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365 jours de santé

Quels sont les symptômes du stress ?

Il est difficile de définir exactement ce que sont les symptômes précis du stress.

Le stress n’est pas une maladie car c’est une agression physique ou psychologique contre l’organisme.

Cette agression entraîne certaines conséquences faites à la fois de symptômes dans un premier temps et de maladies dans un second temps, maladies qui elles-mêmes présentent leurs propres symptômes.

Parmi les symptômes les plus fréquents viennent :

• la sensation de fatigue qui est une conséquence inéluctable d’un stress trop intense ;

• les troubles du sommeil avec en particularité des difficultés d’endormissement, malgré la fatigue et des nuits agitées avec cauchemars. Un réveil précoce doit déjà faire penser à une dépression ;

• les migraines sont également fréquentes ;

• les troubles de l’appétit que ce soit la perte de l’appétit ou une faim qu’il est difficile à calmer ;

• les troubles cutanés à type en particulier d’eczéma ;

• des troubles neurovégétatifs : bouche sèche, nausées, sensation de gènes respiratoires ou palpitations peuvent également faire évoquer un stress trop important et non assumé.

D’autres symptômes plutôt d’ordre psychologique doivent être recherchés et permettent tout autant d’évoquer un stress trop important :

• irritabilité y compris avec les proches c’est à dire la famille et les amis ;

• hyperémotivité par rapport à des évènements classiques ;

• difficulté de concentration ;

• perte de mémoire ;

• sentiment général de tristesse, d’apathie, d’échec.

Ces symptômes sont proches de ceux enregistrés dans la phase initiale de la dépression. Il est d’autant plus essentiel de les prendre en charge qu’ils s’accompagnent de troubles du comportement :

• tenue vestimentaire négligée ;
• abus d’alcool ;
• tabagisme plus important ;
• comportements nutritionnels anormaux.

D’autres symptômes peuvent être en rapport avec des pathologies dites psychosomatiques c’est à dire dans lesquelles le stress est fortement impliqué.

C’est le cas de maladies gastro-entérologiques comme les colopathies de la peau comme l’eczéma ou le psoriasis.

Les régimes trop sévères entraînent des troubles du comportement alimentaire

La restriction conduit le plus souvent à une alternance d’états d’hypervigilance et de contrôle alimentaire strict où on mange peu et seulement des aliments autorisés, et d’états de pertes de contrôle compulsives, dans lesquelles on mange tout ce qu’on s’interdisait. On appelle ce trouble du comportement alimentaire : la restriction cognitive.

La restriction cognitive consiste à manger sans tenir compte des informations que nous fournit notre organisme par le moyen des sensations de faim et de satiété. On mange selon des plans préétablis, dans des quantités préétablies. On n’écoute plus son corps. Lorsqu’une personne qui se contrôle perd le contrôle, elle consomme alors sans limite ce qu’elle s’interdisait auparavant.

Si l’on mange sans écouter son corps on mange en suivant ses croyances. Certains aliments sont diabolisés, d’autres idéalisés. La tendance aujourd’hui est de diaboliser les aliments gras alors qu’il y a une vingtaine d’année, on interdisait surtout les sucres. Le tabou institué sur certains aliments ne fait que les rendre plus attirants et favorise la perte de contrôle. La règle du « tout ou rien » gouverne l‘alimentation.

Rappelons qu’il n’existe pas de bons ou de mauvais aliments, pour maigrir, seules les quantités consommées sont importantes.

Les régimes peuvent conduire à la dépression.

Croire à un régime et ne pas réussir à le faire est vécu comme un échec personnel. C’est la preuve de son incapacité à maîtriser son existence. Une nouvelle méthode sera tentée avec beaucoup d’espoir et, de régime en régime, de perte de poids en reprise de poids, l’estime de soi diminue. Beaucoup de personnes mettent leur vie en suspend en attendant de perdre du poids. Elles pensent que lorsqu’ elles auront perdu du poids la vie sera plus facile, elles retrouveront du travail, leur mari sera plus gentil, elles s’inscriront à un cours de danse…. On pense qu’on va maigrir pour pouvoir enfin vivre et à l’arrivée, on ne vit plus que pour maigrir.

Les modes de cuisson

LE BARBECUE

La cuisson au barbecue passe pour une cuisson idéale puisqu’elle n’utilise pas de matière grasse. En réalité c’est le mode de cuisson qui comporte le plus de risques pour la santé.

Lors de la cuisson des gouttes de graisse s’échappent de la viande ou du poisson et tombent sur le feu en produisant des composés chimiques hautement cancérigène. Pour éviter cela, il existe plusieurs possibilités. On peut utiliser un barbecue à foyer vertical, dans ce cas la graisse ne tombe pas sur le feu. Il faut cuire sur la braise plutôt que sur les flammes et respecter une distance d’au moins 10 cm entre l’aliment et la source de chaleur.

