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Bélier (du 21.03 au 20.04)

La chance sera au rendez-vous des six premiers mois : cela peut se traduire par une promotion sociale ou par des aides matérielles. Vous devrez rassembler un maximum de forces au printemps pour vaincre les antagonismes. Et donner une nouvelle impulsion à vos affaires. Vous réaliserez sans doute moins de choses au cours du second semestre, car vous serez devenu plus méditatif qu’actif. Mais les rencontres que vous ferez porteront le sceau de la passion. Il n’y aura pas de répit pour votre coeur.

Cancer (du 22.06 au 23.07)

Vous consacrerez une bonne partie de votre temps aux questions immobilières ou foncières dès le mois de juin. Si vous avez déjà fait l’acquisition d’un appartement ou d’une maison, vous en améliorerez le confort, en joignant l’utile à l’agréable. Ce que vous entreprenez cette année devrait permettre d’accroître votre capital. Misez sur le long terme! Mais soyez sélectif dans vos relations si vous ne voulez pas faire les frais d’une confiance aveugle. Le second semestre sera plus riche en découvertes que le premier.

Balance (du 23.09 au 23.10)

Vous retirerez de nombreuses satisfactions de vos rapports avec la belle société. Les conseils de vos amis seront précieux et c’est sur la base d’une grande franchise que s’établiront ces relations. Si vous êtes né avant le 6, Saturne entraînera des déconvenues dans vos rapports de famille, voire des séparations (à partir du mois de juin). Vous aurez parfois l’impression d’une ambiance hostile. Au point de passer plus de temps à combattre un penchant pessimiste qu’à exploiter vos capacités créatrices.

Capricorne (du 23.12 au 20.01)

Vous pourriez bien venir à bout d’un travail de bénédictin au mois de janvier ou février. Ce que vous entreprenez aujourd’hui semble postuler de gros efforts de votre part. Mars et avril seront féconds en réalisations et en décisions professionnelles. Mais il n’y aura pas de rebondissements imprévus. Les changements se feront dans la continuité même si vous revendiquez plus d’une responsabilité. Au cours du dernier trimestre, Jupiter encouragera vos entreprises ainsi que vos projets d’avenir.

Taureau (du 21.04 au 21.05)

L’opposition Jupiter-Neptune peut vous faire commettre des erreurs d’aiguillage au cours des sept premiers mois. Vous serez plus exposé aux risques de vols. C’est surtout au mois de mai qu’il sera difficile d’équilibrer dépenses et revenus. Une plus grande vigilance est de mise! En revanche, le dernier quart de l’année est idéal pour développer une affaire. En effet, l’arrivée de en septembre, favorisera la reprise des activités, ainsi que la possibilité pour vous d’asseoir votre réputation.

Lion (du 24.07 au 23.08)

Vous pouvez jouer les bookmakers : la chance vous sourit jusqu’en septembre. La présence de Jupiter dans votre signe fait de vous le point de mire de toutes les sollicitations! Vous serez peut-être investi de nouvelles responsabilités sociales au cours de l’été. Mais l’opposition Jupiter-Neptune risque de vous rendre excessif. En tout. Vos réactions irrationnelles peuvent vous faire commettre des irrégularités. Ayez un oeil ouvert sur tout! Un imbroglio né l’automne passé pourrait faire tache d’huile.

Gémeaux (du 22.05 au 21.06)

La nouvelle année sera marquée par d’importants voyages (d’affaires?) à l’étranger. Vous y rencontrerez des gens originaux et évolués avec lesquels vous garderez des contacts. Vous prendrez des mesures efficaces pour vos affaires en mai ou juin. Soyez attentif aux propositions que l’on vous fera avant le mois d’août! Car il se peut que vous ressentiez le besoin de changer quelque chose dans votre travail. Votre intuition vous indique la meilleure voie à suivre pour vous-même. Suivez-la jusqu’au bout!

Vierge (du 24.08 au 22.09)

Le premier semestre sera linéaire si vous êtes né avant le 8. Vous pouvez cependant vous attendre à des changements dans l’organisation de votre travail au cours du second semestre. Si vous êtes né après le 8, Pluton signera la fin d’une entreprise ou le début d’une nouvelle en novembre ou début décembre. Vous aurez l’ambition inquiète. Vous risquez d’entrer en conflit avec l’autorité en place. C’est surtout au mois de décembre que vous devrez faire contre mauvaise fortune bon coeur. Pour une étude prévisionnelle complète visit ce site .

Scorpion (du 24.10 au 22.11)

Vous risquez de vous trouver au milieu d’un océan d’illusions. C’est dire que vous nagerez en eau trouble de février à juillet. N’entreprenez rien sans exiger de solides garanties! L’aspect dissonant Jupiter-Soleil perdure jusqu’au mois d’août, ce qui met en relief des conflits d’ordre hiérarchique ou des démêlés avec la justice. En revanche, les initiatives visant à transformer les choses seront facilitées au cours du second semestre. Peut-être ferez-vous des améliorations dans une maison!

Sagittaire (du 23.11 au 22.12)

Vous serez sur les chapeaux de roues au mois de février. Mais les initiatives audacieuses que vous prendrez devraient avoir d’excellentes retombées économiques. Il y aura peut-être une promotion à la clé. Les huit premiers mois seront propices à une élévation sociale. Mais le vent tournera au cours du dernier trimestre où vous serez en proie à toutes sortes de soucis professionnels. Vous aurez tendance à voir grand tout en étant dupe de ce qui flatte vos désirs. Vous risquez de tomber de haut!

