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quelles sont les causes de l’obésité chez les jeunes?

Les causes de l’obésité
Elles sont alimentaires, bien sûr, mais aussi génétiques et psychologiques.

Les causes de l’obésité sont toujours mal comprises: on suspecte souvent les obèses de manger en catimini mais en vérité, certains ne mangent pas plus qu’un autre… En résumé la question n’est pas simple.

Déjà fort à un an

Dans certains cas heureusement rares, la surcharge pondérale peut apparaître dés l’âge d’un an. Or le risque d’être obèse à l’âge adulte double chez les enfants en surcharge pondérale à un an. Il s’agit là d’une mauvaise prédisposition génétique qui risque de pénaliser l’enfant.

Génétique ou culturel ?

Les chiffres sont là: un enfant a 40% de risques de devenir obèse lorsqu’un des parents l’est déjà; 80% si les deux le sont. Mais les facteurs génétiques ne sont pas suffisants pour expliquer pourquoi enfant devient gros. Il faut tenir compte du fait que la culture alimentaire, la manière dont on mange est très largement copiée sur celle des parents: de fait une famille dont les pratiques alimentaires sont peu équilibrées engendre très souvent des enfants obèses.

L’obésité psychologique

Nombreuses sont les situations où un enfant peut prendre «du poids»: en particulier devant de périodes difficiles comme la naissance d’un petit frère ou une séparation parentale. Dans ce sentiment d’abandon, le seul copain devient le frigo. Manger peut également devenir une sorte d’esprit de révolte face aux harcèlement d’une mère trop à cheval sur les rondeurs. Il peut s’agir également d’une réaction de compensation face à une atmosphère familiale trop lourde, trop insécurisante, une solution de pis-aller face au blues des fins d’après-midi (absence des parents après l’école)… Autant d’origines qu’il convient d’élucider avant d’entamer un rééquilibrage de l’alimentation…

Dans ces trois cas de figure, il est important d’envisager rapidement une prise en charge préventive portant à la fois sur le diététique et l’activité physique.

Les allergies alimentaires – Les enfants sont particulièrement touchés.

Les allergies alimentaires touchent trois fois plus les enfants que les adultes. Soit 4 à 8% des enfants en âge préscolaire et 2 à 3% d’enfants plus âgés. Leur fréquence a doublé en cinq ans. Celle des urgences allergiques (formes graves) a été multipliée par cinq au cours des quinze dernières années. L’allergie à l’arachide, en particulier, devient très préoccupante, et est en passe de devenir un réel problème de santé publique.

Il ne faut pas oublier que les allergies alimentaires peuvent avoir de graves conséquences. La plupart des accidents proviennent hors du milieu familial, lorsque les parents ne sont pas là pour surveiller l’alimentation de leur enfant (colonie de vacances, goûter d’anniversaire…).

Une prédisposition génétique
L’hérédité est une des causes les plus courantes des allergies alimentaires. « La confrontation trop précoce de l’enfant a une multitude d’aliments aromatisés, enrichis en protéines et additifs divers » contribue aussi à multiplier les cas d’allergies.

Sont également incriminées la diversification alimentaire trop précoce, mais aussi des facteurs environnementaux tels que les acariens, les animaux domestiques, l’exposition au tabagisme pendant la grossesse et après la naissance.

Le responsable de l’allergie : la protéine de l’aliment
Chez les enfants de moins de 15 ans, l’allergie à l’œuf est la plus fréquente (34%). Viennent ensuite l’allergie à l’arachide (23%) et au lait de vache (8%).
L’allergie à l’arachide est particulièrement préoccupante. Elle progresse fortement, et ne peut pas être traitée autrement qu’en évitant totalement d’en manger. Ce qui est particulièrement difficile, puisque l’arachide et la cacahuète se retrouvent, sans que ce soit forcément inscrit sur l’étiquette, dans quantités de préparations industrielles, telles que des crèmes dessert, des plats cuisinés, des biscuits salés ou sucrés…

Les symptômes
Ils sont nombreux et parfois inattendues. Citons par exemple:
• les réactions cutanés : eczéma, urticaire, aphtes, dermatite atopique,
• les réactions respiratoires : crise d’asthme, rhinite,
• les réactions gastro-intestinales,
• les manifestations anaphylactiques (malaise général grave d’apparition brutale) : hypertension, hypotension, perte de connaissance, œdème de Quincke, syncope, voire décès.