Le choix du bois est aussi important. Il faut proscrire le bois ou les planches de récupération qui peuvent avoir été peints ou traités avec des produits qui, en brûlant deviennent toxiques.

La cuisson au barbecue a pour seul avantage de limiter la quantité de gras consommée puisqu’elle n’utilise aucune matière grasse, encore faut-il choisir des aliments peu gras : bœuf dégraissé, filet de porc, poulet…. et éviter échine de porc et saucisses.

Enfin il faut veiller aux sauces d’accompagnement (éviter le style béarnaise et choisir notre sauce spéciale barbecue) et aux légumes d’accompagnement (choisir les crudités plutôt que les chips)

LES PAPILLOTES

Ce mode de cuisson a pour avantage d’utiliser peu ou pas de matière grasse. L’aliment entouré d’une feuille d’aluminium ou de papier sulfurisé et cuit au four « à la vapeur » en quelques minutes, ce qui préserve la saveur et les qualités nutritionnelles de l’aliment.
Certains ont pu se poser la question de l’innocuité de l’aluminium de la papillote elle-même, qui pourrait migrer vers les aliments sous l’effet de l’acidité naturelle des légumes et des fruits. Le rôle de ce métal ayant été évoquer dans le développement de la maladie d’Alzheimer, on peut préférer, par précaution, le papier sulfurisé qui apporte une qualité de cuisson identique et a pour avantage de supporter la cuisson au micro-onde.

LA CUISSON AU MICRO ONDE

On confond souvent exposition aux micro-ondes et utilisation d’un four à micro-onde. Celle ci est absolument sans danger. La qualités des aliments et bien conservée même si le goût et la texture sont différents de ceux obtenus par une cuisson traditionnelle.

LES USTENSILES A REVETEMENT ANTIADHESIF

« le Téflon » a eu mauvaise presse vers les années soixante. Le problème des rayures se posait avec un revêtement à base de chromate utilisé en Italie et non en France, qui s’est révélé être cancérigène. Lorsqu’il y a rayure, l’aluminium est mis a nu et la poêle n’est plus vraiment antiadhésive.

L’allergie est un paradoxe

L’allergie c’est un état d’hypersensibilité face à des substances inoffensives pour le reste de la population. Très vraisemblablement, tout le monde a un état d’hypersensibilité destiné à réagir contre des choses qui ne sont pas nocives ou toxiques. Ça fait partie de la physiologie de tout un chacun. Le système immunitaire joue son rôle, sans qu’on s’en aperçoive. Tant que la réaction est contrôlée et localisée, tout se passe bien. Mais chez certains individus, il se produit une dérégulation : la réaction de défense devient excessive et de normale elle devient pathologique.

Etre allergique ne signifie pas pour autant qu’on est anormal, mais simplement que l’on a un système immunitaire qui se défend trop bien, qui en fait trop, et à ce moment-là les mécanismes prennent des proportions énormes qui aboutissent à des dérèglements du système.

Le paradoxe de l’allergie c’est qu’elle est déclenchée par des molécules totalement inoffensives. La plupart du temps il s’agit de protéines, ou alors de toutes petites molécules qui sont obligées de se combiner avec des protéines de la peau, comme pour l’eczéma de contact.

Toutes les allergies obéissent-elles au même mécanisme ?

Il y a deux mécanismes dans l’allergie : l’hypersensibilité immédiate et l’hypersensibilité retardée.
Cette dernière concerne un cas particulier, celui de l’eczéma ou dermite de contact. Les substances allergènes sensibilisent les lymphocytes, les cellules du système immunitaire, qui vont ensuite à leur tour déclencher une réaction cellulaire, sans production d’anticorps. Dans le cas de l’hypersensibilité immédiate, qui correspond à la plupart des allergies, le système immunitaire fabrique des anticorps qui sont au cœur de la réaction allergique.

Comment se manifeste cette réaction allergique la première fois ?

L’allergie s’installe toujours au moins en deux temps. Il y a d’abord une phase de sensibilisation, qui ne s’accompagne d’aucun symptôme.
Dans les cas d’hypersensibilité immédiate, la présence des allergènes (pollen, aliment, acariens..) va dans un premier temps déclencher une production d’anticorps par les lymphocytes B. Ces anticorps sont appelées Immunoglobulines E (IgE). Une fois déversées, ces IgE vont se fixer sur des cellules cibles qui sont présentes dans les tissus – ce sont les mastocytes- et dans le sang – les basophiles.
Imaginez que les IgE soient le démarreur de la voiture et l’allergène, la clef. Lorsque, dans un deuxième temps, l’allergène rencontre l’anticorps, le mécanisme s’enclenche. La clef entre dans la serrure et le ‘’moteur’’ démarre : les mastocytes et les basophiles libèrent des médiateurs, comme l’histamine, qui déclenchent l’inflammation. La réaction se fait au maximum dans les 20 ou 30 minutes qui suivent le ‘’contact’’.

