allergies alimentaires – Les enfants sont particulièrement touchés.

Les allergies alimentaires touchent trois fois plus les enfants que les adultes. Soit 4 à 8% des enfants en âge préscolaire et 2 à 3% d’enfants plus âgés. Leur fréquence a doublé en cinq ans. Celle des urgences allergiques (formes graves) a été multipliée par cinq au cours des quinze dernières années. L’allergie à l’arachide, en particulier, devient très préoccupante, et est en passe de devenir un réel problème de santé publique.

Il ne faut pas oublier que les allergies alimentaires peuvent avoir de graves conséquences. La plupart des accidents proviennent hors du milieu familial, lorsque les parents ne sont pas là pour surveiller l’alimentation de leur enfant (colonie de vacances, goûter d’anniversaire…).

Une prédisposition génétique
L’hérédité est une des causes les plus courantes des allergies alimentaires. « La confrontation trop précoce de l’enfant a une multitude d’aliments aromatisés, enrichis en protéines et additifs divers » contribue aussi à multiplier les cas d’allergies.

Sont également incriminées la diversification alimentaire trop précoce, mais aussi des facteurs environnementaux tels que les acariens, les animaux domestiques, l’exposition au tabagisme pendant la grossesse et après la naissance.

Le responsable de l’allergie : la protéine de l’aliment
Chez les enfants de moins de 15 ans, l’allergie à l’œuf est la plus fréquente (34%). Viennent ensuite l’allergie à l’arachide (23%) et au lait de vache (8%).
L’allergie à l’arachide est particulièrement préoccupante. Elle progresse fortement, et ne peut pas être traitée autrement qu’en évitant totalement d’en manger. Ce qui est particulièrement difficile, puisque l’arachide et la cacahuète se retrouvent, sans que ce soit forcément inscrit sur l’étiquette, dans quantités de préparations industrielles, telles que des crèmes dessert, des plats cuisinés, des biscuits salés ou sucrés…

Les symptômes
Ils sont nombreux et parfois inattendues. Citons par exemple:
• les réactions cutanés : eczéma, urticaire, aphtes, dermatite atopique,
• les réactions respiratoires : crise d’asthme, rhinite,
• les réactions gastro-intestinales,
• les manifestations anaphylactiques (malaise général grave d’apparition brutale) : hypertension, hypotension, perte de connaissance, œdème de Quincke, syncope, voire décès.

La prise en charge des enfants allergiques
Le médecin tente d’évaluer les risques grâce à des tests cutanés et à un interrogatoire détaillé –quasi policier– , sur les habitudes de l’enfant et l’environnement familial. Ce qui permet d’identifier le ou les aliments responsables afin de les supprimer des repas de l’enfant. Le traitement d’une éventuelle hyper-activité bronchitique ou d’un asthme est mis en place. Enfin l’introduction ou la réintroduction alimentaire se déroule en milieu hospitalier.

symptômes et traitement de la grippe

LES SYMPTÔMES

Il est souvent bien difficile d’identifier clairement et avec assurance la grippe. Plusieurs virus, peuvent être responsables de maladies analogues, on parle alors de syndromes grippaux. Mais ces syndromes sont plus souvent bénins que la véritable grippe.

La grippe commence de façon très brutale avec une forte fièvre, souvent accompagnée de maux de tête persistants. Le nez coule, l’enfant peut avoir une forte toux sèche, mais surtout, la grippe se caractérise par une grande fatigue et une perte d’appétit. Les enfants sont très souvent ronchons, et peuvent également présenter des troubles digestifs.

LE TRAITEMENT

Pas grand-chose à faire une fois que le virus est là… Il faut tout de même que votre enfant soit vu par un médecin. Il est important qu’il puisse surveiller la zone ORL chez l’enfant atteint de la grippe. Bien souvent, la grippe engendre des complications comme des otites ou des bronchites.

Si le nez de votre enfant coule, n’hésitez pas à le laver plusieurs fois par jour, vous pouvez ainsi éviter la surinfection…

La grippe donne une forte fièvre, parfois supérieure à 39°, le médecin vous donnera de quoi faire tomber la température, en revanche, pas d’antibiotique (c’est une maladie virale) sauf en cas de surinfection…

Il est très important de surveiller la fièvre de votre enfant, pensez aussi à le réhydrater en lui donnant à boire régulièrement.

Pendant la maladie, il est préférable de ne pas mettre l’enfant en collectivité, d’une part, il est très fatigué, d’autre part, il risque de contaminer ses camarades.

