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365 jours de santé

Les massages, une parenthèse de douceur et de détente.

Le stress est le mal typique de notre époque. Dans le langage courant, le stress évoque une sorte de pression qui nous enchaîne dans l’engrenage de la vie quotidienne. On perçoit souvent mal l’issue.

Le fait d’être confronté à une situation nouvelle, agréable ou non, provoque des réactions de notre organisme. Le stress n’est pas positif ou négatif en soi, il est seulement l’expression de notre réaction, de notre adaptation ou non au changement.

Il devient le compagnon de tous les bouleversements de notre existence, même les plus infimes. Notre corps nous interpelle. Il faut réagir vite.

Le temps est un luxe, certes, mais ce n’est pas une raison pour laisser le stress nous terrasser.

Accordez-vous une parenthèse de douceur et de détente. Écoutez votre corps, laissez-vous aller.

Le massage constitue aujourd’hui un moyen efficace pour se relaxer, pour neutraliser le flot des pressions constantes. C’est bien souvent la meilleur recette pour une détente express.

Comme le toucher est un langage naturel, spontanément notre main se porte vers l’autre, le réconforte, le soutien, l’encourage. Accessible à tous, le massage accompagne chacun dans sa quête de sérénité.

Au printemps, le soleil se lève à l’Est et réchauffe la terre. La terre reverdit et la sève des arbres remonte. Le corps retrouve son énergie et sa tonicité.

Pour cette saison, choisissez un massage venu des pays de l’Est, de l’Asie : Le TUINA.

Depuis plus de cinq milles ans, le Tuina tient une place importante dans la médecine traditionnelle chinoise, au même titre que l’acupuncture, la pharmacopée ou le QI Gong.

Ce massage est pratiqué aussi bien par les thérapeutes qu’au quotidien au sein de la famille. Son action permet d’éliminer les blocages énergétiques, d’harmoniser la circulation du sang et de l’énergie, de détendre les muscles, les articulations pour le bien-être de l’individu.

Sa pratique est une alternance entre la digipuncture – pression des doigts sur les points d’acupuncture – et de différentes techniques de “rouler”, de “tirer”, de “plisser”… Alliant fermeté et douceur.

En Été, c’est l’épanouissement du sud, le soleil est au zénith, très chaud. La terre resplendit, le corps dénudé déploie son énergie.

Pour cette saison choisissez un massage venu des pays du sud, du Moyen-Orient, de l’Inde. C’est le massage Aryuvédique imprégné de l’esprit et de la culture hindoue.

Le massage Indien est un ensemble de pratiques et de gestes traditionnels dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il apporte la détente et le calme au corps, mais aussi à l’esprit, les deux étant intimement liés.

Ses mouvements et pressions libèrent l’énergie aux différents niveaux où elle circule, tel le sang, la lymphe, l’influx et les méridiens ou “Nadis”.

Pour l’été, découvrez deux massages indiens très représentatifs :

Abhyanga – Massage du corps tout entier à l’huile de sésame, selon la tradition Aryuvédique. Il pacifie l’énergie “Vata” qui commande le mouvement de la pensée comme tous les mouvements et circulations dans le corps. Il équilibre l’humeur “Kapha”, dont l’excès est responsable de la paresse du corps.

Kansu – Massage de la plante des pieds avec un bol particulier composé de cinq métaux, et du beurre clarifié, qui rééquilibre l’énergie “Pitta”. Il détend en profondeur et harmonise les énergies du corps et de l’esprit.

Comment se compose un “dîner idéal” ?

Le dîner est un des deux repas principaux, et il tend à devenir le principal repas de la journée , celui qui permet de se retrouver ensemble, en famille, alors que le petit déjeuner a été pris à la hâte et le déjeuner dehors.

Comment se compose un “dîner idéal” ?

Il s’organise, comme le déjeuner, autour d’un plat principal et il est recommandé , pour ce repas, de choisir un menu qui permettra de rattraper ce qui a pu être manqué au cours de la journée : qu’il s’agisse de légumes, de laitages ou… d’échanges d’informations. Le dîner joue ainsi un rôle compensateur pour tous les convives , les enfants comme les adultes.