Verseau (du 21.01 au 18.02)

Vous serez sur votre petit nuage toute l’année! C’est surtout vers fin avril, début mai que vous devrez être très attentif à ce que vous faites. Méfiez-vous des promesses de Gascon; Neptune ne vous met pas à l’abri des désillusions. Le danger existe de vous laisser entraîner dans une entreprise en apparence merveilleuse, mais qui se révèlera mauvaise. Prudence! Le moral aura une grande influence sur la santé. Les thérapies de maîtrise du corps seront plus utiles que jamais. Mens sana in corpore sano!

Poissons (du 19.02 au 20.03)

L’avènement d’Uranus dans votre signe va exercer une influence stimulante sur votre esprit créatif. Vous serez particulièrement bien inspiré pour créer ou innover. Mais vous aurez tendance à perdre le contact avec la réalité. Surtout lors des six premiers mois. C’est peut-être au cours du second semestre que vous tournerez une page importante; un changement de situation n’est pas à exclure. Méfiez-vous cependant des décisions prises au cours du dernier trimestre. La fin de l’année sera mouvementée.

Se muscler en mangeant, c’est facile !

Sculpter ses biceps en avalant des gélules de protéines, c’est possible ? Suivez le guide, et vous ne goberez plus n’importe quoi.

Quelle est la différence entre protéines et acides aminés ?

« Les protéines représentent, après l’eau, l’élément le plus répandu dans l’organisme. Elles nous sont apportées par l’alimentation et remplissent différents rôles.

Un rôle de structure, en représentant les matériaux de base des cellules du corps et du squelette.

Un rôle fonctionnel, en entrant dans la composition de l’hémoglobine et de nombreuses enzymes ou hormones.

Un rôle de défense, en participant à notre immunité. Un rôle génétique, en contribuant à notre système héréditaire.

Un rôle énergétique, en libérant des calories quand elles se transforment dans l’organisme. L’apport conseillé par jour, pour un individu « standard », est d’environ 12 % de son apport énergétique total, soit environ 0,8 à 1 g de protéines par kilo de poids corporel et par jour.

Les acides aminés, eux, sont les constituants des protéines. On en dénombre une vingtaine. Par analogie, on peut imager que les acides aminés sont des lettres de l’alphabet et les protéines des mots. Neuf lettres, ou acides aminés, doivent être apportés par l’alimentation, et ce, quotidiennement, car le corps est incapable de les fabriquer. On les appelle les acides aminés indispensables, un peu comme les voyelles A, E et I… »

Quel est le rapport entre musculation et protéines ?

« L’intérêt des culturistes pour les protéines s’explique évidemment par leur participation au renouvellement des cellules musculaires sollicitées durant l’effort et à leur… augmentation (en force et, le plus souvent, en volume). Mais le mythe des protéines qui font du muscle chez le culturiste a ses limites, car de nombreuses conditions doivent être envisagées : un entraînement adapté, une diététique surveillée, une bonne hydratation et un choix de protéines d’excellente qualité. »

Pourquoi avoir recours à des compléments ?

« En principe, les compléments ne sont pas obligatoires, car en pratiquant la musculation, on est obligé de manger plus pour satisfaire les besoins énergétiques, et donc d’augmenter du même coup tous les groupes d’aliments, ceux riches en protéines comme les autres.
Malheureusement, l’augmentation des produits animaux comme la viande rouge, les œufs ou les fromages peut également entraîner une surconsommation de graisses saturées (mauvaises pour le système cardio- vasculaire), de purines (dangereuses pour les tendons) ou d’acides uriques (mauvais pour les articulations).
De plus, si quelques culturistes arrivent à ingurgiter dix blancs d’œuf au petit déjeuner pour avoir leur dose de protéines, il faut avouer que ce n’est pas à la portée de tous. La supplémentation en protéines ou en acides aminés peut alors leur venir en aide, mais sous contrôle médical et diététique. »

Peuvent-ils être dangereux ?

« Comme toujours, c’est la dose qui fait le poison. Les protéines prises en excès (au-delà de 3 g par kilo de poids et par jour) peuvent générer, en quelques années, des problèmes rénaux et tendineux souvent irréversibles ! Risqué, surtout quand on sait qu’une surconsommation ne permet pas un gain de masse musculaire supplémentaire… Le bon dosage doit s’appliquer sur les protéines prises en compléments, mais aussi sur celles présentes dans les aliments. Ainsi, pour un entraînement de 5 à 6 séances de deux heures, le besoin en protéines pour un individu de 80 kg s’élève à 180 g/j. Les deux tiers de ces protéines peuvent être apportés par l’alimentation. Les 60 g restants peuvent donc être proposés sous forme de compléments. »
Comment les prendre ?

« Une première prise, sous forme de poudre à diluer dans du lait, ou en barre, est envisageable au petit déjeuner, en plus des céréales ou du pain habituel, car leur assimilation sera alors optimale.

Ensuite en collation, juste après avoir “poussé la fonte”, sous forme de barre protéinée ou de poudre diluée dans un jus de fruit. Le muscle, gorgé de sang, va recevoir prioritairement cet afflux de protéines et de sucres pour se reconstruire après l’effort.

Enfin, juste au coucher, l’absorption de comprimés ou de gélules d’acides aminés peut être intéressante, puisque c’est la nuit que l’hormone de croissance, très anabolisante, vit son pic de sécrétion. »
Quel gain de poids peut-on obtenir ?