La prise en charge des enfants allergiques
Le médecin tente d’évaluer les risques grâce à des tests cutanés et à un interrogatoire détaillé –quasi policier– , sur les habitudes de l’enfant et l’environnement familial. Ce qui permet d’identifier le ou les aliments responsables afin de les supprimer des repas de l’enfant. Le traitement d’une éventuelle hyper-activité bronchitique ou d’un asthme est mis en place. Enfin l’introduction ou la réintroduction alimentaire se déroule en milieu hospitalier.

symptômes et traitement de la grippe

LES SYMPTÔMES

Il est souvent bien difficile d’identifier clairement et avec assurance la grippe. Plusieurs virus, peuvent être responsables de maladies analogues, on parle alors de syndromes grippaux. Mais ces syndromes sont plus souvent bénins que la véritable grippe.

La grippe commence de façon très brutale avec une forte fièvre, souvent accompagnée de maux de tête persistants. Le nez coule, l’enfant peut avoir une forte toux sèche, mais surtout, la grippe se caractérise par une grande fatigue et une perte d’appétit. Les enfants sont très souvent ronchons, et peuvent également présenter des troubles digestifs.

LE TRAITEMENT

Pas grand-chose à faire une fois que le virus est là… Il faut tout de même que votre enfant soit vu par un médecin. Il est important qu’il puisse surveiller la zone ORL chez l’enfant atteint de la grippe. Bien souvent, la grippe engendre des complications comme des otites ou des bronchites.

Si le nez de votre enfant coule, n’hésitez pas à le laver plusieurs fois par jour, vous pouvez ainsi éviter la surinfection…

La grippe donne une forte fièvre, parfois supérieure à 39°, le médecin vous donnera de quoi faire tomber la température, en revanche, pas d’antibiotique (c’est une maladie virale) sauf en cas de surinfection…

Il est très important de surveiller la fièvre de votre enfant, pensez aussi à le réhydrater en lui donnant à boire régulièrement.

Pendant la maladie, il est préférable de ne pas mettre l’enfant en collectivité, d’une part, il est très fatigué, d’autre part, il risque de contaminer ses camarades.

Il faut environ 5 jours pour se remettre de la grippe et être de nouveau apte à retourner à l’école ou à la crèche. En revanche, la fatigue et la toux peuvent persister quelques semaines plus tard, même après rétablissement…

LE VACCIN

En France, les enfants bien portants ne sont pas vaccinés. Seuls les enfants ayant des maladies respiratoires ou étant immunodépressifs bénéficient du vaccin contre la grippe avec une injection d’une demi-dose en 2 temps, à 1 mois d’intervalle.

Une étude réalisée au Japon a démontré que la vaccination (avec un vaccin atténué) des enfants contre la grippe n’avait pas nettement ralenti l’épidémie…

LE TRAITEMENT ANTI-VIRAL

Il existe depuis peu un nouveau médicament contre la grippe, mais qui ne convient qu’aux enfants de plus quinze ans…

Comment réagir face à la déshydratation

La déshydratation, c’est le manque d’eau dans notre organisme. Elle est à éviter à tout prix, elle peut provoquer de graves lésions cellulaires et est parfois mortelle lorsqu’elle se constitue brutalement.

LA RECONNAÎTRE :

La déshydratation survient à la suite de diarrhées ou de vomissements et parfois à la suite de fortes fièvres durables et intenses. C’est pourquoi il vous est vivement recommandé de donner à boire à votre enfant quand ces problèmes se présentent.