Questions :

Faut-il manger de la viande tous les soirs ?
Si on a mangé beaucoup de viande le midi , inutile de se forcer. On peut préférer des oeufs, des pâtes. Tout dépend aussi de l’activité de la journée. De plus, il faut savoir que l’équilibre sur la journée, c’est bien, mais qu’on peut également le concevoir sur la semaine et que les menus varient avec les saisons.

Est-ce qu’on peut maigrir en sautant un repas ?
Sauter un repas, c’est plutôt la meilleure manière de s’affamer. Et quand l’appétit se déchaîne , on est prêt à manger n’importe quoi . Les cellules qui ont souffert de privation vont se dépêcher de stocker sous forme de graisse tout ce qui se présentera.

Personnellement, j’aime les légumes, mais les enfants et mon mari ne veulent que des pâtes ou des pommes de terre, comment les faire changer d’habitude ?
Il est vrai qu’il est tentant de servir seulement ce qui est toujours bien accepté, surtout si cela ne demande qu’un minimum de préparation. Si les salades et les potages ne passent pas, essayez les gratins et les soufflés aux légumes : mixez les légumes cuits à la vapeur avec des jaunes d’oeufs (1 pour 2 personnes) et du fromage blanc à 20% (100 g pour 2 personnes), puis incorporez les blancs et mettez dans un moule à soufflé. Enfin, faites cuire 30 min. à four moyen.

Comment se compose un “goûter idéal” ?

Le goûter est un des moments préférés des enfants . Après l’école, ils ont besoin de se détendre et de se restaurer. Souvent pris sans le contrôle des parents, c’est le repas plaisir, le repas défouloir, libre et fantaisiste. En principe, le goûter devrait apporter 15% de l’énergie quotidienne et fournir l’occasion de pallier les manques du déjeuner. Il est donc utile , d’autant que les enfants et les ados ont de grands besoins à cause de leur croissance et de leurs jeux. Les adultes qui ont envie d’une petite pause ou de rattraper un déjeuner sur le pouce l’apprécient également.

Comment se compose un “goûter idéal” ?
Pour les enfants, un goûter équilibré repose sur les mêmes catégories d’aliments que le petit déjeuner :
– un produit céréalier : pain classique, ou céréales du petit déjeuner, pudding, biscuits…
– un produit laitier : du lait, du yaourt, du fromage blanc ou du fromage classique…
– et / ou un fruit frais. Le goûter traditionnel : tartines beurrées, morceau de chocolat, fruit, verre de lait, est plus diététique et plus économique que les viennoiseries et les boissons sucrées : un demi-litre de soda, c’est déjà 15 à 20% des besoins caloriques d’un enfant de 6 ans, et un pain au chocolat, environ un quart !

Questions :

Est-ce que le goûter est une bonne habitude pour lutter contre le grignotage ?
Mieux vaut un repas-collation bien organisé que des grignotages anarchiques pas toujours adaptés aux besoins nutritionnels des enfants et ados. Mieux vaut aussi tout sortir en même temps du frigo et prendre un moment de détente avant de passer à d’autres activités.

Comment se compose un “déjeuner idéal” ?

Aujourd’hui, plus d’un Français sur trois déjeune dehors et, dans les écoles primaires, environ 50% des enfants fréquentent la cantine . Si restaurants d’entreprise et cantines scolaires doivent servir des repas équilibrés sur le plan diététique, la qualité varie beaucoup. Mais, quelle que soit les efforts, salariés, lycéens et étudiants leur préfèrent souvent le bistro du coin : dans ce cas, au diable l’équilibre , rien ne vaut un petit vent de liberté et d’indépendance. D’où la menace qui pèse sur ce repas qui devrait fournir une grande part des apports nutritionnels de la journée (notamment en calories et en protéines).

Comment se compose un “déjeuner idéal” ?