« Il est très difficile de répondre à cette question, la réponse étant individuelle, en fonction du niveau d’entraînement, du métabolisme de chacun et de son passé génétique. Mais il ne faut pas espérer de miracle ! Les protéines et les acides aminés ne sont pas des dopants. D’après certaines études, il apparaît que la prise de masse ne peut dépasser 10 à 15 % de la masse originelle. Pour ressembler à Arnold, donc, ni les protéines, même bien dosées, ni les entraînements, même bien programmés, ne peuvent suffire… Et là, même à faible dose et sur une courte période, ce n’est pas avec son apparence que l’on joue, mais avec sa santé. »

Le menu des costauds

Les aliments les plus efficcaces

Ce sont les produits d’origine animale, qui contiennent toutes les lettres de « l’alphabet protéique » et qui doivent représenter 60 % des apports protéiques totaux : viandes (20 g pour 100 g), œufs (13 g), poissons (20 g), crustacés et fruits de mer (18 g), charcuteries (18 g), fromages (20 g), laitages (5 g). Certains végétaux contiennent également des protéines – légumes secs (20 g), soja (8 g), céréales (7 g), pain (7 g), pâtes (5 g), riz (4 g) –, mais il leur manque souvent une des lettres essentielles.
Les potions les plus adaptées

à condition de venir en complément d’une alimentation équilibrée et, surtout, de ne pas les surdoser, les compléments (gélules, poudre) peuvent donner un coup de pouce musculaire. Petit tour au rayon diététique.

– Les poudres de protéines « Weight Gainer » : dosées entre 30 et 50 %* de protéines, elles sont destinées aux gabarits déjà secs. à prendre au petit déjeuner ou en collation.

– Les poudres dosées à 70 % : pour les athlètes plus gras. Même utilisation.

– Les poudres dosées à 90 % : elles sont essentiellement utilisées par les body-builders en période de « séchage », pour espérer, juste avant les compétitions, faire « partir » le gras et « ressortir » les muscles travaillés à l’entraînement.

– Les gélules d’acides aminés : peu caloriques, digestes, elles ont l’intérêt d’être spécifiques, c’est-à-dire qu’il est possible d’isoler la « lettre protéinique » qui nous manque.

– Les barres énergétiques riches en protéines : elles sont idéales pour les collations qui précèdent ou suivent l’entraînement des culturistes.

* La teneur doit obligatoirement être inscrite sur l’emballage, sinon, prudence.

Boire plus sain

Le sport donne soif > Ce n’est pas une raison pour boire dans une gourde sale ou une bouteille ouverte depuis trois jours. C’est pourtant ce que font beaucoup de sportifs, au risque de choper une bonne gastro.

Quinze membres d’un club de sport nous ont confié les bouteilles qu’ils utilisent pendant leur séance d’entraînement. Après analyse en laboratoire, les tests montrent que certains de ces récipients en plastique contiennent des millions de germes ! Hein, tant que ça ?

Si l’on ne prend pas certaines précautions, la boisson contenue dans une bouteille ou une gourde est très rapidement contaminée. À plus forte raison si on les utilise dans un club de gym, où l’atmosphère est chaude et humide, des conditions idéales pour le développement des germes. ”

Quelques chiffres

Nombre de germes dans les récipients analysés.

7 récipients sur 15 contiennent plus de 300 col.* aux 10 cm2

4 sur 15 contiennent entre 10 et 100 col.* aux 10 cm2

1 sur 15 contient 10 col.* aux 10 cm2

3 sur 15 ne contiennent aucune colonie. * col. : colonies de germes.

Les bouteilles d’eau minérale

Les bouteilles d’eau minérale ne doivent pas être conservées plus de 24 heures une fois ouvertes. Et mieux vaut les refermer entre chaque usage. En réalité, plus on attend avant de finir la bouteille, plus le risque de contamination est grand. Rien d’étonnant donc à retrouver une eau qui sent très fortement le moisi dès le troisième jour !

Les boissons énergétiques

Les boissons énergétiques ou énergisantes sont encore plus fragiles, car elles sont riches en éléments nutritifs, dont les bactéries raffolent. Il est donc formellement déconseillé de les conserver plus d’une à deux heures après ouverture : au-delà, le produit n’est plus potable.

Les gourdes en plastique

Les gourdes en plastique réutilisables doivent, elles, être lavées chaque jour après utilisation avec un produit vaisselle et un écouvillon, identique à celui qu’on utilise pour nettoyer les biberons des bébés. Ensuite, il faut les rincer à l’eau très chaude (+ de 60° C) et les laisser sécher la tête en bas de manière à ce que toute l’eau s’écoule. Contraignant, mais l’hygiène est à ce prix !

Des membres d’un club fitness nous ont confié leur bouteille…

Ces membres d’un club de fitness nous ont confié leur bouteille et leur gourde pour analyse. Et voici ce que nous avons constaté : A Patrick utilise sa gourde quatre fois par semaine, mais ne la nettoie que tous les quinze jours avec du produit vaisselle. Nous y avons trouvé 300 colonies de germes aux 10 cm2. B Olivier, lui, nettoie sa gourde deux fois par semaine avec du liquide vaisselle. Résultat : 100 colonies de germes aux 10 cm2. C Daniel nettoie sa gourde à l’eau chaude après chaque utilisation. Il obtient un bon résultat, avec 10 colonies de germes aux 10 cm2 seulement, mais ça aurait été mieux avec un goupillon. D François jette sa bouteille en plastique au bout d’un jour d’utilisation. Du coup, pas de germes. C’est le grand vainqueur !

L’aspirine – De l’aphte à la tension, il est utilisé pour tout

Le comprimé tout-en-un Le médicament le plus consommé au monde ne fait pas seulement baisser la fièvre. De l’aphte à la tension, il est utilisé pour tout.

