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365 jours de santé

L’aspirine – De l’aphte à la tension, il est utilisé pour tout

Le comprimé tout-en-un Le médicament le plus consommé au monde ne fait pas seulement baisser la fièvre. De l’aphte à la tension, il est utilisé pour tout.

L’acide acétylsalicylique a plus de 100 ans. Pour une vieille dame, l’aspirine – le nom commun de l’acide en question – a la pêche. Depuis une vingtaine d’années, les chercheurs ne cessent de lui découvrir des vertus nouvelles. Ainsi, en septembre dernier, la revue anglo-saxonne Neurology affirmait même qu’elle serait capable de prévenir la maladie d’Alzheimer… Aucun médicament au monde ne couvre autant de problèmes de santé différents et, de toute évidence, les découvertes ne sont pas terminées.

aspMise au point en 1897 par le chimiste allemand Felix Hoffmann pour la firme Bayer, à partir de la feuille de saule, l’aspirine est une mine de bienfaits ! Alors, profitons-en : voici dix bonnes raisons de prendre de l’acide…

Faire baisser la tension
Trop de tension ? Une étude espagnole a montré que prendre 100 mg d’aspirine par jour suffisait à abaisser la tension de façon significative. Seul impératif, absorber l’aspirine le soir, avant de se coucher : elle n’agit pas sur la tension lorsqu’on la prend le matin.

Eviter la maladie d’alzheimer
La maladie d’Alzheimer vous fait peur ? Des chercheurs américains ont suivi pendant trois ans 3 227 personnes de plus de 65 ans. Ils ont constaté que celles qui prenaient régulièrement et depuis plusieurs années un anti-inflammatoire non-stéroïdien – une classe de médicaments dont fait partie l’aspirine – étaient moins souvent atteintes par la maladie. Un espoir qui reste à confirmer.

Soulager les brûlures
À force de mater sur les pistes, vous risquez plus sûrement d’attraper un coup de soleil qu’un coup de foudre. C’est rouge ? Ça brûle ? Pas de panique. Avalez deux sachets dosés à 300 mg d’aspirine. Leur action anti-inflammatoire et antalgique aura pour effet de soulager la douleur, et les symptômes du coup de soleil seront atténués.

Limiter le risque d’infarctus
Cholestérol au plafond, tension artérielle insolente, tabagisme, poids excessif, infarctus dans la famille… Il est grand temps de prendre le taureau par les cornes ! ” Dans un tel cas, les spécialistes recommandent de prendre chaque jour 150 à 300 mg d’aspirine “, commente le docteur Jean-Marie Habar, généraliste. ” Ce traitement réduit le risque d’infarctus en fluidifiant le sang et en empêchant les plaquettes sanguines de se coller entre elles, donc de former un caillot. Je recommande également de prendre 300 mg d’aspirine lorsqu’on ressent une douleur dans la poitrine. S’il s’agit d’un infarctus, cela en limitera sans doute l’aggravation. Mais attention, cela ne doit pas retarder l’appel aux secours médicalisés d’urgence (Samu, pompiers, etc.) qui détermineront l’origine de cette douleur et qui mettront immédiatement en route le traitement le plus adapté. Car en matière d’infarctus, chaque minute compte. ”

Prévenir le cancer du côlon
C’est l’un des cancers les plus fréquents chez l’homme. Les risques sont d’autant plus grands qu’il y a eu d’autres cas dans la famille. Les personnes à risque subissent chaque année un examen du côlon (colonoscopie). Il permet de mettre en évidence des excroissances, baptisées polypes, que le praticien retire car elles se transforment souvent en cancer. Si vous êtes dans ce cas, votre médecin vous recommandera peut-être de prendre quotidiennement de faibles doses d’aspirine (75 mg). ” Avec ce médicament, les polypes repoussent moins facilement “, commente le docteur John Baron, auteur d’une étude sur ce sujet.

Tuer les boutons de fièvre
Un bouton de fièvre – autrement dit une poussée d’herpès buccal – ce n’est franchement pas sexy ! La poussée dure habituellement une huitaine de jours mais, selon des chercheurs hongrois, on peut s’en débarrasser beaucoup plus rapidement (en cinq jours) en prenant quotidiennement 300 mg d’aspirine dès que l’on sent le bouton pousser. Le médicament réduit l’inflammation locale et facilite la guérison. Évidemment, il existe d’autres médicaments plus appropriés, comme certains antiviraux. Mais si vous n’en avez pas sous la main…

Je veux une peau parfaite ! Toute la lumière sur le laser

Il s’attaque aux poils, aux rougeurs, aux rides, aux taches… Le laser serait-il la nouvelle baguette magique de la médecine esthétique ?