Le plat principal est déterminant , c’est l’axe autour duquel s’ordonnent les autres moments du repas. Il se compose de légumes et de féculents , plus de la viande, ou du poisson, ou encore des oeufs.
Les légumes et les féculents devraient occuper la plus grande place dans nos assiettes. Au lieu de proposer les uns ou les autres, il vaut mieux les associer au cours d’un même repas pour profiter de leurs bénéfices complémentaires.
Les féculents (riz, pâtes, maïs, pain, légumes secs, pommes de terre) sont riches en amidon , un glucide lent qui fournit de l’énergie aux muscles et au cerveau, et calme l’appétit. Comme les féculents apportent en plus des protéines d’origine végétale, on peut se contenter de les accompagner d’un petit morceau de viande et de poisson , ou d’un oeuf, sans risques de carence.
Les légumes apportent des fibres (bonnes pour le transit et pour calmer la faim), plus des sels minéraux, des vitamines , des oligo-éléments qui maintiennent la forme et préviennent les maladies. Autre avantage : comme ils sont peu denses en énergie, on peut en manger à volonté.
De la viande , du poisson , ou des oeufs , riches en protéines de bonne qualité pour contribuer à l’entretien et aux performances des muscles et des organes. Par exemple, pour les femmes et les enfants, 100 g de viande , de volaille et de poisson, un ou deux oeufs suffisent . Mais pour un garçon adolescent, on peut aller jusqu’à 250 ou 300 g de viande.
L’entrée n’est pas indispensable si le plat principal contient des légumes. Sinon, on peut privilégier les entrées à base de légumes : salades, crudités, potages, qui rassasient bien et apportent des vitamines et des minéraux. Mais pas trop de sauce dans la salade ni de crème dans la soupe si on contrô le son poids. Les charcuteries, les oeufs mayonnaise, les sardines sont plus caloriques, on peut alors réduire la viande ou le poisson du plat principal.
Le fromage, ou les laitages apportent encore des protéines, plus du calcium : l’organisme a besoin d’au moins deux produits laitiers par jour , et même 3 ou 4 pour les femmes enceintes et les ados.
Le dessert. Le seul indispensable est le fruit . Il est recommandé d’en manger au moins deux dans la journée , mais peu importe le moment. Les tartes aux fruits, les sorbets sont compatibles avec un bon équilibre. Les autres douceurs, souvent très grasses, peuvent être associées avec un repas plus léger si on veut contrôler son poids…
Une boisson. L’eau est la seule indispensable : il faut boire au moins 1,5 l par jour, et on peut boire même en mangeant. On déconseille les jus de fruits et autres boissons sucrées pendant les repas, car cela peut dénaturer le goût et détourner des aliments indispensables.

Questions :

Pourquoi est-ce mauvais de sauter le déjeuner ?
Une fois de temps en temps, cela n’a rien de dramatique, mais si ça devient une habitude, cela risque de provoquer la déstructuration du rythme alimentaire , ce qui peut avoir des conséquences néfastes sur l’équilibre nutritionnel (pour compenser les manques, il faudrait étoffer le petit déjeuner et le dîner) et sur la forme en général : quand on saute le déjeuner, difficile d’être performant tout l’après-midi, on a du mal à se concentrer, on se sent fatigué, on s’énerve plus facilement . Difficile aussi d’attendre l’heure du dîner sans rien prendre, on ne pourra pas résister aux fringales et on craquera sur n’importe quoi.

Le midi, je préfère sortir et manger n’importe quoi dans la rue avec les copains que déjeuner à la cantine, mais je ne veux pas me détériorer la santé. Que me conseillez-vous ?
Avec un sandwich au jambon ou un hamburger, l’apport en protéines est insuffisant. Et il manque des légumes et un laitage. Vous pouvez emporter un petit fromage emballé, prendre un yaourt à boire, un fruit en plus . Et vous rattraper au goûter, en rentrant chez vous. Dans un fast-food, une salade, une frite, un hamburger et une salade de fruits, c’est mieux. De toute façon, un repas sur le pouce, même s’il n’est pas idéal, a le mérite de maintenir une structure et un rythme de repas réguliers.