L’acide acétylsalicylique a plus de 100 ans. Pour une vieille dame, l’aspirine – le nom commun de l’acide en question – a la pêche. Depuis une vingtaine d’années, les chercheurs ne cessent de lui découvrir des vertus nouvelles. Ainsi, en septembre dernier, la revue anglo-saxonne Neurology affirmait même qu’elle serait capable de prévenir la maladie d’Alzheimer… Aucun médicament au monde ne couvre autant de problèmes de santé différents et, de toute évidence, les découvertes ne sont pas terminées.

aspMise au point en 1897 par le chimiste allemand Felix Hoffmann pour la firme Bayer, à partir de la feuille de saule, l’aspirine est une mine de bienfaits ! Alors, profitons-en : voici dix bonnes raisons de prendre de l’acide…

Faire baisser la tension
Trop de tension ? Une étude espagnole a montré que prendre 100 mg d’aspirine par jour suffisait à abaisser la tension de façon significative. Seul impératif, absorber l’aspirine le soir, avant de se coucher : elle n’agit pas sur la tension lorsqu’on la prend le matin.

Eviter la maladie d’alzheimer
La maladie d’Alzheimer vous fait peur ? Des chercheurs américains ont suivi pendant trois ans 3 227 personnes de plus de 65 ans. Ils ont constaté que celles qui prenaient régulièrement et depuis plusieurs années un anti-inflammatoire non-stéroïdien – une classe de médicaments dont fait partie l’aspirine – étaient moins souvent atteintes par la maladie. Un espoir qui reste à confirmer.

Soulager les brûlures
À force de mater sur les pistes, vous risquez plus sûrement d’attraper un coup de soleil qu’un coup de foudre. C’est rouge ? Ça brûle ? Pas de panique. Avalez deux sachets dosés à 300 mg d’aspirine. Leur action anti-inflammatoire et antalgique aura pour effet de soulager la douleur, et les symptômes du coup de soleil seront atténués.

Limiter le risque d’infarctus
Cholestérol au plafond, tension artérielle insolente, tabagisme, poids excessif, infarctus dans la famille… Il est grand temps de prendre le taureau par les cornes ! ” Dans un tel cas, les spécialistes recommandent de prendre chaque jour 150 à 300 mg d’aspirine “, commente le docteur Jean-Marie Habar, généraliste. ” Ce traitement réduit le risque d’infarctus en fluidifiant le sang et en empêchant les plaquettes sanguines de se coller entre elles, donc de former un caillot. Je recommande également de prendre 300 mg d’aspirine lorsqu’on ressent une douleur dans la poitrine. S’il s’agit d’un infarctus, cela en limitera sans doute l’aggravation. Mais attention, cela ne doit pas retarder l’appel aux secours médicalisés d’urgence (Samu, pompiers, etc.) qui détermineront l’origine de cette douleur et qui mettront immédiatement en route le traitement le plus adapté. Car en matière d’infarctus, chaque minute compte. ”

Prévenir le cancer du côlon
C’est l’un des cancers les plus fréquents chez l’homme. Les risques sont d’autant plus grands qu’il y a eu d’autres cas dans la famille. Les personnes à risque subissent chaque année un examen du côlon (colonoscopie). Il permet de mettre en évidence des excroissances, baptisées polypes, que le praticien retire car elles se transforment souvent en cancer. Si vous êtes dans ce cas, votre médecin vous recommandera peut-être de prendre quotidiennement de faibles doses d’aspirine (75 mg). ” Avec ce médicament, les polypes repoussent moins facilement “, commente le docteur John Baron, auteur d’une étude sur ce sujet.

Tuer les boutons de fièvre
Un bouton de fièvre – autrement dit une poussée d’herpès buccal – ce n’est franchement pas sexy ! La poussée dure habituellement une huitaine de jours mais, selon des chercheurs hongrois, on peut s’en débarrasser beaucoup plus rapidement (en cinq jours) en prenant quotidiennement 300 mg d’aspirine dès que l’on sent le bouton pousser. Le médicament réduit l’inflammation locale et facilite la guérison. Évidemment, il existe d’autres médicaments plus appropriés, comme certains antiviraux. Mais si vous n’en avez pas sous la main…

Je veux une peau parfaite ! Toute la lumière sur le laser

Il s’attaque aux poils, aux rougeurs, aux rides, aux taches… Le laser serait-il la nouvelle baguette magique de la médecine esthétique ?

-> Mais comment ça fonctionne ?
brunette-woman-portrait-1423043-mLes lasers et la lumière pulsée sont des faisceaux de lumière précis. Les premiers (car il y en a plusieurs : laser à lumière bleue, Erbium, CO2, lasers abrasifs…) émettent chacun dans une seule longueur d’ondes et sur une couleur, et peuvent être employés pour des effets particuliers : bistouri, destruction des poils, élimination des taches… La seconde, appelée ” Quantum “, est un spectre qui diffuse sur plusieurs longueurs d’ondes et dans différentes couleurs ; il traite simultanément les problèmes tels que les taches brunes, les rides et les rougeurs.

—–> Raffermir les tissus
L’époque étant aux techniques douces, les lasers abrasifs sont délaissés au profit d’appareils plus doux qui raffermissent les tissus sans entraîner de rougeurs.

:: Le principe
Le rayon du laser pénètre dans l’épiderme et chauffe le derme pour stimuler la synthèse de collagène et favoriser sa rétractation.

:: La séance
Le médecin protège vos yeux et balaie les zones à traiter avec un laser équipé d’un système de refroidissement. Auparavant, il applique un gel neutre qui optimise le refroidissement et favorise la pénétration de la lumière. ça chauffe un peu mais ce n’est pas douloureux. Il faut compter 5 à 6 séances espacées d’un mois.
// Le coût : entre 200 et 250 euros la séance. //

Notre avis

De bons résultats à long terme
C’est bien parce qu’on sort nickel de la séance, et qu’on peut réellement améliorer des zones sensibles comme le cou et le décolleté. Mais patience ! Les résultats se font sentir 3 à 6 mois après les premières séances.