-> Mais comment ça fonctionne ?
brunette-woman-portrait-1423043-mLes lasers et la lumière pulsée sont des faisceaux de lumière précis. Les premiers (car il y en a plusieurs : laser à lumière bleue, Erbium, CO2, lasers abrasifs…) émettent chacun dans une seule longueur d’ondes et sur une couleur, et peuvent être employés pour des effets particuliers : bistouri, destruction des poils, élimination des taches… La seconde, appelée ” Quantum “, est un spectre qui diffuse sur plusieurs longueurs d’ondes et dans différentes couleurs ; il traite simultanément les problèmes tels que les taches brunes, les rides et les rougeurs.

—–> Raffermir les tissus
L’époque étant aux techniques douces, les lasers abrasifs sont délaissés au profit d’appareils plus doux qui raffermissent les tissus sans entraîner de rougeurs.

:: Le principe
Le rayon du laser pénètre dans l’épiderme et chauffe le derme pour stimuler la synthèse de collagène et favoriser sa rétractation.

:: La séance
Le médecin protège vos yeux et balaie les zones à traiter avec un laser équipé d’un système de refroidissement. Auparavant, il applique un gel neutre qui optimise le refroidissement et favorise la pénétration de la lumière. ça chauffe un peu mais ce n’est pas douloureux. Il faut compter 5 à 6 séances espacées d’un mois.
// Le coût : entre 200 et 250 euros la séance. //

Notre avis

De bons résultats à long terme
C’est bien parce qu’on sort nickel de la séance, et qu’on peut réellement améliorer des zones sensibles comme le cou et le décolleté. Mais patience ! Les résultats se font sentir 3 à 6 mois après les premières séances.

—–> Éliminer les poils
Vos poils vous sapent le moral ? Dans la plupart des cas, le laser va vraiment vous aider. Mais attention : il n’épile pas définitivement. Il élimine progressivement 80 à 90 % des poils. Ceux qui restent repoussent de plus en plus fins et de plus en plus clairs. Très vite, ils virent au duvet. Cependant, le laser reste sans effet sur les poils blancs, peu efficace sur les poils clairs, et il ne peut pas être utilisé sur les peaux les plus sombres. Sachez également que l’épilation laser est déconseillée avant 18 ans. En effet, la pilosité continuant de se développer, il faut multiplier les séances pour obtenir un résultat intéressant.

:: Le principe
Attiré par la mélanine (le pigment coloré) du poil, le rayon laser s’infiltre avec elle sous la peau jusqu’au bulbe pileux qu’il brûle. Plus le poil est sombre, mieux ça marche car le laser est d’autant plus virulent que la charge pigmentaire est forte. Si la peau est claire, c’est plus pratique car on peut le monter en puissance. Si elle est sombre, c’est plus difficile. D’ailleurs, le laser a longtemps été interdit aux peaux mates et bronzées. En effet, les appareils classiques ne faisaient pas la différence entre la mélanine du poil et celle de la peau qu’ils brûlaient au passage. Une nouvelle génération d’appareils ” light Sheer “, sensible uniquement à la mélanine du poil, ressouda à peu près ce problème.

:: La séance
Il faut éviter de s’exposer au soleil pendant les semaines qui précèdent, pour que la peau soit la plus claire possible. Il est conseillé de se raser ou de s’épiler à la crème quarante-huit heures avant la séance, mais ce n’est pas indispensable. Le médecin vous allonge, vous met des lunettes protectrices et promène le rayon laser sur les parties à épiler. Sur les zones glabres, on sent sa chaleur. Dès qu’il rencontre un poil, ça picote vraiment, ça brûle un peu, puis ça sent le cochon grillé ! À la fin de la séance, dans la plupart des cas, on est parfaitement présentable, pas comme avec l’épilation électrique qui laisse des œdèmes, des rougeurs et des croûtes. Parfois, on est un peu rouge et même (lorsque l’intensité est trop dosée), on souffre de véritables petites brûlures qui disparaissent en quelques jours.