Qu’est-ce qui permet d’établir le diagnostic ?

L’examen physique mais aussi l’interrogatoire du patient est très important, afin de savoir dans quelles conditions est survenue la réaction allergique. Ensuite il y a les tests cutanés, qui permettent de vérifier si la personne réagit à tel ou tel allergène.
Pour les acariens ou les pollens, les médecins disposent d’extraits mis au point par des laboratoires qui sont très fiables. Pour les aliments, c’est plus compliqué, car on ne sait pas exactement à quel stade de dégradation biochimique se trouvent les protéines lorsqu’elles déclenchent la réaction. Les médecins préfèrent donc utiliser des extraits d’aliments frais pour effectuer les tests cutanés. Le praticien peut ensuite demander des tests biologiques afin de doser les IgE. Dans la plupart des cas, les résultats des tests se recoupent.

Qu’est-ce qui favorise l’obésité infantile ?

Des facteurs comme le temps passé devant la télé pointés du doigt

L’obésité, tout le monde le sait, est devenue un fléau dans les pays industrialisés. Ce phénomène touche de plus en plus les enfants. Et des enfants de plus en plus jeunes. Le Dr John Reilly (université de Glasgow) a cherché quels étaient les facteurs qui pouvaient augmenter les risques d’obésité.

Le médecin écossais a suivi 8234 enfants âgés de sept ans et demi. 9,2% des garçons et 8,1% des filles souffrent d’obésité. Tous ces enfants ont été pesés, mesurés et suivis depuis leur naissance.

Les chercheurs ont trouvé plusieurs facteurs (sur les vingt-cinq étudiés) susceptibles d’augmenter significativement le risque d’obésité. Parmi eux, on peut citer le temps passé devant la télé. Ceux qui restent entre quatre et huit heures par semaine devant leur écran à l’âge de trois ans ont, par rapport aux autres, un risque supérieur de 37% de devenir obèses à sept ans. Pour ceux qui regardent la télé plus de huit heures par semaine, le risque augmente de 55% .

Risque de schizophrénie pour un foetus exposé au virus de la grippe

Schizophrénie : la grippe responsable ?

Après la fameuse grippe espagnole de 1918, qui aurait fait plus de 20 millions de morts, les scientifiques se sont aperçus que le nombre de schizophrènes dans les régions les plus touchées avait sensiblement augmenté… Existe-t-il un lien entre virus de la grippe et schizophrénie ? La réponse, selon le Dr Alan Brown, est oui. L’exposition au virus de la grippe d’un jeune fœtus augmenterait significativement le risque de schizophrénie.

Avec son équipe de l’institut psychiatrique de l’état de New York, il a suivi 12 094 enfants nées entre 1959 et 1966. 64 d’entres eux ont par la suite, entre 30 et 38 ans plus tard, connu des problèmes psychiatriques du type schizophrénie ou troubles psychotiques. Le sang des mères de ces patients ont été analysés afin de retrouver des traces de présence du virus de la grippe.

Le Dr Alan Brown trouve finalement que le risque de schizophrénie est trois fois plus élevé pour les personnes qui ont été exposées au virus de la grippe lors des cinq premiers mois de leur vie intra-utérine. Ce risque est même sept fois plus important quand l’exposition se produit au tout début de la grossesse, lors du premier trimestre…En revanche, une exposition lors du dernier trimestre n’augmenterait pas le risque d’être malade…

Les bactéries protègeraient les bébés de l’eczéma

La question de l’hygiène se pose à nouveau pour les allergies

Selon une étude menée par le Dr. Wanda Phipatanakul (allergologue et immunologiste au Children’s Hospitalde Boston), les enfants élevés dans des habitations contenant un haut niveau d’endotoxine (un composé bactérien) ont moins de risque de développer de l’eczéma pendant leur première année de vie.

Depuis la Seconde Guerre Mondiale, la prévalence de l’eczéma, de l’asthme et autres allergies a doublé voire triplé dans les pays industrialisés. Selon une hypothèse encore controversée, cette augmentation serait due à une meilleure hygiène des maisons qui deviennent des environnements sans germes. La quasi absence de microbes prive ainsi les systèmes immunitaires des bébés de la chance de pouvoir lutter contre des bactéries. Les systèmes immunitaires se retournent alors contre des substances sans danger ce qui se traduit par des allergies.