Mon enfant mange à la cantine et il doit surveiller son poids, est-ce incompatible ?
Attention de ne pas marginaliser un enfant qui mange à la cantine. Aidez-le à effectuer un bon choix parmi les plats proposés en fonction des conseils qui lui ont été donnés : par exemple, il peut éviter les pâtisseries et privilégier les yaourts, les fruits frais . Veillez aussi à rééquilibrer son alimentation le soir en fonction des menus, toujours affichés à l’école. S’il y a des féculents le midi, prévoyez des légumes le soir. Ne surestimez pas non plus les inconvénients de la cantine : si on compte bien, il n’y prend que 4 repas sur 14 dans la semaine ! Tout au plus 5, s’il y mange aussi le mercredi.

Comme je préfère ne pas m’arrêter le midi, je prends des substituts de repas, qu’en pensez-vous ?
C’est mieux que rien , mais cela ne devrait pas être tous les jours . Si vous avez choisi cette solution dans le cadre d’un régime, faites cela sous le contrô le d’un médecin.

Comment se compose un “petit déjeuner idéal” ?

D’abord, un grand verre d’eau au réveil , pour réhydrater le corps.
Du lait ou un produit laitier (yaourt, fromage, fromage blanc…), pour apporter des protéines pour entretenir et réparer les cellules de l’organisme, et du calcium , important pour la croissance et le maintien des os en bon état. Le lait peut être pris, selon les goûts, avec du café, du chocolat en poudre, des céréales…
Du pain ou un produit céréalier (céréales, biscottes), riche en glucides, pour fournir à l’organisme de l’énergie de façon progressive. Quand on se réveille, on a peu de réserves de glucides, car celles-ci ont été utilisées pendant la nuit. Selon les goûts, on pourra ajouter du beurre, de la confiture, du miel, du sucre…
Un fruit frais , source de fraîcheur et de plaisir, de vitamines et d’oligo-éléments bons pour la santé, de potassium bon pour les muscles , des sucres pour l’énergie et de fibres pour un bon transit. Un jus de fruit , même pressé à la maison, est moins intéressant nutritionnellement, car moins riche en fibres, donc moins rassasiant.

Questions :

Mon enfant ne veut rien avaler le matin. Que faire ?
S’il en va autrement pendant les vacances, c’est peut-être le stress qui est en cause. Certains enfants se lèvent trop tôt pour avoir faim, et beaucoup ont l’estomac noué avant d’aller à l’école, au point d’avoir mal au coeur. Dans ce cas, glissez dans son sac à dos un fruit, une barre de céréales, des petits fromages préemballés , pour la pause de la matinée. Sinon, privilégiez ce qui s’avale facilement : les céréales arrosées de lait, le yaourt, à boire, le fromage blanc, les jus de fruits, les compotes.

Je suis consciente de l’importance du petit déjeuner, mais le matin, on est trop pressé pour prendre un vrai repas à table.
Si c’est par manque de temps que le petit déjeuner est escamoté, mettez la table la veille, préparez à l’avance le maximum de choses , réveillez-vous un petit peu plus tôt, et vous y gagnerez en sérénité.

Même en prenant un bon petit déjeuner, mon fils meurt de faim en fin de matinée.
Choisissez parmi les produits céréaliers ceux qui fournissent leur énergie de façon lente et progressive : par exemple, du pain complet ou des flocons d’avoine plutôt que du pain blanc ou des biscuits. Et n’oubliez pas de proposer un fruit qui, grâce à ses fibres, prolonge l’action rassasiante du petit déjeuner.

Quelle asthénique êtes-vous ?

L’asthénie organique : Quand la fatigue cache une vraie maladie
Marine, 10 ans, est pâlotte. Sa maman explique qu’après son angine, Marine reste toujours fatiguée et que sa fièvre n’a pas complètement disparue. Comme elle n’est pas en état de reprendre l’école, son médecin traitant la revoie et découvre lors de l’examen de nombreux ganglions au niveau du cou. Il fait pratiquer des examens sanguins qui décèlent une mononucléose infectieuse. Le repos total lui est conseillé en attendant le retour en classe dans quelques semaines.
Les infections bactériennes telles que la tuberculose, virales ( mononucléose infectieuse, grippe, SIDA, hépatite..) ou encore parasitaires comme le paludisme, les amibiases sont une cause fréquente des asthénies dites organiques. Rien à voir donc avec une simple lassitude !
La fièvre, un amaigrissement, une pâleur, une perte d’appétit témoignent de l’altération de l’état général. Habituellement, cette asthénie s’accentue dans la journée et est maximale le soir.