Notre avis
Génial pour le maillot et les aisselles
4 à 5 séances d’une dizaine de minutes suffisent.
// Environ 100 euros la séance par zone. //

Encore trop cher sur les jambes
C’est bien pour celles qui ont des poils noirs. 5 à 8 séances à 2 mois d’intervalle suffisent. Mais c’est cher parce que la séance est longue (1 et demie heure à 2 heures). Alors, si vous supportez bien l’épilation traditionnelle à la cire ou à l’épilateur, le laser reste un luxe.
// Environ 610 euros la séance. //

Magique sur les zones qui fâchent
Si vous avez des poils sur le visage, le buste ou le ventre, n’hésitez pas. Des séances trimestrielles ou bisannuelles sont nécessaires pendant les premières années.
// Entre 100 et 200 euros la séance par zone. //

Tonique à la plage : dans l’eau, je me muscle !

Marre de lézarder au soleil ? Voici huit exercices qui vont vous permettre de sculpter votre corps sans avoir l’air de prendre la plage pour une salle de gym.

L’objectif : Récupérer d’une nuit difficile
L’exercice : 5 min d’aquagym facile
Après quelques brasses tranquilles
pour réveiller vos sensations, debout, avec de l’eau jusqu’aux épaules, sautillez sur place en haussant les épaules (pour chasser les contractures du haut
du dos). Faites des ciseaux avec les bras, droit devant vous (ça « retend » la poitrine). Courez en martelant vos fesses avec vos talons, tout en réalisant des huit avecles bras. Sautez en levant les genoux, l’un après l’autre. Battez des pieds (bras tendus pour garder l’équilibre) sur le côté, devant, derrière. Achevez votre séance avec quelques mouvements de ski de fond. L’air de rien, vous sollicitez tous les muscles de votre corps.

L’objectif : Galber les jambes et les fessiers
L’exercice : Le pousser de planche
Courez les bras tendus en tenant à la verticale, droit devant vous,
une planche d’aquagym ou quoi que ce soit qui y ressemble. La résistance de l’eau étant environ dix fois plus forte que celle de l’air, vous devriez rapidement sentir où les muscles travaillent (notamment dans les cuisses et les fesses, exactement là où les capitons ont tendance à s’accumuler pendant l’hiver). Pour intensifier l’effort (et les résultats !), « levez les genoux bien hauts et changez régulièrement de direction » !

L’objectif : Chasser la fatigue et dégonfler les jambes
L’exercice : 30 min de balade pieds nus dans le sable
Vous avez les jambes lourdes ? Vous manquez d’énergie ? Partez marcher pieds nus sur la plage. La voûte plantaire couvre un réseau veineux dense et épais (la semelle de Lejars) qui va agir comme une pompe et relancer votre circulation générale, chasser le sang qui stagne dans le bas de vos jambes (sources de gonflements, d’impatiences et de douleurs) et offrir à tous vos organes (cerveau compris) un grand bain d’oxygène. Pour augmenter cet effet délassant et tonique, avancez comme si vous écrasiez des œufs (en attaquant le pas avec le talon, en déroulant le pied sur toute sa longueur et en donnant une impulsion avec vos orteils en fin de foulée). « Commencez avec dix minutes de marche sur le sable sec, enchaînez avec dix minutes sur le sable mouillé et dix minutes les pieds dans l’eau », recommande notre expert.

Sa fraîcheur redoublera le retour veineux en réduisant le calibre des veines de vos chevilles et de vos mollets. L’exercice : 30 min de balade pieds nus dans le sable. Vous avez les jambes lourdes ? Vous manquez d’énergie ? Partez marcher pieds nus sur la plage. La voûte plantaire couvre un réseau veineux dense et épais (la semelle de Lejars) qui va agir comme une pompe et relancer votre circulation générale, chasser le sang qui stagne dans le bas de vos jambes (sources de gonflements, d’impatiences et de douleurs) et offrir à tous vos organes (cerveau compris) un grand bain d’oxygène. Pour augmenter cet effet délassant et tonique, avancez comme si vous écrasiez des œufs (en attaquant le pas avec le talon, en déroulant le pied sur toute sa longueur et en donnant une impulsion avec vos orteils en fin de foulée). « Commencez avec dix minutes de marche sur le sable sec, enchaînez avec dix minutes sur le sable mouillé et dix minutes les pieds dans l’eau », recommande notre expert. Sa fraîcheur redoublera le retour veineux en réduisant le calibre des veines de vos chevilles et de vos mollets.