Il faut environ 5 jours pour se remettre de la grippe et être de nouveau apte à retourner à l’école ou à la crèche. En revanche, la fatigue et la toux peuvent persister quelques semaines plus tard, même après rétablissement…

LE VACCIN

En France, les enfants bien portants ne sont pas vaccinés. Seuls les enfants ayant des maladies respiratoires ou étant immunodépressifs bénéficient du vaccin contre la grippe avec une injection d’une demi-dose en 2 temps, à 1 mois d’intervalle.

Une étude réalisée au Japon a démontré que la vaccination (avec un vaccin atténué) des enfants contre la grippe n’avait pas nettement ralenti l’épidémie…

LE TRAITEMENT ANTI-VIRAL

Il existe depuis peu un nouveau médicament contre la grippe, mais qui ne convient qu’aux enfants de plus quinze ans…

Comment réagir face à la déshydratation

La déshydratation, c’est le manque d’eau dans notre organisme. Elle est à éviter à tout prix, elle peut provoquer de graves lésions cellulaires et est parfois mortelle lorsqu’elle se constitue brutalement.

LA RECONNAÎTRE :

La déshydratation survient à la suite de diarrhées ou de vomissements et parfois à la suite de fortes fièvres durables et intenses. C’est pourquoi il vous est vivement recommandé de donner à boire à votre enfant quand ces problèmes se présentent.

En cas de diarrhées, vomissements, fortes fièvres chez l’enfant de moins de trois mois, il est impératif de contacter le médecin.

LES SYMPTÔMES :

La perte de poids corporel (par rapport au dernier poids connu):
Le poids de votre enfant est le premier élément qui vous permettra de définir la gravité de son état. C’est pourquoi il est impératif de peser votre enfant s’il vomit ou s’il a des diarrhées (voir article diarrhées).

• S’il a perdu entre 0 et 5% de son poids, l’enfant peut rester à la maison avec le traitement que votre médecin lui aura prescrit (à condition que les symptômes cessent rapidement avec le traitement)
• S’il a perdu entre 5 et 10% de son poids votre médecin vous demandera une attention toute particulière et une grande surveillance de son poids, mais l’enfant peut rester à la maison.
• S’il a perdu 10% de son poids ou plus: C’est l’urgence, l’enfant doit être hospitalisé et mis sous perfusion afin d’être réhydraté.

D’autres symptômes doivent vous alerter:
Ces signes apparaissent lorsque l’enfant a perdu plus de 5% de son poids corporel.

• Sa fontanelle se creuse
• Il a la bouche et lèvres sèches
• Sa peau est marbrée, ses extrémités parfois cyanosées
• Il urine moins, ses urines sont jaune foncé, concentrées
• Il a des cernes autour des yeux
• Il présente une grande fatigue, il est mou, adynamique

Ce qui fait la gravité la déshydratation c’est la vitesse de constitution de celle-ci. S’il a perdu de 5% à 10% de son poids en quelques heures, il faut hospitaliser et perfuser l’enfant. Si, en revanche, il a perdu le même poids en 3 ou 4 jours (à l’occasion d’une diarrhée traînante, par exemple), on peut essayer de le maintenir à domicile sous étroite surveillance.

Si votre enfant est tout jeune, il ne faut prendre aucun risque. S’il a moins de six mois les médecins l’hospitaliseront plus facilement pour le perfuser afin de le réhydrater.

Si votre enfant présente ces symptômes, il est impératif de réagir rapidement: Appelez votre médecin, donnez à boire à l’enfant, soluté de réhydratation (en pharmacie) ou un peu d’eau sucrée, faites tomber la fièvre.

Soufflés glacés au fraises

Nombre de convives : 6
Temps de préparation : 30 minutes
Temps de cuisson : 15 minutes

Ingrédients

625 g de fraises fraîches, 250 g de crème à 35 %, 60 ml d’eau, 125 g + 2 c. à soupe de sucre, 3 blancs d’oeufs, 6 c. à soupe de Grand Marnier.

Préparation

Laver, égoutter et équeuter 375 g des fraises, les réduire en purée et la filtrer pour éliminer les grains. Réserver. Fouetter la crème (elle ne doit pas devenir trop ferme). La réserver au réfrigérateur. Dans une petite casserole, verser l’eau et 125 g de sucre. Faire cuire 5 minutes.

Battre les blancs d’œufs avec le reste du sucre jusqu’à ce qu’ils forment des pics mous. Sans cesser de battre, versez en filet le sirop de sucre jusqu’à ce que la meringue soit tiède et forme des pics fermes. À l’aide d’un fouet, incorporer la moitié de la purée de fraises réservée à la meringue, puis l’autre moitié à la crème fouettée réservée. Mélanger ensuite délicatement les deux préparations ensemble et verser dans des coupes individuelles. Placer au congélateur pendant 12 heures.