—–> Éliminer les poils
Vos poils vous sapent le moral ? Dans la plupart des cas, le laser va vraiment vous aider. Mais attention : il n’épile pas définitivement. Il élimine progressivement 80 à 90 % des poils. Ceux qui restent repoussent de plus en plus fins et de plus en plus clairs. Très vite, ils virent au duvet. Cependant, le laser reste sans effet sur les poils blancs, peu efficace sur les poils clairs, et il ne peut pas être utilisé sur les peaux les plus sombres. Sachez également que l’épilation laser est déconseillée avant 18 ans. En effet, la pilosité continuant de se développer, il faut multiplier les séances pour obtenir un résultat intéressant.

:: Le principe
Attiré par la mélanine (le pigment coloré) du poil, le rayon laser s’infiltre avec elle sous la peau jusqu’au bulbe pileux qu’il brûle. Plus le poil est sombre, mieux ça marche car le laser est d’autant plus virulent que la charge pigmentaire est forte. Si la peau est claire, c’est plus pratique car on peut le monter en puissance. Si elle est sombre, c’est plus difficile. D’ailleurs, le laser a longtemps été interdit aux peaux mates et bronzées. En effet, les appareils classiques ne faisaient pas la différence entre la mélanine du poil et celle de la peau qu’ils brûlaient au passage. Une nouvelle génération d’appareils ” light Sheer “, sensible uniquement à la mélanine du poil, ressouda à peu près ce problème.

:: La séance
Il faut éviter de s’exposer au soleil pendant les semaines qui précèdent, pour que la peau soit la plus claire possible. Il est conseillé de se raser ou de s’épiler à la crème quarante-huit heures avant la séance, mais ce n’est pas indispensable. Le médecin vous allonge, vous met des lunettes protectrices et promène le rayon laser sur les parties à épiler. Sur les zones glabres, on sent sa chaleur. Dès qu’il rencontre un poil, ça picote vraiment, ça brûle un peu, puis ça sent le cochon grillé ! À la fin de la séance, dans la plupart des cas, on est parfaitement présentable, pas comme avec l’épilation électrique qui laisse des œdèmes, des rougeurs et des croûtes. Parfois, on est un peu rouge et même (lorsque l’intensité est trop dosée), on souffre de véritables petites brûlures qui disparaissent en quelques jours.

Notre avis
Génial pour le maillot et les aisselles
4 à 5 séances d’une dizaine de minutes suffisent.
// Environ 100 euros la séance par zone. //

Encore trop cher sur les jambes
C’est bien pour celles qui ont des poils noirs. 5 à 8 séances à 2 mois d’intervalle suffisent. Mais c’est cher parce que la séance est longue (1 et demie heure à 2 heures). Alors, si vous supportez bien l’épilation traditionnelle à la cire ou à l’épilateur, le laser reste un luxe.
// Environ 610 euros la séance. //

Magique sur les zones qui fâchent
Si vous avez des poils sur le visage, le buste ou le ventre, n’hésitez pas. Des séances trimestrielles ou bisannuelles sont nécessaires pendant les premières années.
// Entre 100 et 200 euros la séance par zone. //

Tonique à la plage : dans l’eau, je me muscle !

Marre de lézarder au soleil ? Voici huit exercices qui vont vous permettre de sculpter votre corps sans avoir l’air de prendre la plage pour une salle de gym.

L’objectif : Récupérer d’une nuit difficile
L’exercice : 5 min d’aquagym facile
Après quelques brasses tranquilles
pour réveiller vos sensations, debout, avec de l’eau jusqu’aux épaules, sautillez sur place en haussant les épaules (pour chasser les contractures du haut
du dos). Faites des ciseaux avec les bras, droit devant vous (ça « retend » la poitrine). Courez en martelant vos fesses avec vos talons, tout en réalisant des huit avecles bras. Sautez en levant les genoux, l’un après l’autre. Battez des pieds (bras tendus pour garder l’équilibre) sur le côté, devant, derrière. Achevez votre séance avec quelques mouvements de ski de fond. L’air de rien, vous sollicitez tous les muscles de votre corps.

L’objectif : Galber les jambes et les fessiers
L’exercice : Le pousser de planche
Courez les bras tendus en tenant à la verticale, droit devant vous,
une planche d’aquagym ou quoi que ce soit qui y ressemble. La résistance de l’eau étant environ dix fois plus forte que celle de l’air, vous devriez rapidement sentir où les muscles travaillent (notamment dans les cuisses et les fesses, exactement là où les capitons ont tendance à s’accumuler pendant l’hiver). Pour intensifier l’effort (et les résultats !), « levez les genoux bien hauts et changez régulièrement de direction » !

L’objectif : Chasser la fatigue et dégonfler les jambes
L’exercice : 30 min de balade pieds nus dans le sable
Vous avez les jambes lourdes ? Vous manquez d’énergie ? Partez marcher pieds nus sur la plage. La voûte plantaire couvre un réseau veineux dense et épais (la semelle de Lejars) qui va agir comme une pompe et relancer votre circulation générale, chasser le sang qui stagne dans le bas de vos jambes (sources de gonflements, d’impatiences et de douleurs) et offrir à tous vos organes (cerveau compris) un grand bain d’oxygène. Pour augmenter cet effet délassant et tonique, avancez comme si vous écrasiez des œufs (en attaquant le pas avec le talon, en déroulant le pied sur toute sa longueur et en donnant une impulsion avec vos orteils en fin de foulée). « Commencez avec dix minutes de marche sur le sable sec, enchaînez avec dix minutes sur le sable mouillé et dix minutes les pieds dans l’eau », recommande notre expert.