L’objectif : Renforcer les bras et les pectoraux

L’exercice : Le lâcher de ballon
Ce jeu se pratique avec un bon gros ballon en plastique (plus il est gros, plus vous mettrez vos muscles à contribution). Les deux partenaires se font face à 1 mètre l’un de l’autre, avec de l’eau jusqu’à la taille (plus si vous êtes en forme). Le premier joueur enfonce le ballon sous l’eau, le maintient quelques instants puis le lâche vers le second joueur. Qui doit évidemment le rattraper…

Idéal pour ma ligne : Mon été tutti frutti

L’été est la saison rêvée pour croquer les fruits à pleines dents. Peu caloriques et très riches en vitamines, minéraux et oligoéléments, ils seront un allié précieux pour garder la ligne.

Rien de tel que de faire une cure fruitée pour associer minceur et vitalité. Les fruits ont, en effet, l’avantage d’être peu énergétiques (entre 15 et 90 calories/100 g), tout en apportant de l’eau, des fibres, des vitamines et des sels minéraux ; exactement ce qu’il faut pour conserver sa ligne sans fatigue. Pourtant, 60 % des Français n’en consomment pas suffisamment, même s’ils souhaiteraient en manger davantage. Mais alors pourquoi ne le font-ils pas ? « Ce n’est pas dans nos habitudes ! », répondent-ils en chœur. Qu’à cela ne tienne : ruez-vous sur les fruits de saison bien colorés qui ont toutes les chances d’avoir été cueillis à maturité, ils seront ainsi plus goûteux. Et surtout apprenez à cuisiner fruité. Crus ou cuits, en salade, en brochette, en papillote, en coulis ou en soupe froide, les fruits s’intègreront très facilement à vos menus.

Variation sur un même thème
L’idéal est de consommer les fruits entiers, afin de bénéficier de toutes leurs qualités nutritionnelles. Toutefois, pour conserver le « capital santé » des fruits découpés, préparez-les au dernier moment (même les salades de fruits) et consommez-les rapidement. N’hésitez pas à les arroser de jus de citron, ce qui renforce la présence de vitamines, et surtout limite l’oxydation. Dès que c’est possible, mangez les fruits avec leur peau, après les avoir préalablement lavés à l’eau fraîche. Sinon, apprenez à être méticuleuse lorsque vous les pelez : les vitamines et les minéraux étant particulièrement concentrés dans et sous la peau, un épluchage grossier peut entraîner jusqu’à 25 % de perte.* Pour éplucher les fruits à écorce dure, armez-vous d’un économe et non d’un simple couteau.
Pour peler aisément les pêches, plongez-les quinze à trente secondes dans de l’eau bouillante et rafraîchissez-les sous l’eau froide du robinet. Quant aux oranges, vous faciliterez leur épluchage en les roulant dans vos mains et en pressant légèrement l’écorce pour l’attendrir.
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Des fruits sous toutes les coutures
Rien de tel que de croquer dans un fruit cru gorgé de soleil et mûr à souhait. Comme il est recommandé d’en consommer au minimum trois par jour, les fruits crus peuvent paraître monotones à la longue. Pour varier les plaisirs, testez différentes façons de les accommoder. Afin que votre silhouette soit à son top, évitez les préparations trop élaborées (tarte, clafoutis, crumble) qui apportent un supplément de sucre. D’autant plus qu’il existe de succulentes préparations sans adjonction de sucre : en milk-shake avec du lait demi-écrémé (parfait pour la fraise, la banane, la cerise, par exemple) ou en soupe froide (optez pour le melon, la poire, la pêche…), une recette rafraîchissante pour les grosses chaleurs estivales. Les fruits supportent aussi très bien la préparation en compotes. Simples à préparer, elles peuvent être agrémentées de cannelle ou de fleur d’oranger. Lors de la cuisson, il est aussi possible d’ajouter une gousse de vanille ou l’amande contenue dans les noyaux d’abricot.
Pour les salades de fruits, préférez les fruits frais et non ceux en conserve qui ont perdu tous leurs sels minéraux et vitamines.
Jouez sur les couleurs et les formes : billes de pastèque et de melon (avec une cuillère parisienne), cubes de pomme, poire ou pêche, agrémentés de menthe ciselée. Les brochettes de fruits, et notamment les minibrochettes (confectionnées avec des cure-dents), alternative ludique, sont idéales pour faire manger des fruits aux enfants.
Misez aussi sur la présentation des plats : servez votre soupe de melon dans un demi-melon creusé et votre salade de fruits rouges dans des verres. Une astuce pour la mangue : après l’avoir coupée en deux, quadrillez chacune des parties avec la pointe d’un couteau. En incurvant ensuite la peau, les petits cubes de fruits se détacheront très facilement. Pour varier les plaisirs, vous pouvez jouer sur les alliances de saveurs : les pêches se marient bien avec le gingembre frais et la cardamome, l’orange avec la cannelle, l’abricot avec les amandes effilées et la mangue avec le lait de coco. Pensez aussi aux coulis de fruits, et notamment de fraises ou de framboises, parfaits pour accompagner un bol de fromage blanc.