L’asthénie iatrogène : due à la prise de certains médicaments
La prise de médicaments, sur une longue période, peut entraîner une asthénie dite iatrogène. En particulier, les anti-histaminiques, certains anti-hypertenseurs, les anxiolytiques.
Et attention aux vaccins qui peuvent aussi fatiguer !

L’asthénie fonctionnelle : la ” fatigue dépression
Il y a 3 mois, Caroline, 34 ans, s’est plainte à son médecin traitant d’une fatigue persistante. Le matin, dés le réveil, elle se sentait épuisée, se trouvait inutile et n’avait plus envie de rien.
Cette asthénie psychique ou ” fatigue dépression ” engendre un sentiment d’échec, de dévaluation et contrairement à l’asthénie organique, elle prédomine le matin et tend à diminuer dans la journée. Les troubles du sommeil sont fréquents et accentuent cette fatigue matinale.
Sur les conseils de son médecin qu’elle consulte tous les mois, Caroline a suivi un traitement médicamenteux et petit à petit, a retrouvé son entrain et son dynamisme. Cette fatigue psychique cachait en fait une dépression. Son traitement est toujours médical et associe des médicaments antidépresseurs et/ou une consultation spécialisée.

L’asthénie mode de vie ou asthénie réactionnelle : attention STRESS !
Comment réussir carrière professionnelle, vie de famille, soirées entre amis, loisirs tout en gardant la forme ? Difficile.
C’est pourtant la vie que, pour beaucoup d’entre nous, nous tentons de mener. Que nous soyons hommes ou femmes, ne mettons-nous pas la barre un peu trop haut ? L’ambition, la réussite, les performances intellectuelles et physiques sont toujours des valeurs cultes, et l’impression d’en faire trop, de ne pas être à la hauteur de nos exigences, la crainte de manquer quelque chose dans la vie nous culpabilise.
Dévalorisation, inefficacité, mémoire qui flanche, insatisfaction… et nous devenons irritables, anxieux. Nous dormons mal. La nuit, les pensées nous réveillent et tourbillonnent dans notre tête. On se sent las, dépassé, le surmenage nous guette. Et en l’occurrence, la vraie force est de savoir dire stop ! D’autant plus que notre environnement, les bruits, les transports, la foule, la pollution, aussi nous agressent et que les événements malheureux de la vie nous fragilisent. Le stress de la vie quotidienne finit par nous engloutir. C’est ce que l’on peut appeler l’asthénie mode de vie ou asthénie réactionnelle et c’est la plus fréquente.
Cette fatigue, présente dés le matin, atteint son maximum le soir et est plus ou moins intense selon les jours. Le sommeil n’est plus réparateur mais l’état général est par ailleurs conservé.
Rompre ce cycle infernal et retrouver un équilibre est primordial avant qu’effectivement de réels problèmes de santé n’apparaissent.

Qu’est-ce que la fatigue ? Qu’est-ce que l’asthénie ?

Qu’est-ce que la fatigue ?
Par définition, la fatigue est avant tout une baisse de notre activité physique ou intellectuelle qui correspond soit à une plainte (la fatigue se dit), soit à des signes observés (la fatigue se voit).
Sensation de lassitude, coups de barre, manque de forme, incapacité à accomplir un effort… toutes ces descriptions bien différentes expriment un état d’épuisement de l’organisme.
Conséquence normale d’un effort maximal, physique ou intellectuel, elle est alors le signal d’alarme qui nous prévient de l’épuisement des réserves en énergie de notre organisme. Insignifiante le matin, elle s’accentue tout au long de la journée pour être plus importante le soir et disparaît après une période de repos et de sommeil, le temps de recharger les batteries.
Mais derrière la fatigue “ordinaire”, peut se profiler un état pathologique appelé asthénie. La distinction, pas toujours évidente, permet pourtant une réaction adaptée.