Sa fraîcheur redoublera le retour veineux en réduisant le calibre des veines de vos chevilles et de vos mollets. L’exercice : 30 min de balade pieds nus dans le sable. Vous avez les jambes lourdes ? Vous manquez d’énergie ? Partez marcher pieds nus sur la plage. La voûte plantaire couvre un réseau veineux dense et épais (la semelle de Lejars) qui va agir comme une pompe et relancer votre circulation générale, chasser le sang qui stagne dans le bas de vos jambes (sources de gonflements, d’impatiences et de douleurs) et offrir à tous vos organes (cerveau compris) un grand bain d’oxygène. Pour augmenter cet effet délassant et tonique, avancez comme si vous écrasiez des œufs (en attaquant le pas avec le talon, en déroulant le pied sur toute sa longueur et en donnant une impulsion avec vos orteils en fin de foulée). « Commencez avec dix minutes de marche sur le sable sec, enchaînez avec dix minutes sur le sable mouillé et dix minutes les pieds dans l’eau », recommande notre expert. Sa fraîcheur redoublera le retour veineux en réduisant le calibre des veines de vos chevilles et de vos mollets.

L’objectif : Renforcer les bras et les pectoraux

L’exercice : Le lâcher de ballon
Ce jeu se pratique avec un bon gros ballon en plastique (plus il est gros, plus vous mettrez vos muscles à contribution). Les deux partenaires se font face à 1 mètre l’un de l’autre, avec de l’eau jusqu’à la taille (plus si vous êtes en forme). Le premier joueur enfonce le ballon sous l’eau, le maintient quelques instants puis le lâche vers le second joueur. Qui doit évidemment le rattraper…

Idéal pour ma ligne : Mon été tutti frutti

L’été est la saison rêvée pour croquer les fruits à pleines dents. Peu caloriques et très riches en vitamines, minéraux et oligoéléments, ils seront un allié précieux pour garder la ligne.

Rien de tel que de faire une cure fruitée pour associer minceur et vitalité. Les fruits ont, en effet, l’avantage d’être peu énergétiques (entre 15 et 90 calories/100 g), tout en apportant de l’eau, des fibres, des vitamines et des sels minéraux ; exactement ce qu’il faut pour conserver sa ligne sans fatigue. Pourtant, 60 % des Français n’en consomment pas suffisamment, même s’ils souhaiteraient en manger davantage. Mais alors pourquoi ne le font-ils pas ? « Ce n’est pas dans nos habitudes ! », répondent-ils en chœur. Qu’à cela ne tienne : ruez-vous sur les fruits de saison bien colorés qui ont toutes les chances d’avoir été cueillis à maturité, ils seront ainsi plus goûteux. Et surtout apprenez à cuisiner fruité. Crus ou cuits, en salade, en brochette, en papillote, en coulis ou en soupe froide, les fruits s’intègreront très facilement à vos menus.

Variation sur un même thème
L’idéal est de consommer les fruits entiers, afin de bénéficier de toutes leurs qualités nutritionnelles. Toutefois, pour conserver le « capital santé » des fruits découpés, préparez-les au dernier moment (même les salades de fruits) et consommez-les rapidement. N’hésitez pas à les arroser de jus de citron, ce qui renforce la présence de vitamines, et surtout limite l’oxydation. Dès que c’est possible, mangez les fruits avec leur peau, après les avoir préalablement lavés à l’eau fraîche. Sinon, apprenez à être méticuleuse lorsque vous les pelez : les vitamines et les minéraux étant particulièrement concentrés dans et sous la peau, un épluchage grossier peut entraîner jusqu’à 25 % de perte.* Pour éplucher les fruits à écorce dure, armez-vous d’un économe et non d’un simple couteau.
Pour peler aisément les pêches, plongez-les quinze à trente secondes dans de l’eau bouillante et rafraîchissez-les sous l’eau froide du robinet. Quant aux oranges, vous faciliterez leur épluchage en les roulant dans vos mains et en pressant légèrement l’écorce pour l’attendrir.
fructe
Des fruits sous toutes les coutures
Rien de tel que de croquer dans un fruit cru gorgé de soleil et mûr à souhait. Comme il est recommandé d’en consommer au minimum trois par jour, les fruits crus peuvent paraître monotones à la longue. Pour varier les plaisirs, testez différentes façons de les accommoder. Afin que votre silhouette soit à son top, évitez les préparations trop élaborées (tarte, clafoutis, crumble) qui apportent un supplément de sucre. D’autant plus qu’il existe de succulentes préparations sans adjonction de sucre : en milk-shake avec du lait demi-écrémé (parfait pour la fraise, la banane, la cerise, par exemple) ou en soupe froide (optez pour le melon, la poire, la pêche…), une recette rafraîchissante pour les grosses chaleurs estivales. Les fruits supportent aussi très bien la préparation en compotes. Simples à préparer, elles peuvent être agrémentées de cannelle ou de fleur d’oranger. Lors de la cuisson, il est aussi possible d’ajouter une gousse de vanille ou l’amande contenue dans les noyaux d’abricot.
Pour les salades de fruits, préférez les fruits frais et non ceux en conserve qui ont perdu tous leurs sels minéraux et vitamines.
Jouez sur les couleurs et les formes : billes de pastèque et de melon (avec une cuillère parisienne), cubes de pomme, poire ou pêche, agrémentés de menthe ciselée. Les brochettes de fruits, et notamment les minibrochettes (confectionnées avec des cure-dents), alternative ludique, sont idéales pour faire manger des fruits aux enfants.
Misez aussi sur la présentation des plats : servez votre soupe de melon dans un demi-melon creusé et votre salade de fruits rouges dans des verres. Une astuce pour la mangue : après l’avoir coupée en deux, quadrillez chacune des parties avec la pointe d’un couteau. En incurvant ensuite la peau, les petits cubes de fruits se détacheront très facilement. Pour varier les plaisirs, vous pouvez jouer sur les alliances de saveurs : les pêches se marient bien avec le gingembre frais et la cardamome, l’orange avec la cannelle, l’abricot avec les amandes effilées et la mangue avec le lait de coco. Pensez aussi aux coulis de fruits, et notamment de fraises ou de framboises, parfaits pour accompagner un bol de fromage blanc.