Crus ou cuits ?
Pour profiter au maximum des vitamines contenues dans les fruits, mangez-les crus ! Mais ils sont aussi excellents cuits. Dans ce cas, apprenez à privilégier les modes de cuisson qui limitent la perte de vitamines (à la vapeur ou à l’étouffée) et sont, de surcroît, diététiques. Il est aussi possible de cuire les fruits au micro-ondes qui préserve leurs minéraux et une partie de leurs vitamines.
On obtient de très bons résultats avec la pomme, la poire, la banane ou la prune. Concrètement, pomme et poire sont épluchées et émincées, éventuellement saupoudrées d’épices ou arrosées de jus de citron. On obtient alors une préparation proche de la compote. On peut aussi cuire ces fruits entiers (évidés) en piquant la peau pour éviter l’éclatement de la chair.
Naturellement sucrée, la banane est délicieuse nature, cuite dans sa peau (percée de petits trous). Les petits fruits, quant à eux (prunes, cerises, abricots), sont cuits dénoyautés et coupés en dés. Le temps de cuisson pour un fruit moyen (150 g) se situe autour de deux à trois minutes selon la puissance du four. Ces fruits cuits peuvent être servis froids au petit déjeuner, en dessert sur une glace ou un sorbet, ou encore chauds en accompagnement d’une grillade.
Voici enfin une délicieuse recette express de marmelade : taillez des pêches en quartiers ; placez-les dans un bol couvert d’un film alimentaire. Cuisez quatre minutes au micro-ondes et parfumez de zestes de citron.

Et les jus de fruits dans tout ça ?
Pour donner un coup de pouce à votre journée, préparez un cocktail de fruits frais à la centrifugeuse. N’oubliez jamais qu’extraire le jus d’un fruit entraîne une perte de fibres (50 à 70 %), de minéraux (en particulier calcium et potassium, jusqu’à 50 %) et de vitamines (surtout C). Néanmoins, les jus sont une alternative particulièrement agréable, même s’ils ne doivent pas remplacer la consommation de fruits entiers. Petites précautions d’usage pour conserver leurs qualités nutritionnelles : choisissez des fruits bien mûrs. Dès que le jus est prêt, consommez-le sans attendre, afin de limiter l’oxydation des vitamines. Pour obtenir une boisson fraîche, n’oubliez pas de placer les fruits quelques minutes au réfrigérateur avant de les centrifuger. Enfin, apprenez à associer les fruits afin d’obtenir ainsi de véritables cocktails-santé : pour une version très énergétique, mixez ensemble orange, banane et mangue. Et pour une boisson riche en vitamine C, préparez un cocktail de fraise, orange et fruit de la passion.

Comment dire adieu à la peau d’orange ?

Comment se débarrasser de cette fichue cellulite qui nous colle à la peau ? Une seule solution : un plan d’attaque associant diététique, activité physique, crèmes amincissantes et massages ciblés vous permettra d’en venir résolument à bout.

La cellulite touche 95 % des femmes
Et seulement 8 % des hommes. Pourquoi ? Tout simplement parce que Dame Nature, toujours très prévoyante, a placé sur nos hanches, nos fesses et nos cuisses des ” réserves ” de graisse destinées à nourrir les bébés que nous portons, et à permettre la lactation en cas d’allaitement. Ainsi, même en période de famine, les femmes ont toujours pu rassasier leurs bambins. Eh oui ! Nous avons peut-être survécu grâce à la cellulite qu’avaient nos grands-mères ! Médicalement, la cellulite est le résultat d’un processus anormal de stockage des graisses. Les cellules graisseuses, appelées ” adipocytes “, se gorgent anormalement de graisses (déjà naturellement pleines d’eau et pouvant gonfler jusqu’à soixante fois leur volume), comprimant ainsi tous les vaisseaux. Résultat : un mauvais drainage et des tissus sous-cutanés enflammés, ce qui provoque cet aspect ” capitonné ” inesthétique. ” On parle alors d’infiltration, avec une apparence de peau d’orange due à des alvéoles pleines d’eau et de graisse “, précise le docteur .

Au banc des accusés : hormones et mauvaise circulation

Les deux principales causes de la cellulite sont les hormones et l’insuffisance veineuse. Mais il existe d’autres facteurs plus ou moins aggravants, qui peuvent être responsables de ces amas graisseux.