Qu’est-ce que l’asthénie ?
L’asthénie est un état de fatigue durable : les moindres efforts de la vie quotidienne l’accentuent et on en arrive à devoir limiter de plus en plus ses activités. On a beau mener une vie ” normale “, l’épuisement parait insurmontable et se perpétue malgré le repos.
Les explications sont multiples : ainsi, chez les femmes, certaines périodes de la vie s’accompagnent de bouleversements physiologiques qui peuvent mener à l’asthénie : la puberté, les grossesses, l’allaitement, la ménopause, autant de moments inévitables de la vie féminine… Sans oublier les interventions chirurgicales et les régimes amaigrissants, souvent responsables de carences en vitamines. Or l’asthénie doit être traitée comme une maladie alors que la fatigue se traite naturellement par le repos.

Maigrir sans se prendre la tête

Ras-le-bol des régimes trop contraignants, trop culpabilisants. Place au bon sens et aux règles toutes simples qui nous aident à retrouver la ligne sans nous compliquer la vie.

Parce que notre organisme stocke naturellement des graisses pour faire face au froid, l’hiver nous laisse souvent comme bon souvenir deux ou trois kilos de trop… Et comme on ne pourra bientôt plus camoufler nos rondeurs sous des gros pulls, il est temps de réagir ! Mais pas n’importe comment. La mauvaise idée, c’est de s’affamer en se privant de tout. Vous risquez de perdre plus de muscle que de graisses, et de reprendre les kilos que vous aurez perdus sous huit jours ! La bonne stratégie : manger de tout, en quantité raisonnable.

Un régime mieux adapté aux envies de chacune
Même les nutritionnistes, le docteur Jacques Fricker, médecin nutritionniste à l’hôpital Bichat en tête, s’accordent à dire qu’il faut désormais plus de souplesse et de personnalisation dans les régimes amincissants. Puisque nous n’avons pas toutes le même rythme de vie, ni les mêmes goûts, pourquoi vouloir nous faire maigrir de la même manière ? Si vous ne pouvez rien avaler le matin, par exemple, inutile de vous forcer, sous prétexte qu’il faut absolument prendre un petit déjeuner et que celui-ci doit impérativement représenter 25% de vos apports caloriques quotidiens. Une légère collation (sucres lents + protéines) en fin de matinée peut tout aussi bien faire l’affaire. De même, le repas du midi ne doit pas être obligatoirement le plus important. Seule restriction : éviter de manger trop gras le soir car, pendant la nuit, on «stocke» davantage. Même chose du côté des horaires : inutile de s’enfermer dans un cadre trop strict. Restez toujours à l’écoute de votre corps et de vos besoins. L’important n’est pas de manger à heures fixes, mais de faire trois repas par jour. Le premier au lever ou dans les trois heures qui suivent ; le second entre 11h30 et 15h30 ; et le dernier, entre 18het 23h. Enfin, autorisez-vous un écart de temps en temps. Un morceau de chocolat, un petit gâteau ou une tranche de saucisson, ça ne fait pas grossir, si on ne craque pas trop souvent. Il vaut mieux assouvir l’une de ses envies plutôt que de se sentir frustrée à longueur de journée.