En cas de diarrhées, vomissements, fortes fièvres chez l’enfant de moins de trois mois, il est impératif de contacter le médecin.

LES SYMPTÔMES :

La perte de poids corporel (par rapport au dernier poids connu):
Le poids de votre enfant est le premier élément qui vous permettra de définir la gravité de son état. C’est pourquoi il est impératif de peser votre enfant s’il vomit ou s’il a des diarrhées (voir article diarrhées).

• S’il a perdu entre 0 et 5% de son poids, l’enfant peut rester à la maison avec le traitement que votre médecin lui aura prescrit (à condition que les symptômes cessent rapidement avec le traitement)
• S’il a perdu entre 5 et 10% de son poids votre médecin vous demandera une attention toute particulière et une grande surveillance de son poids, mais l’enfant peut rester à la maison.
• S’il a perdu 10% de son poids ou plus: C’est l’urgence, l’enfant doit être hospitalisé et mis sous perfusion afin d’être réhydraté.

D’autres symptômes doivent vous alerter:
Ces signes apparaissent lorsque l’enfant a perdu plus de 5% de son poids corporel.

• Sa fontanelle se creuse
• Il a la bouche et lèvres sèches
• Sa peau est marbrée, ses extrémités parfois cyanosées
• Il urine moins, ses urines sont jaune foncé, concentrées
• Il a des cernes autour des yeux
• Il présente une grande fatigue, il est mou, adynamique

Ce qui fait la gravité la déshydratation c’est la vitesse de constitution de celle-ci. S’il a perdu de 5% à 10% de son poids en quelques heures, il faut hospitaliser et perfuser l’enfant. Si, en revanche, il a perdu le même poids en 3 ou 4 jours (à l’occasion d’une diarrhée traînante, par exemple), on peut essayer de le maintenir à domicile sous étroite surveillance.

Si votre enfant est tout jeune, il ne faut prendre aucun risque. S’il a moins de six mois les médecins l’hospitaliseront plus facilement pour le perfuser afin de le réhydrater.

Si votre enfant présente ces symptômes, il est impératif de réagir rapidement: Appelez votre médecin, donnez à boire à l’enfant, soluté de réhydratation (en pharmacie) ou un peu d’eau sucrée, faites tomber la fièvre.

Soufflés glacés au fraises

Nombre de convives : 6
Temps de préparation : 30 minutes
Temps de cuisson : 15 minutes

Ingrédients

625 g de fraises fraîches, 250 g de crème à 35 %, 60 ml d’eau, 125 g + 2 c. à soupe de sucre, 3 blancs d’oeufs, 6 c. à soupe de Grand Marnier.

Préparation

Laver, égoutter et équeuter 375 g des fraises, les réduire en purée et la filtrer pour éliminer les grains. Réserver. Fouetter la crème (elle ne doit pas devenir trop ferme). La réserver au réfrigérateur. Dans une petite casserole, verser l’eau et 125 g de sucre. Faire cuire 5 minutes.

Battre les blancs d’œufs avec le reste du sucre jusqu’à ce qu’ils forment des pics mous. Sans cesser de battre, versez en filet le sirop de sucre jusqu’à ce que la meringue soit tiède et forme des pics fermes. À l’aide d’un fouet, incorporer la moitié de la purée de fraises réservée à la meringue, puis l’autre moitié à la crème fouettée réservée. Mélanger ensuite délicatement les deux préparations ensemble et verser dans des coupes individuelles. Placer au congélateur pendant 12 heures.

Couper le reste des fraises en rondelles et les faire macérer dans le Grand Marnier 1 heure. Au moment de servir, démouler les soufflés, les déposer au centre d’un plat de service en les garnissant de rondelles de fraises au Grand Marnier.

Des huiles végétales, des fruits, des fleurs, des essences…

Lotion contre les ridules

Parfois, des ridules apparaissent autour des yeux. Évitez-leur de s’installer avec cette lotion.