Le Dr Phipatanakul et son équipe ont suivi 500 bébés bostoniens (avec au moins un des parents allergique ou asthmatique) de 2 à 3 mois au début de l’étude. Ils ont collecté des échantillons de poussières provenant des maisons de 400 d’entre eux et ont analysé leur teneur en endotoxine, un composant des membranes cellulaires de plusieurs bactéries.

La prévention de l’ostéoporose commence dès l’enfance

Les enfants qui bougent ont des os plus solides
Pour éviter à vos enfants de souffrir plus tard d’ostéoporose, veillez à ce qu’ils bougent et limitez le temps qu’ils passent devant la télévision et les consoles de jeux. Tels sont en résumé les enseignements d’une étude menée à l’Université de Galles (Royaume-Uni) par le docteur Ann Rowlands.

L’étude a porté sur des enfants âgés de 8 à 11 ans, dont l’activité a été mesurée à l’aide d’un podomètre. Résultat : les enfants dont l’activité physique quotidienne (nombre de pas, fréquence des mouvements) est la plus importante ont aussi la densité osseuse la plus élevée. Les valeurs les plus élevées de densité osseuse correspondent à 35 minutes de marche par jour ou 25 minutes d’exercices énergiques.

L’activité physique exerce un effet mécanique sur l’os : elle en favorise la densité et le renouvellement cellulaire. Elle s’oppose donc à l’apparition de l’ostéoporose, une fragilité de l’os responsable de plus de 50 000 fractures chaque année en France, principalement après 50 ans. Certains chercheurs estiment que l’activité physique joue même un rôle plus important que l’alimentation dans la prévention de l’ostéoporose. Les médecins recommandent en effet de consommer de grandes quantités de calcium pour prévenir cette pathologie. Pourtant, les pays en voie de développement, dans lesquels la consommation de calcium est plus de deux fois inférieure à celle observée en Occident, ne connaissent pratiquement pas d’ostéoporose. Un bénéfice vraisemblablement dû à un niveau élevé d’activité physique.
Cette nouvelle étude montre qu’il faut commencer très tôt à se mettre en mouvement.

Le traitement antihypertenseur est bénéfique

On a maintenant la preuve claire et formelle que le traitement antihypertenseur apporte un bénéfice aux patients hypertendus.
De nombreuses études épidémiologiques ont effet montré que le traitement antihypertenseur réduisait de 35 à 40 % le risque de faire un accident vasculaire cérébral, et de 15 à 20% le rsique de faire un infarctus du myocarde ou un autre type d’accident coronarien.

Ce bénéfice à été vérifié dans toutes les variétés d’HTA:
– HTA du sujet de la cinquantaine
– HTA systolo-diastolique ou systolique pure du sujet de plus de 60 ans
– et même HTA du sujet très âgé de plus de 80 ans,
– HTA du diabétique, y compris en cas d’insuffisance rénale grave.

Il faut savoir que le bénéfice est d’autant plus important que le réduction tensionnelle est elle même importante.

L’objectif à atteindre est une pression artérielle inférieure à 140/90 mm de mercure chez l’hypertendu “tout-venant”, mais il faut l’abaisser en dessous de 140/80 chez le diabétisue et en dessous de 130/85 chez l’insuffisant rénal. Chez le sujet âgé, on s’intéresse surtout à la pression systolique qu’il faut amener en dessous de 150 mm de mercure.

Pour atteindre ces objectifs, il est très souvent nécessaire de prescrire en même temps 2 voire 3 médicaments antihyperetnseurs d’action complémentaire.

Maigrir en faisant du sport

L’ activité physique, qu’il s’agisse de sport , de marche ou de faire son ménage joue un rôle important dans la prévention du surpoids et de l’obésité.

La surcharge pondérale résulte d’un déséquilibre entre trop d’énergie consommée et pas suffisamment d’énergie dépensée.

Un exercice modéré et régulier n’entraîne pas une grande perte d’énergie mais il permet d’entretenir sa masse musculaire. Les muscles utilisent plus d’énergie que le tissu graisseux donc une masse musculaire en bon état augmente le métabolisme de base.

De plus, à poids égal, on peut avoir une silhouette très différente . Beaucoup de femmes constatent qu’en retrouvant un poids qu’elle faisait quelques années auparavant, elles ne retrouvent pas forcement le corps qu’elles avaient. En vieillissant la masse grasse a tendance à augmenter et la masse musculaire à diminuer. Pratiquer une activité physique régulière permet de conserver sa masse musculaire.

Il n’est pas question pour autant de martyriser son corps qui est déjà suffisamment douloureux quand la surcharge pondérale est importante. Il faut remettre son corps en action progressivement en restant à l’écoute de ses sensations pour en retrouver le contrôle .