Les hormones
Ce sont les œstrogènes (que la femme possède en grande quantité) qui favorisent cette accumulation de graisse. Ainsi, la cellulite apparaît souvent en période prémenstruelle, de puberté ou de ménopause. Les femmes souffrant de stérilité et ayant subi des traitements hormonaux sont des sujets prédisposés à la cellulite.

L’insuffisance veineuse et lymphatique
Cette insuffisance provoque des troubles circulatoires, terrain idéal pour la cellulite. On souffre alors de rétention d’eau, associée au fil du temps à des peaux graisseuses.

La vérité sur les UV artificiels

Les accros du bronzage ne jurent que par les centres de soleil artificiel. Ceux-ci fleurissent un peu partout, mais les lampes à ultraviolet ont mauvaise réputation, surtout auprès des dermatologues. Avoir une mine de rêve toute l’année, la chose est déjà possible depuis un quart de siècle, grâce aux fameuses lampes à bronzer rebaptisées plus simplement UV (pour ultraviolet). Un hic pourtant, et il est de taille : les lampes en question seraient responsables de plus de 10 % des cancers cutanés. Les explications sont multiples, la plus simple étant tout de même le profil des utilisateurs. Celles et ceux qui pratiquent régulièrement le bronzage artificiel sont également accros au bronzage naturel. Et accumulent donc une quantité de rayons largement supérieure à ce que peut “encaisser” la peau…

Les accros du bronzage ne jurent que par les centres de soleil artificiel. Ceux-ci fleurissent un peu partout, mais les lampes à ultraviolet ont mauvaise réputation, surtout auprès des dermatologues. . Avoir une mine de rêve toute l’année, la chose est déjà possible depuis un quart de siècle, grâce aux fameuses lampes à bronzer rebaptisées plus simplement UV (pour ultraviolet). Un hic pourtant, et il est de taille : les lampes en question seraient responsables de plus de 10 % des cancers cutanés. Les explications sont multiples, la plus simple étant tout de même le profil des utilisateurs. Celles et ceux qui pratiquent régulièrement le bronzage artificiel sont également accros au bronzage naturel. Et accumulent donc une quantité de rayons largement supérieure à ce que peut “encaisser” la peau…

UV artificiels ou UV naturels, ce n’est pas la même chose…

Les rayons ultraviolets, (UVA et UVB) sont diffusés naturellement par le soleil. Leur intensité varie en fonction de l’inclinaison du soleil et des conditions d’ennuagement. C’est pour se protéger de ces rayons que le corps met en action un système de défense naturelle : le bronzage. Les lampes à bronzer émettent également des UV, mais essentiellement des UVA (ils sont responsables notamment du vieillissement cutané). Cela avec une puissance bien supérieure à celle qui est émise par le soleil. Le problème est que si l’on fait la différence entre les UV “naturels” et les UV “artificiels”, notre peau, elle, ne la fait pas : ” Tout est question de quantité : si, en plus des séances de bronzage artificiel, vous lézardez souvent sur la plage aux heures les plus dangereuses, vous prenez de très réels risques “.

Tous les UV sont nocifs pour la peau
Ce n’est que depuis le milieu des années 90 que l’on entend parler des dégâts des UV sur la peau : les comportements abusifs des utilisateurs novices et de ceux qui se disaient “professionnels” en sont les grands responsables. Le discours scientifique, qui parlait des bons UVA et des mauvais UVB (responsables des brûlures et des coups de soleil), a largement aggravé ces comportements. Les lampes filtrant les UVB et ne diffusant que les UVA faisaient autant de dégâts, voire plus. Il faut tout de même savoir qu’il n’y a pas de bons rayons UV. Si les UVB brûlent, les UVA pénètrent en profondeur et sont aussi responsables du vieillissement de la peau et du cancer cutané. De plus, à hautes doses, les UVA peuvent également provoquer des coups de soleil.