Lotion. Dans une tasse d’eau de source bouillante, plongez une pincée de fleurs de guimauve et 2 têtes de camomille romaine. Laissez infuser 15 min., filtrez.

Huile. Dans un récipient en verre contenant 2 dl d’huile d’avocat, faites mijoter au bain-marie pendant 1 heure, 20 g de pétales de roses rouges de Provins et 10 g. de feuilles de cerfeuil. Laissez reposer 12 heures puis filtrez.

Utilisation. Imprégnez une compresse de lotion et laissez poser 20 min. sur les paupières. Séchez votre peau avec des mouchoirs en papier et massez le contour des yeux avec l’huile antirides. Poursuivez compresses et massages durant 3 semaines, de préférence le matin.

Un tonique pour les veines

Séchés et préparés en décoction, les fruits du marronnier d’Inde stimulent la circulation sanguine des membres inférieurs. Ils s’emploient (en complément d’un traitement médical) contre les jambes lourdes et dès l’apparition d’un début de varices dont ils apaisent la douleur.

Décoction. Plongez 1 c. à café de morceaux de marrons (en pharmacie-herboristerie) dans une casserole contenant une tasse à thé d’eau froide. Faites bouillir 5 min., infusez 10 min. et filtrez.

Buvez une tasse à jeun et une autre en fin de journée pendant 3 semaines. Renouvelez, après accord médical tous les 3 mois.

Un dos et des épaules satinés
Pour leur redonner un aspect satiné tout en nourrissant votre peau, massez-vous chaque soir, après votre toilette, avec ce lait de fleurs.

Lait adoucissant. Dans une casserole contenant la valeur d’un bol de lait entier, plongez : 1 c. à soupe de fleurs de bouillon-blanc et 1 c. à café de fleurs de violette. Laissez bouillir doucement pendant 3 minutes, infusez 15 minutes puis filtrez.

Conservation : Au réfrigérateur, 3 jours maximum.

Un bain désincrustant et relaxant
Après un séance de sport particulièrement intense détendez-vous dans ce bain de plantes lavantes.

Préparation. Mélangez 100 g. de feuilles de sauge, 100 g. de feuilles de noyer, 50 g. d’écorce de chêne et 20 g. de clous de girofle. Plongez 3 grosses poignées de ce mélange dans une casserole émaillée contenant 3 litres d’eau froide.

Laissez bouillir 10 min, infuser 20 min. puis versez cette décoction filtrée dans la baignoire remplie d’eau à 35°C maximum.

Restez dans ce bain 10 min. en vous frictionnant au gant de crin pour activer la circulation. Après vous être rincée puis séchée, allongez-vous au calme 30 min.

Restez fraîche du matin au soir

Avoir chaud n’est pas une fatalité. Transpirer non plus. Oubliez ces inconvénients en suivant nos conseils.

• En vacances •

S’asperger à tout instant

Pour un effet rafraîchissant, hydratant et décongestionnant, pulvérisez à tout moment sur votre visage une brume d’eau thermale. Également apaisante, elle contribue à calmer les coups de soleil. Mais, attention, à la plage, épongez l’excédent d’eau pour éviter l’effet loupe avec le soleil.

Se parfumer sans crainte

Remplacez votre parfum habituel par une eau tonique corporelle. En cumulant la senteur d’une eau de toilette et la fraîcheur d’une eau de soin, formulée sans alcool, elle permet de s’exposer au soleil sans risque pour la peau. Riches en agents hydratants et adoucissants, ces eaux laissent la peau souple et plus douce.

• En ville •

Lutter contre la transpiration

Transpirer est un phénomène naturel qui permet à l’organisme de lutter contre les hausses de température. A base de sels d’aluminium, les déodorants antiperspirants limitent la production de sueur au niveau des glandes sudoripares et leur actifs bactéricides freinent la prolifération bactérienne, responsable des mauvaises odeurs. Diminuant l’humidité, ils nous laissent nette et fraîche, et s’utilisent dès le matin et à tout moment de la journée.

