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365 jours de santé

Comment se compose un “petit déjeuner idéal” ?

D’abord, un grand verre d’eau au réveil , pour réhydrater le corps.
Du lait ou un produit laitier (yaourt, fromage, fromage blanc…), pour apporter des protéines pour entretenir et réparer les cellules de l’organisme, et du calcium , important pour la croissance et le maintien des os en bon état. Le lait peut être pris, selon les goûts, avec du café, du chocolat en poudre, des céréales…
Du pain ou un produit céréalier (céréales, biscottes), riche en glucides, pour fournir à l’organisme de l’énergie de façon progressive. Quand on se réveille, on a peu de réserves de glucides, car celles-ci ont été utilisées pendant la nuit. Selon les goûts, on pourra ajouter du beurre, de la confiture, du miel, du sucre…
Un fruit frais , source de fraîcheur et de plaisir, de vitamines et d’oligo-éléments bons pour la santé, de potassium bon pour les muscles , des sucres pour l’énergie et de fibres pour un bon transit. Un jus de fruit , même pressé à la maison, est moins intéressant nutritionnellement, car moins riche en fibres, donc moins rassasiant.

Questions :

Mon enfant ne veut rien avaler le matin. Que faire ?
S’il en va autrement pendant les vacances, c’est peut-être le stress qui est en cause. Certains enfants se lèvent trop tôt pour avoir faim, et beaucoup ont l’estomac noué avant d’aller à l’école, au point d’avoir mal au coeur. Dans ce cas, glissez dans son sac à dos un fruit, une barre de céréales, des petits fromages préemballés , pour la pause de la matinée. Sinon, privilégiez ce qui s’avale facilement : les céréales arrosées de lait, le yaourt, à boire, le fromage blanc, les jus de fruits, les compotes.

Je suis consciente de l’importance du petit déjeuner, mais le matin, on est trop pressé pour prendre un vrai repas à table.
Si c’est par manque de temps que le petit déjeuner est escamoté, mettez la table la veille, préparez à l’avance le maximum de choses , réveillez-vous un petit peu plus tôt, et vous y gagnerez en sérénité.

Même en prenant un bon petit déjeuner, mon fils meurt de faim en fin de matinée.
Choisissez parmi les produits céréaliers ceux qui fournissent leur énergie de façon lente et progressive : par exemple, du pain complet ou des flocons d’avoine plutôt que du pain blanc ou des biscuits. Et n’oubliez pas de proposer un fruit qui, grâce à ses fibres, prolonge l’action rassasiante du petit déjeuner.

Quelle asthénique êtes-vous ?

L’asthénie organique : Quand la fatigue cache une vraie maladie
Marine, 10 ans, est pâlotte. Sa maman explique qu’après son angine, Marine reste toujours fatiguée et que sa fièvre n’a pas complètement disparue. Comme elle n’est pas en état de reprendre l’école, son médecin traitant la revoie et découvre lors de l’examen de nombreux ganglions au niveau du cou. Il fait pratiquer des examens sanguins qui décèlent une mononucléose infectieuse. Le repos total lui est conseillé en attendant le retour en classe dans quelques semaines.
Les infections bactériennes telles que la tuberculose, virales ( mononucléose infectieuse, grippe, SIDA, hépatite..) ou encore parasitaires comme le paludisme, les amibiases sont une cause fréquente des asthénies dites organiques. Rien à voir donc avec une simple lassitude !
La fièvre, un amaigrissement, une pâleur, une perte d’appétit témoignent de l’altération de l’état général. Habituellement, cette asthénie s’accentue dans la journée et est maximale le soir.

L’asthénie iatrogène : due à la prise de certains médicaments
La prise de médicaments, sur une longue période, peut entraîner une asthénie dite iatrogène. En particulier, les anti-histaminiques, certains anti-hypertenseurs, les anxiolytiques.
Et attention aux vaccins qui peuvent aussi fatiguer !