A chacun son “permis de bronzer”
On naît tous avec un “capital soleil” qui donne, en quelque sorte, un droit à recevoir une certaine quantité de soleil dans une vie. Ce capital est directement lié aux capacités de défense et de “réparation” de la peau, c’est-à-dire à la faculté de bronzer. Plus on s’expose aux rayons UV, particulièrement à de fortes doses, en peu de temps (c’est le cas sous un soleil puissant ou lors d’une séance de bronzage artificiel), plus notre capital soleil diminue. Et dans ces conditions, notre peau s’adapte de moins en moins bien au soleil… Cela explique les dégâts toujours plus conséquents sur les peaux claires que sur les peaux mates. Il est donc important de ne pas entamer trop durement son capital soleil. Pour cela, on doit connaître son phototype et le respecter. ” (…)

Sculptez votre silhouette avec les massages

Sculptez votre silhouette avec les massages Vous avez décidé de prendre votre corps ” en mains ” ? Vous ne croyez pas si bien dire. Voici, avec un peu de doigté et de technique, comment remodeler votre silhouette avec succès. Chez vous, en institut ou chez un kiné, découvrez toutes les techniques de massage qui marchent.
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Issu de l’arabe massa qui signifie ” toucher, palper “, le massage est pratiqué depuis la plus haute Antiquité. Les méthodes d’aujourd’hui diffèrent selon les besoins (mal de dos, stress, fatigue, mauvaise circulation lymphatique, cellulite…), mais toutes ont un point commun : nous maintenir en forme. Côté remodelant, le massage agit en décongestionnant les tissus ; il permet ainsi la diminution des adipocytes (les cellules graisseuses dont on se passerait bien) et favorise un meilleur échange intercellulaire (qui facilite la circulation sanguine). Il se fait localement sur le ventre, les fesses, les cuisses (voire les genoux et les mollets pour certaines).

Pour des genoux affinés

Ces massages vont faire progressivement fondre les petits capitons situés au niveau des genoux, et ces derniers s’affineront.

Les mouvements se font avec la pulpe des majeurs, de part et d’autre de la rotule (n’hésitez pas maintenir celle-ci en place avec les pouces placés en haut). Contentez-vous de ces deux mouvements pour éviter tout traumatisme… Faites des pressions glissées ascendantes, en suivant les contours de la rotule. Puis parcourez le même trajet en effectuant des petites spirales, de bas en haut, tout autour du genou.

Les 6 commandements de la patineur débutante

1. La bonne position tu adopteras
Debout sur vos patins, fléchissez légèrement les genoux. Les épaules, le bassin et les chevilles doivent être dans le même axe. Gardez cette position, gage d’un bon équilibre.

2. La marche latérale tu apprendras
” Pour patiner, imaginez que vous faites du roller ou du ski de fond “. À première vue, le mouvement latéral (quand les pieds poussent vers l’extérieur) paraît évident. Pourtant, c’est la première difficulté à laquelle sont confrontés les débutants. ” La plupart marchent en gardant les pieds parallèles, comme s’ils marchaient dans la rue “, observe-t-elle. Au bout de deux ou trois leçons, on parvient néanmoins à maîtriser le geste.

3. Ta vitesse tu maîtriseras
On a souvent tendance à se voir pousser des ailes alors même que l’on ne sait pas correctement s’arrêter. Du coup, on se retrouve par terre plus tôt que prévu, ou l’on s’écrase lamentablement sur la barrière de protection, au risque de tomber en arrière. ” En patinant lentement, on peut freiner en chasse-neige ; puis, avec plus d’assurance, en parallèle “.

4. À bien tomber tu t’appliqueras
Au début, prenez l’habitude de patiner les bras en avant, pour mieux vous protéger en cas de chute. N’essayez pas de vous relever en restant les fesses par terre. Mettez-vous plutôt à genoux et appuyez-vous sur les mains afin de vous redresser.

5. Dans le bon sens tu patineras
Sur une patinoire publique, on patine toujours dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Si vous respectez cette règle, vous éviterez l’accident. Ne restez pas près de la barrière : la glace y est de mauvaise qualité et les chutes sont fréquentes. De plus, en vous en éloignant, vous prendrez plus rapidement de l’assurance.

6. La foule tu éviteras
Si votre emploi du temps vous le permet, remisez vos patins les jours d’affluence, soit les vendredi et samedi soirs, le dimanche après-midi et le mercredi. Il n’y a rien de pire que la peur de se faire couper en deux par ceux qui arrivent par derrière. D’autant qu’en cas de chute, il faut savoir se redresser rapidement. Évitez donc la difficulté lors de vos premiers pas sur la glace !

Champagne ! J’adore ça…

Les vertus de ce noble vin – diététiques, entre autres – sont innombrables. Mais alors pourquoi le réserver à l’apéritif ou au dessert, puisqu’on peut le déguster tout au long du repas ?

Le champagne est le vin de l’amour.Ses arômes – à l’instar des phéromones (les hormones de l’amour) -, libérés par les bulles et captés par nos cellules olfactives, nous transportent en un clin d’œil.