Garder les jambes légères

La chaleur aggrave les problèmes veineux, adoptez les soins “jambes légères”. Des actifs veinotoniques (vigne rouge, marron d’inde, gingko biloba) redynamisent la circulation sanguine et les agents décongestionnants (arnica, menthol) apaisent en laissant une sensation de fraîcheur durable. Appliquez-les à tout moment, des chevilles aux genoux, même par-dessus des collants !

Les massages, une parenthèse de douceur et de détente.

Le stress est le mal typique de notre époque. Dans le langage courant, le stress évoque une sorte de pression qui nous enchaîne dans l’engrenage de la vie quotidienne. On perçoit souvent mal l’issue.

Le fait d’être confronté à une situation nouvelle, agréable ou non, provoque des réactions de notre organisme. Le stress n’est pas positif ou négatif en soi, il est seulement l’expression de notre réaction, de notre adaptation ou non au changement.

Il devient le compagnon de tous les bouleversements de notre existence, même les plus infimes. Notre corps nous interpelle. Il faut réagir vite.

Le temps est un luxe, certes, mais ce n’est pas une raison pour laisser le stress nous terrasser.

Accordez-vous une parenthèse de douceur et de détente. Écoutez votre corps, laissez-vous aller.

Le massage constitue aujourd’hui un moyen efficace pour se relaxer, pour neutraliser le flot des pressions constantes. C’est bien souvent la meilleur recette pour une détente express.

Comme le toucher est un langage naturel, spontanément notre main se porte vers l’autre, le réconforte, le soutien, l’encourage. Accessible à tous, le massage accompagne chacun dans sa quête de sérénité.

Au printemps, le soleil se lève à l’Est et réchauffe la terre. La terre reverdit et la sève des arbres remonte. Le corps retrouve son énergie et sa tonicité.

Pour cette saison, choisissez un massage venu des pays de l’Est, de l’Asie : Le TUINA.

Depuis plus de cinq milles ans, le Tuina tient une place importante dans la médecine traditionnelle chinoise, au même titre que l’acupuncture, la pharmacopée ou le QI Gong.

Ce massage est pratiqué aussi bien par les thérapeutes qu’au quotidien au sein de la famille. Son action permet d’éliminer les blocages énergétiques, d’harmoniser la circulation du sang et de l’énergie, de détendre les muscles, les articulations pour le bien-être de l’individu.

Sa pratique est une alternance entre la digipuncture – pression des doigts sur les points d’acupuncture – et de différentes techniques de “rouler”, de “tirer”, de “plisser”… Alliant fermeté et douceur.

En Été, c’est l’épanouissement du sud, le soleil est au zénith, très chaud. La terre resplendit, le corps dénudé déploie son énergie.

Pour cette saison choisissez un massage venu des pays du sud, du Moyen-Orient, de l’Inde. C’est le massage Aryuvédique imprégné de l’esprit et de la culture hindoue.

Le massage Indien est un ensemble de pratiques et de gestes traditionnels dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il apporte la détente et le calme au corps, mais aussi à l’esprit, les deux étant intimement liés.

Ses mouvements et pressions libèrent l’énergie aux différents niveaux où elle circule, tel le sang, la lymphe, l’influx et les méridiens ou “Nadis”.

Pour l’été, découvrez deux massages indiens très représentatifs :

Abhyanga – Massage du corps tout entier à l’huile de sésame, selon la tradition Aryuvédique. Il pacifie l’énergie “Vata” qui commande le mouvement de la pensée comme tous les mouvements et circulations dans le corps. Il équilibre l’humeur “Kapha”, dont l’excès est responsable de la paresse du corps.