Le bon sens dans votre assiette
Voici quelques conseils pour vous guider dans votre plan minceur. C’est simple, facile à mettre en place et plein de bons sens…
Ne sautez jamais de repas, car vous inciteriez votre organisme à stocker plus que nécessaire lors des repas suivants.
Ne supprimez pas totalement les féculents. Ils sont utiles en cas de régime, car ils fournissent de l’énergie et calent l’estomac pour un long moment. Mangez-en une fois par jour, le midi de préférence.
Mangez des aliments riches en fibres (pain complet, légumes verts, fruits…), car elles stimulent le transit et gonflent dans l’estomac, entraînant ainsi une sensation de satiété.
En cas de petit creux, prenez un fruit ou un yaourt à 0 %.
Ne buvez pas n’importe quoi! Feu vert pour un verre de temps en temps, mais feu rouge pour les apéritifs et les digestifs, riches en calories. Feu orange pour les excitants (thé, café) qui favorisent les grignotages et les sodas, gorgés de sucres. Et n’oubliez pas, un verre d’eau = 0 calorie! Buvez entre 1,5 et 2 litres d’eau et/ou de tisane (sans sucre) par jour. La petite astuce : prenez un grand verre d’eau avant chaque repas, ça coupe l’appétit.
Misez sur les aliments cuits à la vapeur, afin d’éviter les ajouts de graisses. Un blanc de poulet ou un filet de poisson dans une feuille d’aluminium, un jus de citron, une feuille de laurier ou de la ciboulette, et le tour est joué !
Si vous dînez chez des amis ou au restaurant, calez-vous l’estomac avant de partir afin d’éviter de trop déraper à l’apéritif. Pour cela, mangez un œuf dur ou une coupelle de fromage blanc à 20 %, une demi-heure avant.
Servez-vous dans une petite assiette, ainsi vous pourrez vous resservir. C’est purement psychologique, mais ça marche !
Mâchez ! Toujours pressée, on mange souvent trop vite. Résultat, notre estomac travaille deux fois plus, on ballonne après les repas et surtout on mange trop. Pour se sentir rassasiée, il faut en effet bien mastiquer. L’astuce : comptez jusqu’à dix avant d’avaler chaque bouchée.
Attendez également dix minutes avant de vous resservir. C’est le temps nécessaire pour qu’une sensation de satiété apparaisse.

Fuyez le stress. Même s’il ne fait pas grossir, il peut indirectement être responsable d’une prise de poids. Souvent, pour compenser, on a tendance à grignoter des bonbons, des chips, des gâteaux… Et ça, il vaut mieux éviter !
Traquez les graisses cachées et évitez les chips, les cacahuètes, les pâtisseries, les fromages et les charcuteries en sont gorgés !

5 pieges à éviter pour mincir sans fatigue

On a connu successivement le terrorisme de l’œuf dur, du pamplemousse, de l’ananas ou de la soupe minceur, à toute heure… et contre toute logique. Des régimes frustrants et déséquilibrés, qui nous laissent complètement à plat et le moral dans les chaussettes !
Petit retour à la raison pour en finir avec ces aberrations nutritionnelles qui se soldent par une perte importante de notre masse musculaire, une chute accélérée des dépenses d’énergie et une reprise de poids quasi systématique lors du retour à une alimentation classique… Pour gagner le pari de la minceur et de la forme, adoptez un programme souple, sur mesure et apprenez à déjouer les pièges traditionnels des régimes.

1/ Avoir faim. En matière de régime, la faim est mauvaise conseillère… Elle pousse inévitablement vers le grignotage compensateur qui réduit à néant les louables efforts de tout candidat à la minceur. Pour ne pas vous retrouver à piller le frigo à 2 heures du matin à l’issue d’une journée de diète inhumaine, il faut vous caler l’estomac. Le sentiment de satiété entraîne la sécrétion de substances qui apaisent l’anxiété, le meilleur moyen de ne plus confondre faim et envie de manger! L’association idéale pour un effet rassasiant longue durée ? Celle des légumes et des féculents, qui augmente le volume d’aliments présents dans votre estomac en allongeant la rapidité d’assimilation des glucides.

2/ Déséquilibrer votre alimentation. Conduits en dépit du bon sens et souvent en l’absence de surveillance médicale, les régimes restrictifs régulièrement remis au goût du jour se sont avérés aussi dangereux qu’inefficaces ! Souvent fondés sur l’élimination d’une ou plusieurs catégories d’aliments, ils se traduisent par des carences qui déséquilibrent vite l’organisme. Oubliez, en priorité, tous les régimes obsessionnels et monomaniaques qui consistent à ne plus manger qu’un seul aliment (des fruits, le plus souvent). L’amaigrissement est assuré, mais aussi le manque de protéines : les muscles fondent (mais pas la graisse), la fatigue et la nervosité s’installent. Au final, on craque immanquablement et l’on regrossit illico presto !