Le divin breuvage constitue probablement la plus douce des médecines (s’il est consommé avec modération !). La preuve : c’est un euphorisant et un calmant. Il était d’ailleurs jadis conseillé aux femmes qui venaient d’accoucher. Il aide à digérer, favorise le fonctionnement du système lymphatique, possède une action diurétique et apporterait ainsi une aide précieuse dans la lutte contre… les capitons ! Et question convivialité, il n’y a pas mieux que le champagne. Il suffit d’en ouvrir une bouteille pour constater que chacun attend impatiemment, avec un sourire gourmand, que le bouchon saute.

Ce vin d’exception accompagne à merveille les mets les plus délicats (foie gras, homard, caviar, truffes) comme les plus simples (rillettes, andouille, fricassée de champignons, jambon de pays…). Cela explique pourquoi les œnologues et les sommeliers combattent souvent l’idée reçue selon laquelle il faut réserver le champagne uniquement au début ou à la fin du repas. Pour peu que l’on sache accorder harmonieusement les plats et les champagnes, on le déguste avec à peu près tout. Vive la fête !

Sandwich aux saveurs estivales

Bon pour la ligne et la santé…

Deux tranches de pain… et bien sûr tout ce qu’on veut au milieu. Aujourd’hui, le sandwich se diversifie pour satisfaire tous les goûts et permet d’allier plaisir et bien-être. Suivez nos conseils diététiques et découvrez nos recettes, idéales pour un pique-nique de vacances ou une pause-déjeuner détente.

Qu’on se le dise : avaler un sandwich n’est pas une hérésie diététique. Tout dépend, évidemment, de ce qu’on trouve dedans. Mais en règle générale, un menu-sandwich peut répondre aux exigences nutritionnelles du déjeuner. En effet, il apporte les éléments suivants :

– des glucides lents, contenus dans les céréales du pain. Ils permettent d’être rassasié pour longtemps. Dans ce domaine, suivez vos envies. Sachez seulement que, contrairement à la baguette traditionnelle, le pain de mie et le pain brioché contiennent du sucre, de l’huile ou du lait. Ils sont par conséquent plus riches.
– des protéines, sous l’apparence du jambon, du poulet, du thon, du saumon ou des œufs. Réservez la charcuterie, le tarama et les rillettes à de rares occasions, car la teneur en graisses y est maximale.
– des lipides, contenus dans la sauce d’accompagnement, le beurre ou la mayonnaise. C’est peut-être là que le bât blesse. Les fabricants ont souvent la main lourde. Si le sandwich est fait devant vous, vous pouvez en profiter pour demander au cuisinier de diminuer les doses ou de remplacer la mayonnaise par de la moutarde, du ketchup ou du fromage blanc, beaucoup moins riches en graisses.

Seuls les légumes et les laitages font souvent défaut, mais il suffit simplement de compléter par un fruit ou un yaourt pour pallier ce manque.

Petit pain aux rillettes de truites

Pour 2 pots de 350 g
Préparation la veille : 20 mn
Cuisson : 10 mn
Un peu difficile
Ingrédients :
– pavé de truite rose cru de 500 g
– 2 filets de truites fumées
– 2 feuilles de laurier
-2 brins de thym
– 2 gousses d’ail
– 10 cl de vinaigre cristal
– huile d’olive
– baies roses
– sel l poivre du moulin
– 6 petits pains ronds blancs ou de seigle

Portez à ébullition 1 litre d’eau avec deux cuillerées à café de sel, le laurier, le thym, les gousses d’ail pelées, quelques grains de poivre et quelques baies roses, puis ajoutez le vinaigre.

Laissez cuire ce court-bouillon pendant cinq minutes puis plongez-y le pavé de truite. Maintenez le liquide frémissant pendant cinq autres minutes (pour un pavé épais de 2 centimètres).

Égouttez. Récupérez l’ail et jetez les autres aromates. Vérifiez qu’il n’y a pas d’arêtes dans la chair cuite et placez celle-ci dans un robot avec l’ail. Mixez le tout en versant de l’huile d’olive en filet, jusqu’à obtenir une consistance crémeuse.

Écrasez les filets de truite fumée à la fourchette. Incorporez-les à la préparation précédente. Ajoutez quelques baies roses. Salez et poivrez.

Mettez ces rillettes en pots. Fermez hermétiquement et réservez quelques heures au frais.

Tartinez des petits pains ronds ou des petits pains de seigle avec des cébettes (petits oignons blancs), une feuille de salade et quelques rondelles de tomates.