Kansu – Massage de la plante des pieds avec un bol particulier composé de cinq métaux, et du beurre clarifié, qui rééquilibre l’énergie “Pitta”. Il détend en profondeur et harmonise les énergies du corps et de l’esprit.

Comment se compose un “dîner idéal” ?

Le dîner est un des deux repas principaux, et il tend à devenir le principal repas de la journée , celui qui permet de se retrouver ensemble, en famille, alors que le petit déjeuner a été pris à la hâte et le déjeuner dehors.

Comment se compose un “dîner idéal” ?

Il s’organise, comme le déjeuner, autour d’un plat principal et il est recommandé , pour ce repas, de choisir un menu qui permettra de rattraper ce qui a pu être manqué au cours de la journée : qu’il s’agisse de légumes, de laitages ou… d’échanges d’informations. Le dîner joue ainsi un rôle compensateur pour tous les convives , les enfants comme les adultes.

Questions :

Faut-il manger de la viande tous les soirs ?
Si on a mangé beaucoup de viande le midi , inutile de se forcer. On peut préférer des oeufs, des pâtes. Tout dépend aussi de l’activité de la journée. De plus, il faut savoir que l’équilibre sur la journée, c’est bien, mais qu’on peut également le concevoir sur la semaine et que les menus varient avec les saisons.

Est-ce qu’on peut maigrir en sautant un repas ?
Sauter un repas, c’est plutôt la meilleure manière de s’affamer. Et quand l’appétit se déchaîne , on est prêt à manger n’importe quoi . Les cellules qui ont souffert de privation vont se dépêcher de stocker sous forme de graisse tout ce qui se présentera.

Personnellement, j’aime les légumes, mais les enfants et mon mari ne veulent que des pâtes ou des pommes de terre, comment les faire changer d’habitude ?
Il est vrai qu’il est tentant de servir seulement ce qui est toujours bien accepté, surtout si cela ne demande qu’un minimum de préparation. Si les salades et les potages ne passent pas, essayez les gratins et les soufflés aux légumes : mixez les légumes cuits à la vapeur avec des jaunes d’oeufs (1 pour 2 personnes) et du fromage blanc à 20% (100 g pour 2 personnes), puis incorporez les blancs et mettez dans un moule à soufflé. Enfin, faites cuire 30 min. à four moyen.

Comment se compose un “goûter idéal” ?

Le goûter est un des moments préférés des enfants . Après l’école, ils ont besoin de se détendre et de se restaurer. Souvent pris sans le contrôle des parents, c’est le repas plaisir, le repas défouloir, libre et fantaisiste. En principe, le goûter devrait apporter 15% de l’énergie quotidienne et fournir l’occasion de pallier les manques du déjeuner. Il est donc utile , d’autant que les enfants et les ados ont de grands besoins à cause de leur croissance et de leurs jeux. Les adultes qui ont envie d’une petite pause ou de rattraper un déjeuner sur le pouce l’apprécient également.

Comment se compose un “goûter idéal” ?
Pour les enfants, un goûter équilibré repose sur les mêmes catégories d’aliments que le petit déjeuner :
– un produit céréalier : pain classique, ou céréales du petit déjeuner, pudding, biscuits…
– un produit laitier : du lait, du yaourt, du fromage blanc ou du fromage classique…
– et / ou un fruit frais. Le goûter traditionnel : tartines beurrées, morceau de chocolat, fruit, verre de lait, est plus diététique et plus économique que les viennoiseries et les boissons sucrées : un demi-litre de soda, c’est déjà 15 à 20% des besoins caloriques d’un enfant de 6 ans, et un pain au chocolat, environ un quart !

Questions :

Est-ce que le goûter est une bonne habitude pour lutter contre le grignotage ?
Mieux vaut un repas-collation bien organisé que des grignotages anarchiques pas toujours adaptés aux besoins nutritionnels des enfants et ados. Mieux vaut aussi tout sortir en même temps du frigo et prendre un moment de détente avant de passer à d’autres activités.