Crus ou cuits ?
Pour profiter au maximum des vitamines contenues dans les fruits, mangez-les crus ! Mais ils sont aussi excellents cuits. Dans ce cas, apprenez à privilégier les modes de cuisson qui limitent la perte de vitamines (à la vapeur ou à l’étouffée) et sont, de surcroît, diététiques. Il est aussi possible de cuire les fruits au micro-ondes qui préserve leurs minéraux et une partie de leurs vitamines.
On obtient de très bons résultats avec la pomme, la poire, la banane ou la prune. Concrètement, pomme et poire sont épluchées et émincées, éventuellement saupoudrées d’épices ou arrosées de jus de citron. On obtient alors une préparation proche de la compote. On peut aussi cuire ces fruits entiers (évidés) en piquant la peau pour éviter l’éclatement de la chair.
Naturellement sucrée, la banane est délicieuse nature, cuite dans sa peau (percée de petits trous). Les petits fruits, quant à eux (prunes, cerises, abricots), sont cuits dénoyautés et coupés en dés. Le temps de cuisson pour un fruit moyen (150 g) se situe autour de deux à trois minutes selon la puissance du four. Ces fruits cuits peuvent être servis froids au petit déjeuner, en dessert sur une glace ou un sorbet, ou encore chauds en accompagnement d’une grillade.
Voici enfin une délicieuse recette express de marmelade : taillez des pêches en quartiers ; placez-les dans un bol couvert d’un film alimentaire. Cuisez quatre minutes au micro-ondes et parfumez de zestes de citron.

Et les jus de fruits dans tout ça ?
Pour donner un coup de pouce à votre journée, préparez un cocktail de fruits frais à la centrifugeuse. N’oubliez jamais qu’extraire le jus d’un fruit entraîne une perte de fibres (50 à 70 %), de minéraux (en particulier calcium et potassium, jusqu’à 50 %) et de vitamines (surtout C). Néanmoins, les jus sont une alternative particulièrement agréable, même s’ils ne doivent pas remplacer la consommation de fruits entiers. Petites précautions d’usage pour conserver leurs qualités nutritionnelles : choisissez des fruits bien mûrs. Dès que le jus est prêt, consommez-le sans attendre, afin de limiter l’oxydation des vitamines. Pour obtenir une boisson fraîche, n’oubliez pas de placer les fruits quelques minutes au réfrigérateur avant de les centrifuger. Enfin, apprenez à associer les fruits afin d’obtenir ainsi de véritables cocktails-santé : pour une version très énergétique, mixez ensemble orange, banane et mangue. Et pour une boisson riche en vitamine C, préparez un cocktail de fraise, orange et fruit de la passion.

Comment dire adieu à la peau d’orange ?

Comment se débarrasser de cette fichue cellulite qui nous colle à la peau ? Une seule solution : un plan d’attaque associant diététique, activité physique, crèmes amincissantes et massages ciblés vous permettra d’en venir résolument à bout.

La cellulite touche 95 % des femmes
Et seulement 8 % des hommes. Pourquoi ? Tout simplement parce que Dame Nature, toujours très prévoyante, a placé sur nos hanches, nos fesses et nos cuisses des ” réserves ” de graisse destinées à nourrir les bébés que nous portons, et à permettre la lactation en cas d’allaitement. Ainsi, même en période de famine, les femmes ont toujours pu rassasier leurs bambins. Eh oui ! Nous avons peut-être survécu grâce à la cellulite qu’avaient nos grands-mères ! Médicalement, la cellulite est le résultat d’un processus anormal de stockage des graisses. Les cellules graisseuses, appelées ” adipocytes “, se gorgent anormalement de graisses (déjà naturellement pleines d’eau et pouvant gonfler jusqu’à soixante fois leur volume), comprimant ainsi tous les vaisseaux. Résultat : un mauvais drainage et des tissus sous-cutanés enflammés, ce qui provoque cet aspect ” capitonné ” inesthétique. ” On parle alors d’infiltration, avec une apparence de peau d’orange due à des alvéoles pleines d’eau et de graisse “, précise le docteur .

Au banc des accusés : hormones et mauvaise circulation

Les deux principales causes de la cellulite sont les hormones et l’insuffisance veineuse. Mais il existe d’autres facteurs plus ou moins aggravants, qui peuvent être responsables de ces amas graisseux.

Les hormones
Ce sont les œstrogènes (que la femme possède en grande quantité) qui favorisent cette accumulation de graisse. Ainsi, la cellulite apparaît souvent en période prémenstruelle, de puberté ou de ménopause. Les femmes souffrant de stérilité et ayant subi des traitements hormonaux sont des sujets prédisposés à la cellulite.

L’insuffisance veineuse et lymphatique
Cette insuffisance provoque des troubles circulatoires, terrain idéal pour la cellulite. On souffre alors de rétention d’eau, associée au fil du temps à des peaux graisseuses.