L’asthénie fonctionnelle : la ” fatigue dépression
Il y a 3 mois, Caroline, 34 ans, s’est plainte à son médecin traitant d’une fatigue persistante. Le matin, dés le réveil, elle se sentait épuisée, se trouvait inutile et n’avait plus envie de rien.
Cette asthénie psychique ou ” fatigue dépression ” engendre un sentiment d’échec, de dévaluation et contrairement à l’asthénie organique, elle prédomine le matin et tend à diminuer dans la journée. Les troubles du sommeil sont fréquents et accentuent cette fatigue matinale.
Sur les conseils de son médecin qu’elle consulte tous les mois, Caroline a suivi un traitement médicamenteux et petit à petit, a retrouvé son entrain et son dynamisme. Cette fatigue psychique cachait en fait une dépression. Son traitement est toujours médical et associe des médicaments antidépresseurs et/ou une consultation spécialisée.

L’asthénie mode de vie ou asthénie réactionnelle : attention STRESS !
Comment réussir carrière professionnelle, vie de famille, soirées entre amis, loisirs tout en gardant la forme ? Difficile.
C’est pourtant la vie que, pour beaucoup d’entre nous, nous tentons de mener. Que nous soyons hommes ou femmes, ne mettons-nous pas la barre un peu trop haut ? L’ambition, la réussite, les performances intellectuelles et physiques sont toujours des valeurs cultes, et l’impression d’en faire trop, de ne pas être à la hauteur de nos exigences, la crainte de manquer quelque chose dans la vie nous culpabilise.
Dévalorisation, inefficacité, mémoire qui flanche, insatisfaction… et nous devenons irritables, anxieux. Nous dormons mal. La nuit, les pensées nous réveillent et tourbillonnent dans notre tête. On se sent las, dépassé, le surmenage nous guette. Et en l’occurrence, la vraie force est de savoir dire stop ! D’autant plus que notre environnement, les bruits, les transports, la foule, la pollution, aussi nous agressent et que les événements malheureux de la vie nous fragilisent. Le stress de la vie quotidienne finit par nous engloutir. C’est ce que l’on peut appeler l’asthénie mode de vie ou asthénie réactionnelle et c’est la plus fréquente.
Cette fatigue, présente dés le matin, atteint son maximum le soir et est plus ou moins intense selon les jours. Le sommeil n’est plus réparateur mais l’état général est par ailleurs conservé.
Rompre ce cycle infernal et retrouver un équilibre est primordial avant qu’effectivement de réels problèmes de santé n’apparaissent.

Qu’est-ce que la fatigue ? Qu’est-ce que l’asthénie ?

Qu’est-ce que la fatigue ?
Par définition, la fatigue est avant tout une baisse de notre activité physique ou intellectuelle qui correspond soit à une plainte (la fatigue se dit), soit à des signes observés (la fatigue se voit).
Sensation de lassitude, coups de barre, manque de forme, incapacité à accomplir un effort… toutes ces descriptions bien différentes expriment un état d’épuisement de l’organisme.
Conséquence normale d’un effort maximal, physique ou intellectuel, elle est alors le signal d’alarme qui nous prévient de l’épuisement des réserves en énergie de notre organisme. Insignifiante le matin, elle s’accentue tout au long de la journée pour être plus importante le soir et disparaît après une période de repos et de sommeil, le temps de recharger les batteries.
Mais derrière la fatigue “ordinaire”, peut se profiler un état pathologique appelé asthénie. La distinction, pas toujours évidente, permet pourtant une réaction adaptée.

Qu’est-ce que l’asthénie ?
L’asthénie est un état de fatigue durable : les moindres efforts de la vie quotidienne l’accentuent et on en arrive à devoir limiter de plus en plus ses activités. On a beau mener une vie ” normale “, l’épuisement parait insurmontable et se perpétue malgré le repos.
Les explications sont multiples : ainsi, chez les femmes, certaines périodes de la vie s’accompagnent de bouleversements physiologiques qui peuvent mener à l’asthénie : la puberté, les grossesses, l’allaitement, la ménopause, autant de moments inévitables de la vie féminine… Sans oublier les interventions chirurgicales et les régimes amaigrissants, souvent responsables de carences en vitamines. Or l’asthénie doit être traitée comme une maladie alors que la fatigue se traite naturellement par le repos.