3/ Bouleverser vos habitudes. A moins d’avoir une volonté de fer et un moral à toute épreuve, évitez les régimes qui compliquent trop votre vie quotidienne et vous imposent des contraintes excessives, comme la diète protéinée. Boycottez notamment tous les régimes de type «dissocié», trop stricts, qui permettent de manger de tout mais pas en même temps. Monotones et frustrantes, ces méthodes sont difficiles à concilier avec une vie sociale. De plus, ces régimes ne vous font pas prendre conscience de vos erreurs alimentaires et ne vous aident pas à les corriger.

4/ Manger contre vos goûts . Inutile de vous imposer un steak grillé avec des haricots verts vapeur si vous les détestez. Frustration et échec du régime assurés !
«Les aliments savoureux déclenchent au niveau du cerveau la fabrication d’opiacés, petites molécules qui relaxent et chassent “les coups de blues” », souligne Jaques Fricker, médecin nutritionniste.
5/ Faire le yo-yo. C’est le cercle infernal dans lequel plongent immanquablement les abonnées aux régimes. Avec le temps, votre organisme résiste de plus en plus. Résultat, vous êtes obligée d’adopter des programmes minceur de plus en plus stricts pour des résultats de moins en moins probants ! Sans parler des restrictions qui provoquent à long terme des carences en vitamines, minéraux et oligo-éléments, et vous plongent dans un état de fatigue chronique !

les vitamines pour l’hiver

Pour tenir la forme, une alimentation adaptée constitue la meilleure des cures de vitamines.

L’hiver est là. Comment éliminer cette fatigue qui vous maintient en sous-régime pendant plusieurs mois ? Une des solutions passe par la nutrithérapie. Cette médecine douce veut corriger nos déficits en micronutriments soit en les prenant dans notre alimentation, soit en les ingérant sous forme de compléments alimentaires.
La prise en charge de la fatigue utilise le magnésium, les vitamines B, et la vitamine C.
Le magnésium intervient à tous les stades de la fabrication de l’énergie par notre corps. Notre alimentation couvre seulement deux tiers de nos besoins. Et chaque stress nous en fait perdre une quantité non négligeable. Il faudra donc, pour être en forme, consommer du chocolat, des fruits secs, des oléagineux (attention à la ligne !), ou des céréales complètes. Palourdes, crevettes et bigorneaux feront également partie des menus d’hiver car riches en magnésium, ainsi que les haricots secs et les pois cassés. Les bananes sont les bienvenues.

Autre nutriment important, la vitamine B1 ou thiamine, que l’on trouve dans les poissons, la viande, les volailles, l’oeuf, les céréales et le pain, est indispensable à l’utilisation du sucre par le corps à des fins énergétiques. Or cette vitamine est en trop faible quantité chez un Français sur deux du fait d’une diminution régulière de la consommation de pain. Donc, en hiver, le pain est un atout précieux contre la fatigue.
La plus connue des vitamines, la vitamine C, joue enfin un rôle fondamental dans le retour du « peps ». Elle se trouve dans les légumes, les fruits frais et les pommes de terre. Elle augmente l’efficacité du muscle et diminue la fréquence cardiaque à l’effort. En outre, elle participe à l’adaptation au stress, à la lutte contre les infections. Elle est pourtant trop peu présente chez un bon nombre de nos compatriotes alors qu’une alimentation variée et équilibrée couvre facilement les besoins… En hiver, pourquoi pas un comprimé à 500 mg de temps en temps le matin, à la fin des repas, si possible en évitant les formes effervescentes et plutôt dans la journée pour éviter une éventuelle insomnie qui peut se produire en cas de prise le soir chez certaines personnes sensibles ? Sachez aussi que chaque cigarette inhalée vous enlève 25 mg de vitamine C, ce qui donne 500 mg avec un paquet par jour. Enfin, la grossesse, l’allaitement, la pratique du sport, le stress, la cicatrisation des plaies et des fractures et la prise de certains médicaments, comme l’aspirine, sont autant de circonstances où les doses de vitamine C méritent d’être optimisées, sous surveillance médicale, bien entendu.