La vérité sur les UV artificiels

Les accros du bronzage ne jurent que par les centres de soleil artificiel. Ceux-ci fleurissent un peu partout, mais les lampes à ultraviolet ont mauvaise réputation, surtout auprès des dermatologues. Avoir une mine de rêve toute l’année, la chose est déjà possible depuis un quart de siècle, grâce aux fameuses lampes à bronzer rebaptisées plus simplement UV (pour ultraviolet). Un hic pourtant, et il est de taille : les lampes en question seraient responsables de plus de 10 % des cancers cutanés. Les explications sont multiples, la plus simple étant tout de même le profil des utilisateurs. Celles et ceux qui pratiquent régulièrement le bronzage artificiel sont également accros au bronzage naturel. Et accumulent donc une quantité de rayons largement supérieure à ce que peut “encaisser” la peau…

Les accros du bronzage ne jurent que par les centres de soleil artificiel. Ceux-ci fleurissent un peu partout, mais les lampes à ultraviolet ont mauvaise réputation, surtout auprès des dermatologues. . Avoir une mine de rêve toute l’année, la chose est déjà possible depuis un quart de siècle, grâce aux fameuses lampes à bronzer rebaptisées plus simplement UV (pour ultraviolet). Un hic pourtant, et il est de taille : les lampes en question seraient responsables de plus de 10 % des cancers cutanés. Les explications sont multiples, la plus simple étant tout de même le profil des utilisateurs. Celles et ceux qui pratiquent régulièrement le bronzage artificiel sont également accros au bronzage naturel. Et accumulent donc une quantité de rayons largement supérieure à ce que peut “encaisser” la peau…

UV artificiels ou UV naturels, ce n’est pas la même chose…

Les rayons ultraviolets, (UVA et UVB) sont diffusés naturellement par le soleil. Leur intensité varie en fonction de l’inclinaison du soleil et des conditions d’ennuagement. C’est pour se protéger de ces rayons que le corps met en action un système de défense naturelle : le bronzage. Les lampes à bronzer émettent également des UV, mais essentiellement des UVA (ils sont responsables notamment du vieillissement cutané). Cela avec une puissance bien supérieure à celle qui est émise par le soleil. Le problème est que si l’on fait la différence entre les UV “naturels” et les UV “artificiels”, notre peau, elle, ne la fait pas : ” Tout est question de quantité : si, en plus des séances de bronzage artificiel, vous lézardez souvent sur la plage aux heures les plus dangereuses, vous prenez de très réels risques “.

Tous les UV sont nocifs pour la peau
Ce n’est que depuis le milieu des années 90 que l’on entend parler des dégâts des UV sur la peau : les comportements abusifs des utilisateurs novices et de ceux qui se disaient “professionnels” en sont les grands responsables. Le discours scientifique, qui parlait des bons UVA et des mauvais UVB (responsables des brûlures et des coups de soleil), a largement aggravé ces comportements. Les lampes filtrant les UVB et ne diffusant que les UVA faisaient autant de dégâts, voire plus. Il faut tout de même savoir qu’il n’y a pas de bons rayons UV. Si les UVB brûlent, les UVA pénètrent en profondeur et sont aussi responsables du vieillissement de la peau et du cancer cutané. De plus, à hautes doses, les UVA peuvent également provoquer des coups de soleil.

A chacun son “permis de bronzer”
On naît tous avec un “capital soleil” qui donne, en quelque sorte, un droit à recevoir une certaine quantité de soleil dans une vie. Ce capital est directement lié aux capacités de défense et de “réparation” de la peau, c’est-à-dire à la faculté de bronzer. Plus on s’expose aux rayons UV, particulièrement à de fortes doses, en peu de temps (c’est le cas sous un soleil puissant ou lors d’une séance de bronzage artificiel), plus notre capital soleil diminue. Et dans ces conditions, notre peau s’adapte de moins en moins bien au soleil… Cela explique les dégâts toujours plus conséquents sur les peaux claires que sur les peaux mates. Il est donc important de ne pas entamer trop durement son capital soleil. Pour cela, on doit connaître son phototype et le respecter. ” (…)

Sculptez votre silhouette avec les massages

Sculptez votre silhouette avec les massages Vous avez décidé de prendre votre corps ” en mains ” ? Vous ne croyez pas si bien dire. Voici, avec un peu de doigté et de technique, comment remodeler votre silhouette avec succès. Chez vous, en institut ou chez un kiné, découvrez toutes les techniques de massage qui marchent.
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Issu de l’arabe massa qui signifie ” toucher, palper “, le massage est pratiqué depuis la plus haute Antiquité. Les méthodes d’aujourd’hui diffèrent selon les besoins (mal de dos, stress, fatigue, mauvaise circulation lymphatique, cellulite…), mais toutes ont un point commun : nous maintenir en forme. Côté remodelant, le massage agit en décongestionnant les tissus ; il permet ainsi la diminution des adipocytes (les cellules graisseuses dont on se passerait bien) et favorise un meilleur échange intercellulaire (qui facilite la circulation sanguine). Il se fait localement sur le ventre, les fesses, les cuisses (voire les genoux et les mollets pour certaines).

Pour des genoux affinés

Ces massages vont faire progressivement fondre les petits capitons situés au niveau des genoux, et ces derniers s’affineront.

Les mouvements se font avec la pulpe des majeurs, de part et d’autre de la rotule (n’hésitez pas maintenir celle-ci en place avec les pouces placés en haut). Contentez-vous de ces deux mouvements pour éviter tout traumatisme… Faites des pressions glissées ascendantes, en suivant les contours de la rotule. Puis parcourez le même trajet en effectuant des petites spirales, de bas en haut, tout autour du genou.