Maigrir sans se prendre la tête

Ras-le-bol des régimes trop contraignants, trop culpabilisants. Place au bon sens et aux règles toutes simples qui nous aident à retrouver la ligne sans nous compliquer la vie.

Parce que notre organisme stocke naturellement des graisses pour faire face au froid, l’hiver nous laisse souvent comme bon souvenir deux ou trois kilos de trop… Et comme on ne pourra bientôt plus camoufler nos rondeurs sous des gros pulls, il est temps de réagir ! Mais pas n’importe comment. La mauvaise idée, c’est de s’affamer en se privant de tout. Vous risquez de perdre plus de muscle que de graisses, et de reprendre les kilos que vous aurez perdus sous huit jours ! La bonne stratégie : manger de tout, en quantité raisonnable.

Un régime mieux adapté aux envies de chacune
Même les nutritionnistes, le docteur Jacques Fricker, médecin nutritionniste à l’hôpital Bichat en tête, s’accordent à dire qu’il faut désormais plus de souplesse et de personnalisation dans les régimes amincissants. Puisque nous n’avons pas toutes le même rythme de vie, ni les mêmes goûts, pourquoi vouloir nous faire maigrir de la même manière ? Si vous ne pouvez rien avaler le matin, par exemple, inutile de vous forcer, sous prétexte qu’il faut absolument prendre un petit déjeuner et que celui-ci doit impérativement représenter 25% de vos apports caloriques quotidiens. Une légère collation (sucres lents + protéines) en fin de matinée peut tout aussi bien faire l’affaire. De même, le repas du midi ne doit pas être obligatoirement le plus important. Seule restriction : éviter de manger trop gras le soir car, pendant la nuit, on «stocke» davantage. Même chose du côté des horaires : inutile de s’enfermer dans un cadre trop strict. Restez toujours à l’écoute de votre corps et de vos besoins. L’important n’est pas de manger à heures fixes, mais de faire trois repas par jour. Le premier au lever ou dans les trois heures qui suivent ; le second entre 11h30 et 15h30 ; et le dernier, entre 18het 23h. Enfin, autorisez-vous un écart de temps en temps. Un morceau de chocolat, un petit gâteau ou une tranche de saucisson, ça ne fait pas grossir, si on ne craque pas trop souvent. Il vaut mieux assouvir l’une de ses envies plutôt que de se sentir frustrée à longueur de journée.

Le bon sens dans votre assiette
Voici quelques conseils pour vous guider dans votre plan minceur. C’est simple, facile à mettre en place et plein de bons sens…
Ne sautez jamais de repas, car vous inciteriez votre organisme à stocker plus que nécessaire lors des repas suivants.
Ne supprimez pas totalement les féculents. Ils sont utiles en cas de régime, car ils fournissent de l’énergie et calent l’estomac pour un long moment. Mangez-en une fois par jour, le midi de préférence.
Mangez des aliments riches en fibres (pain complet, légumes verts, fruits…), car elles stimulent le transit et gonflent dans l’estomac, entraînant ainsi une sensation de satiété.
En cas de petit creux, prenez un fruit ou un yaourt à 0 %.
Ne buvez pas n’importe quoi! Feu vert pour un verre de temps en temps, mais feu rouge pour les apéritifs et les digestifs, riches en calories. Feu orange pour les excitants (thé, café) qui favorisent les grignotages et les sodas, gorgés de sucres. Et n’oubliez pas, un verre d’eau = 0 calorie! Buvez entre 1,5 et 2 litres d’eau et/ou de tisane (sans sucre) par jour. La petite astuce : prenez un grand verre d’eau avant chaque repas, ça coupe l’appétit.
Misez sur les aliments cuits à la vapeur, afin d’éviter les ajouts de graisses. Un blanc de poulet ou un filet de poisson dans une feuille d’aluminium, un jus de citron, une feuille de laurier ou de la ciboulette, et le tour est joué !
Si vous dînez chez des amis ou au restaurant, calez-vous l’estomac avant de partir afin d’éviter de trop déraper à l’apéritif. Pour cela, mangez un œuf dur ou une coupelle de fromage blanc à 20 %, une demi-heure avant.
Servez-vous dans une petite assiette, ainsi vous pourrez vous resservir. C’est purement psychologique, mais ça marche !
Mâchez ! Toujours pressée, on mange souvent trop vite. Résultat, notre estomac travaille deux fois plus, on ballonne après les repas et surtout on mange trop. Pour se sentir rassasiée, il faut en effet bien mastiquer. L’astuce : comptez jusqu’à dix avant d’avaler chaque bouchée.
Attendez également dix minutes avant de vous resservir. C’est le temps nécessaire pour qu’une sensation de satiété apparaisse.