Couper le reste des fraises en rondelles et les faire macérer dans le Grand Marnier 1 heure. Au moment de servir, démouler les soufflés, les déposer au centre d’un plat de service en les garnissant de rondelles de fraises au Grand Marnier.

Des huiles végétales, des fruits, des fleurs, des essences…

Lotion contre les ridules

Parfois, des ridules apparaissent autour des yeux. Évitez-leur de s’installer avec cette lotion.

Lotion. Dans une tasse d’eau de source bouillante, plongez une pincée de fleurs de guimauve et 2 têtes de camomille romaine. Laissez infuser 15 min., filtrez.

Huile. Dans un récipient en verre contenant 2 dl d’huile d’avocat, faites mijoter au bain-marie pendant 1 heure, 20 g de pétales de roses rouges de Provins et 10 g. de feuilles de cerfeuil. Laissez reposer 12 heures puis filtrez.

Utilisation. Imprégnez une compresse de lotion et laissez poser 20 min. sur les paupières. Séchez votre peau avec des mouchoirs en papier et massez le contour des yeux avec l’huile antirides. Poursuivez compresses et massages durant 3 semaines, de préférence le matin.

Un tonique pour les veines

Séchés et préparés en décoction, les fruits du marronnier d’Inde stimulent la circulation sanguine des membres inférieurs. Ils s’emploient (en complément d’un traitement médical) contre les jambes lourdes et dès l’apparition d’un début de varices dont ils apaisent la douleur.

Décoction. Plongez 1 c. à café de morceaux de marrons (en pharmacie-herboristerie) dans une casserole contenant une tasse à thé d’eau froide. Faites bouillir 5 min., infusez 10 min. et filtrez.

Buvez une tasse à jeun et une autre en fin de journée pendant 3 semaines. Renouvelez, après accord médical tous les 3 mois.

Un dos et des épaules satinés
Pour leur redonner un aspect satiné tout en nourrissant votre peau, massez-vous chaque soir, après votre toilette, avec ce lait de fleurs.

Lait adoucissant. Dans une casserole contenant la valeur d’un bol de lait entier, plongez : 1 c. à soupe de fleurs de bouillon-blanc et 1 c. à café de fleurs de violette. Laissez bouillir doucement pendant 3 minutes, infusez 15 minutes puis filtrez.

Conservation : Au réfrigérateur, 3 jours maximum.

Un bain désincrustant et relaxant
Après un séance de sport particulièrement intense détendez-vous dans ce bain de plantes lavantes.

Préparation. Mélangez 100 g. de feuilles de sauge, 100 g. de feuilles de noyer, 50 g. d’écorce de chêne et 20 g. de clous de girofle. Plongez 3 grosses poignées de ce mélange dans une casserole émaillée contenant 3 litres d’eau froide.

Laissez bouillir 10 min, infuser 20 min. puis versez cette décoction filtrée dans la baignoire remplie d’eau à 35°C maximum.

Restez dans ce bain 10 min. en vous frictionnant au gant de crin pour activer la circulation. Après vous être rincée puis séchée, allongez-vous au calme 30 min.

Restez fraîche du matin au soir

Avoir chaud n’est pas une fatalité. Transpirer non plus. Oubliez ces inconvénients en suivant nos conseils.

• En vacances •

S’asperger à tout instant

Pour un effet rafraîchissant, hydratant et décongestionnant, pulvérisez à tout moment sur votre visage une brume d’eau thermale. Également apaisante, elle contribue à calmer les coups de soleil. Mais, attention, à la plage, épongez l’excédent d’eau pour éviter l’effet loupe avec le soleil.

Se parfumer sans crainte

Remplacez votre parfum habituel par une eau tonique corporelle. En cumulant la senteur d’une eau de toilette et la fraîcheur d’une eau de soin, formulée sans alcool, elle permet de s’exposer au soleil sans risque pour la peau. Riches en agents hydratants et adoucissants, ces eaux laissent la peau souple et plus douce.

• En ville •

Lutter contre la transpiration

Transpirer est un phénomène naturel qui permet à l’organisme de lutter contre les hausses de température. A base de sels d’aluminium, les déodorants antiperspirants limitent la production de sueur au niveau des glandes sudoripares et leur actifs bactéricides freinent la prolifération bactérienne, responsable des mauvaises odeurs. Diminuant l’humidité, ils nous laissent nette et fraîche, et s’utilisent dès le matin et à tout moment de la journée.

Garder les jambes légères

La chaleur aggrave les problèmes veineux, adoptez les soins “jambes légères”. Des actifs veinotoniques (vigne rouge, marron d’inde, gingko biloba) redynamisent la circulation sanguine et les agents décongestionnants (arnica, menthol) apaisent en laissant une sensation de fraîcheur durable. Appliquez-les à tout moment, des chevilles aux genoux, même par-dessus des collants !