Fuyez le stress. Même s’il ne fait pas grossir, il peut indirectement être responsable d’une prise de poids. Souvent, pour compenser, on a tendance à grignoter des bonbons, des chips, des gâteaux… Et ça, il vaut mieux éviter !
Traquez les graisses cachées et évitez les chips, les cacahuètes, les pâtisseries, les fromages et les charcuteries en sont gorgés !

5 pieges à éviter pour mincir sans fatigue

On a connu successivement le terrorisme de l’œuf dur, du pamplemousse, de l’ananas ou de la soupe minceur, à toute heure… et contre toute logique. Des régimes frustrants et déséquilibrés, qui nous laissent complètement à plat et le moral dans les chaussettes !
Petit retour à la raison pour en finir avec ces aberrations nutritionnelles qui se soldent par une perte importante de notre masse musculaire, une chute accélérée des dépenses d’énergie et une reprise de poids quasi systématique lors du retour à une alimentation classique… Pour gagner le pari de la minceur et de la forme, adoptez un programme souple, sur mesure et apprenez à déjouer les pièges traditionnels des régimes.

1/ Avoir faim. En matière de régime, la faim est mauvaise conseillère… Elle pousse inévitablement vers le grignotage compensateur qui réduit à néant les louables efforts de tout candidat à la minceur. Pour ne pas vous retrouver à piller le frigo à 2 heures du matin à l’issue d’une journée de diète inhumaine, il faut vous caler l’estomac. Le sentiment de satiété entraîne la sécrétion de substances qui apaisent l’anxiété, le meilleur moyen de ne plus confondre faim et envie de manger! L’association idéale pour un effet rassasiant longue durée ? Celle des légumes et des féculents, qui augmente le volume d’aliments présents dans votre estomac en allongeant la rapidité d’assimilation des glucides.

2/ Déséquilibrer votre alimentation. Conduits en dépit du bon sens et souvent en l’absence de surveillance médicale, les régimes restrictifs régulièrement remis au goût du jour se sont avérés aussi dangereux qu’inefficaces ! Souvent fondés sur l’élimination d’une ou plusieurs catégories d’aliments, ils se traduisent par des carences qui déséquilibrent vite l’organisme. Oubliez, en priorité, tous les régimes obsessionnels et monomaniaques qui consistent à ne plus manger qu’un seul aliment (des fruits, le plus souvent). L’amaigrissement est assuré, mais aussi le manque de protéines : les muscles fondent (mais pas la graisse), la fatigue et la nervosité s’installent. Au final, on craque immanquablement et l’on regrossit illico presto !

3/ Bouleverser vos habitudes. A moins d’avoir une volonté de fer et un moral à toute épreuve, évitez les régimes qui compliquent trop votre vie quotidienne et vous imposent des contraintes excessives, comme la diète protéinée. Boycottez notamment tous les régimes de type «dissocié», trop stricts, qui permettent de manger de tout mais pas en même temps. Monotones et frustrantes, ces méthodes sont difficiles à concilier avec une vie sociale. De plus, ces régimes ne vous font pas prendre conscience de vos erreurs alimentaires et ne vous aident pas à les corriger.

4/ Manger contre vos goûts . Inutile de vous imposer un steak grillé avec des haricots verts vapeur si vous les détestez. Frustration et échec du régime assurés !
«Les aliments savoureux déclenchent au niveau du cerveau la fabrication d’opiacés, petites molécules qui relaxent et chassent “les coups de blues” », souligne Jaques Fricker, médecin nutritionniste.
5/ Faire le yo-yo. C’est le cercle infernal dans lequel plongent immanquablement les abonnées aux régimes. Avec le temps, votre organisme résiste de plus en plus. Résultat, vous êtes obligée d’adopter des programmes minceur de plus en plus stricts pour des résultats de moins en moins probants ! Sans parler des restrictions qui provoquent à long terme des carences en vitamines, minéraux et oligo-éléments, et vous plongent dans un état de fatigue chronique !

les vitamines pour l’hiver

Pour tenir la forme, une alimentation adaptée constitue la meilleure des cures de vitamines.

L’hiver est là. Comment éliminer cette fatigue qui vous maintient en sous-régime pendant plusieurs mois ? Une des solutions passe par la nutrithérapie. Cette médecine douce veut corriger nos déficits en micronutriments soit en les prenant dans notre alimentation, soit en les ingérant sous forme de compléments alimentaires.
La prise en charge de la fatigue utilise le magnésium, les vitamines B, et la vitamine C.
Le magnésium intervient à tous les stades de la fabrication de l’énergie par notre corps. Notre alimentation couvre seulement deux tiers de nos besoins. Et chaque stress nous en fait perdre une quantité non négligeable. Il faudra donc, pour être en forme, consommer du chocolat, des fruits secs, des oléagineux (attention à la ligne !), ou des céréales complètes. Palourdes, crevettes et bigorneaux feront également partie des menus d’hiver car riches en magnésium, ainsi que les haricots secs et les pois cassés. Les bananes sont les bienvenues.

Autre nutriment important, la vitamine B1 ou thiamine, que l’on trouve dans les poissons, la viande, les volailles, l’oeuf, les céréales et le pain, est indispensable à l’utilisation du sucre par le corps à des fins énergétiques. Or cette vitamine est en trop faible quantité chez un Français sur deux du fait d’une diminution régulière de la consommation de pain. Donc, en hiver, le pain est un atout précieux contre la fatigue.
La plus connue des vitamines, la vitamine C, joue enfin un rôle fondamental dans le retour du « peps ». Elle se trouve dans les légumes, les fruits frais et les pommes de terre. Elle augmente l’efficacité du muscle et diminue la fréquence cardiaque à l’effort. En outre, elle participe à l’adaptation au stress, à la lutte contre les infections. Elle est pourtant trop peu présente chez un bon nombre de nos compatriotes alors qu’une alimentation variée et équilibrée couvre facilement les besoins… En hiver, pourquoi pas un comprimé à 500 mg de temps en temps le matin, à la fin des repas, si possible en évitant les formes effervescentes et plutôt dans la journée pour éviter une éventuelle insomnie qui peut se produire en cas de prise le soir chez certaines personnes sensibles ? Sachez aussi que chaque cigarette inhalée vous enlève 25 mg de vitamine C, ce qui donne 500 mg avec un paquet par jour. Enfin, la grossesse, l’allaitement, la pratique du sport, le stress, la cicatrisation des plaies et des fractures et la prise de certains médicaments, comme l’aspirine, sont autant de circonstances où les doses de vitamine C méritent d’être optimisées, sous surveillance médicale, bien entendu.

Sommeil et troubles de l’éveil

Le trouble de l’éveil, qu’il s’agisse d’un état de somnolence permanent ou d’endormissements anormaux, se définit surtout par la plainte du patient dans sa vie quotidienne.

Les troubles de l’éveil concernent une partie non négligeable de la population. Ils sont considérés comme une maladie honteuse, donc non avoués. Il faut savoir les reconnaître pour les traiter.

Il est souvent difficile de faire la différence entre fatigue, troubles de l’attention et somnolence. Les personnes pensent surtout que leur somnolence est normale, fait partie de leur vie.

Elle peut être souvent très ancienne, remonter à l’adolescence. Un événement déclenchant est à rechercher (traumatisme physique ou psychique). La somnolence peut être permanente ou survenir de manière occasionnelle (endormissements irrépressibles) qu’il s’agisse de moments de désintéressement (télévision) ou au contraire pendant une réunion, une conversation. Elle sera prédominante le matin ou le soir.

S’il est normal d’avoir une phase de moindre vigilance l’après-midi, il n’est pas normal de tomber de sommeil dans la journée.

D’autres symptômes peuvent lui être associés : hallucinations, paralysies pendant le sommeil, mouvements des jambes, ronflements, apnées à l’endormissement.

Elle est isolée ou associée à d’autres maladies : respiratoires (syndrome d’apnée du sommeil), psychiatriques (état dépressif), métaboliques ou vasculaires.

Enfin, certains médicaments sont responsables de somnolence, parfois insoupçonnés. Sa mise en évidence sera subjective puis objective. L’échelle de somnolence d’Epworth est la plus couramment pratiquée, complétée par des enregistrements qui sont pratiqués en unité spécialisée ou en ambulatoire et qui sont presque systématiques :

• Enregistrement en continu de l’électroencéphalogramme sur 24 ou 48 heures.

• Enregistrement du sommeil (polysomnographie) si l’on suspecte un syndrome d’apnée du sommeil ou un syndrome des jambes sans repos.

• Test répété d’endormissement pratiqué seul ou le plus souvent associé aux deux précédents : le patient est enregistré toutes les deux heures, cinq fois dans une journée pendant vingt minutes. On observe le temps mis pour s’endormir, s’il s’endort, et on le réveille cinq minutes après. Tout endormissement en moins de sept minutes est anormal. On comptera le nombre d’endormissements pathologiques et la phase de sommeil dans laquelle ils se sont produits.

• Test de maintien de l’éveil : on demande au patient de rester éveillé dans la journée et on enregistre à 5 reprises pendant 20 minutes, le nombre d’endormissements et leur durée.

Le vrai et surtout le faux en matière de nutrition

VRAI : UN REGIME CARENCE FAIT REGROSSIR

Un régime trop pauvre en protéines fait perdre du muscle. Cela se traduit par une diminution du poids sur la balance mais aussi par une baisse du métabolisme : moins de muscle = moins de besoins caloriques donc la perte de poids s’arrête très vite. Si à ce moment là on mange un peu plus, l’énergie consommée sera stockée sous forme de graisse puisqu’il ne restera pas suffisamment de muscle pour qu’elle soit dépensée. Donc on reprend du poids en ayant changé sa masse musculaire par de la masse grasse ce qui aboutit à reprendre plus de poids que ce qu’on avait perdu.

FAUX : JE FAIS UN REGIME SEVERE POUR MAIGRIR APRES JE POURRAI MANGER PLUS

Certains pensent que maigrir n’est qu’un mauvais moment à passer. Ils font donc un régime très sévère pour en finir le plus vite possible. Une fois le poids souhaité atteint, ils pensent ne plus avoir de problème mais les mêmes causes produisant toujours les mêmes effets dès qu’ils mangent plus qu’ils ne dépensent, ils vont stocker à nouveau de la masse grasse.

FAUX : POUR MAIGRIR IL FAUT SUPPRIMER CERTAINS ALIMENTS

Il n’existe pas de bons et de mauvais aliments, on peut très bien grossir en ne mangeant que des haricots verts (10 kg de haricots verts = 4000 calories), en revanche un carré de chocolat ne « coûte » que 40 calories (la tablette 500 calories) donc comme pour le poison, l’important c’est la dose !

FAUX : IL NE FAUT PAS QUE JE MANGE DU CHOCOLAT CAR DES QUE J’EN MANGE UN, JE NE PEUX PLUS M’ARRETER

On ne peut pas vivre toute sa vie comme si les aliments qu’on aime le plus n’existaient plus. Si on en est privés dés qu’on y touche on en mange de façon compulsive. La solution : dés le départ ne supprimer aucun aliment (même le chocolat ou les frites) mais apprendre à en manger moins et à toujours contrôler les quantités consommées.

FAUX : POUR MAIGRIR IL FAUT MANGER « EQUILIBRE »

C’est confondre la quantité et la qualité. Pour maigrir il faut manger moins. Si votre métabolisme a besoin de 2000 calories, avec un régime à 5000 calories vous grossirez, même si ce régime est très bien équilibré.

Avoir une alimentation équilibrée est important pour sa santé. Cela assure un apport correct en protéines, en minéraux et en vitamines.

FAUX : POUR MAIGRIR IL FAUT BOIRE DE L’EAU .

Il est très important de boire régulièrement, tout au long de la journée. L’eau fait partie de notre équilibre puisque nous sommes à 60% constitués d’eau. C’est bon pour la peau, le transit etc….mais l’eau ne « fait »pas maigrir, si ce n’est que pendant qu’on boit on ne mange pas !

FAUX : IL FAUT FAIRE TROIS REPAS PAR JOUR

Le dogme des 3 repas par jour n’est ni une réalité biologique, ni une réalité historique. Lorsqu’on fait vivre des personnes dans des grottes sans repère de temps on s’aperçoit que certains mangent peu et souvent et d’autres au contraire ne font que 2 repas par jour. Il a été démontré que la même quantité de calories prise en un repas ou quinze repas ne faisait aucune différence au niveau du poids. Le rythme de 3 repas par jour date du début du siècle et de l’industrialisation, il a été plus pratique que tout le monde s’arrête en même temps de travailler pour manger.

FAUX : IL FAUT BIEN MANGER LE MATIN ET PLUTÔT LEGER LE SOIR .

Il a été démontré qu’une même quantité de calories, prise en un repas le matin, un repas le midi ou en un repas le soir ne faisait aucune différence au niveau du poids.

Pourquoi le surpoids est parfois dangereux

Une surcharge pondérale peut constituer une menace importante pour la santé. Le risque de développer un diabète, une hypertension artérielle, des problèmes de cholestérol et des maladies cardio-vasculaires est plus grand chez les personnes en surcharge pondérale que chez les personnes de poids normal.

Ce risque est encore plus important chez les personnes ayant une répartition de leur masse grasse au niveau du ventre et de l’estomac (répartition androïde) que chez les personnes dont la graisse se situe au niveau des fesses, des hanches et des cuisses (répartition gynoïde).

Tout type de surcharge pondérale peut entraîner des problèmes articulaires, et certains types de cancer.

Comment ne pas regrossir après un régime

En fait “maigrir” ce n’est rien « le plus dur c’est de ne pas regrossir » vous diront toutes les personnes ayant déjà fait un régime.

Faire un régime, surveiller son alimentation doit se faire à vie.
Pour ne pas regrossir, il faut comprendre qu’avoir un problème de poids est une maladie du métabolisme et qui plus est, une maladie chronique. De ce fait le traitement doit aussi être envisagé de façon chronique et un régime doit se faire à vie. Faire un régime pendant 15 jours à chaque printemps n’a pas de sens et peut même être dangereux.
Si vous faites un régime trop dur, trop extravagant, trop différent de vos habitudes vous perdrez du poids tant que vous le ferez mais il vous sera impossible de le faire à vie.
Pour perdre du poids de façon durable un régime ne doit pas être parfait, il doit être réaliste.

La personne (médecin ou diététicien) qui vous accompagne doit vous aider à mettre en place des mesures que vous pourrez utiliser à vie. Un régime n’est pas une révolution totale de votre alimentation qui va commencer un certain jour (en principe un lundi) pour se terminer le jour où vous aurez atteint le poids souhaité. Ce sont plutôt de petites mesures que vous allez mettre en place progressivement.