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365 jours de santé

Maigrir en mangeant des pâtes !

“Les pâtes, c’est bien connu, ça fait grossir “… Et non ! Au contraire, tous les nutritionnistes s’accordent à dire aujourd’hui qu’elles constituent un bon allié minceur pour maigrir sans faim, ni fatigue. Découvrez leurs bienfaits et nos astuces.
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Les pâtes sont l’un des aliments qui vous permettent le mieux de maigrir ou de contrôler votre poids. Découvrez de bonnes raisons pour leur offrir une place de choix dans le cadre de votre régime minceur.

Le meilleur allié minceur

Elles sont peu caloriques. Les pâtes ne font pas grossir ! Si elles affichent un apport énergétique de 350 kcal sur les étiquettes, ce chiffre correspond à 100 g de pâtes sèches, alors que 100 g de pâtes cuites ne représentent que 120 kcal. Car les pâtes multiplient leur poids par 3 durant la cuisson, ce qui équivaut à un apport en eau appréciable pour hydrater votre organisme. De plus, les pâtes sont pauvres en graisses. Ce ne sont pas elles qui font grossir, mais ce qu’on met dessus.

Elles ont une action anti-fringale. Constituées de sucres lents aussi appelés sucres complexes, elles rassasient pour longtemps car elles sont lentement digérées. Ainsi, le taux de sucre dans le sang reste stable. Résultat : adieu les fringales déclenchées quand votre estomac est vide ou que votre taux de sucre sanguin descend trop vite ou trop bas.

Elles aident à mincir sans fatigue lors d’un régime minceur. Les pâtes ont un apport énergétique qui évite les coups de pompe. Idéal pour maigrir en gardant votre tonus !

Elles constituent un carburant idéal pour les sportives, elles sont une source d’énergie de longue durée et sont très digestes. Pour augmenter vos performances, mangez un plat de pâtes au moins trois heures avant l’effort, mais aussi après pour recharger vos batteries.

Elles ont un effet anti-graisses. Les sucres rapides (qui donnent le goût sucré aux aliments) sont très vite assimilés. Ce qui entraîne une forte sécrétion d’insuline pour maintenir le taux de sucre sanguin constant. L’une des conséquences est le stockage de certaines graisses. C’est pourquoi les sucres rapides font grossir. En revanche, après avoir mangé des pâtes (glucides lents), le taux de sucre et l’insuline dans le sang restent stables. Résultat : vous stockez moins de graisses. De plus, les pâtes complètes contiennent des fibres qui aident en plus à réduire l’assimilation des graisses dans le sang.

Elles ont besoin d’énergie en grande quantité pour être digérées : plus que les graisses ou les sucres rapides par exemple. Résultat : ce sont autant de calories qui s’envolent en mangeant et donc non-assimilées par le corps ! Les atouts santé o L’atout anticholestérol. En mangeant plus de glucides, lents de préférence, on réduit naturellement sa consommation de graisses, et en particulier les lipides qui favorisent le mauvais cholestérol. Et là, gare auxrisques cardio-vasculaires !

L’atout antidiabète. Dû à un défaut d’action de l’insuline, le diabète se définit par un taux de sucre dans le sang (glycémie) trop élevé. Les pâtes permettent de libérer le sucre progressivement dans le sang et aide ainsi à maintenir la glycémie.

L’atout digestion. Alors que le riz favorise la constipation (un trouble fréquent chez les femmes, surtout durant un régime minceur), et que le pain peut occasionner des ballonnements et des fermentations au niveau de l’intestin, les pâtes sont en général très digestes. Elles sont parfois même recommandées à celles qui souffrent de colites.

L’atout antistress. Le corps humain a un besoin indispensable de 25 acides aminés. Les pâtes contiennent pas moins de 18 d’entre elles, dont la tyrosine et le tryptophane, aux propriétés antistress reconnues.

consultation chez le cardiologue

La cardiologie est une spécialité qui concerne le cœur, mais aussi les vaisseaux.
Elle prend aussi en compte tout ce qui peut être à l’origine de lésions à ces différents niveaux.

Première consultation

Après avoir constitué votre dossier médical, le cardiologue vous demandera des informations sur vos maladies actuelles et passées :
· les interventions chirurgicales ;
· les allergies ;
· les maladies connues dans votre famille ;
· il s’intéressera plus particulièrement à vos facteurs de risque cardio-vasculaire :
· hypertension artérielle,
· diabète,
· cholestérol,
· tabagisme,
· traitements en cours, cardiologiques ou non.

Le motif de votre consultation est alors abordé plus précisément. De la qualité de vos informations dépend grandement celle de la consultation.
– Décrivez, le plus précisément possible, les symptômes que vous ressentez : douleurs, essoufflement, malaises, palpitations, vertiges…
– Vos symptômes sont-ils stables ? S’améliorent-ils ? S’aggravent-ils ? Evoluent-ils régulièrement ou par crises ? Quel est le nombre et durée des crises ?
– Le cardiologue pratique un examen clinique et sera souvent amené à enregistrer un électrocardiogramme, parfois une échocardiographie.
– A la fin de son examen il formulera ses conclusions.
– A cette occasion, il donnera son avis sur les éventuelles examens complémentaires à réaliser, sur le mode de vie à adopter et les éventuelles propositions de traitement envisageables à ce stade.
Ces informations seront communiquées à votre médecin généraliste, pour lui permettre de vous suivre en fonctions de ces données.

Consultations ultérieures

A moins d’éléments nouveaux, nécessitant une approche spécifique, dans la majorité des cas, il s’agit d’une simple surveillance.
A cette occasion pensez à parler à votre cardiologue de tout ce qui s’est passé depuis votre dernière consultation : tolérance du traitement, symptômes nouveaux, ou qui vous inquiètent même, s’ils ne vous semblent pas en rapport avec la cardiologie.
Apportez toujours les derniers examens en votre possession, ainsi que le double des ordonnances les plus récentes.

Le veau : une bonne source de vitamines

Propriétés

Le veau est avant tout une viande blanche assez peu énergétique, qui apporte entre 110 et 150 calories pour 100 grammes.
Comme toutes les viandes, le veau est une excellente source de protéines.
Avec moins de 10 % de lipides, le veau s’apparente à une viande maigre. Le filet est le morceau le plus maigre (moins de 5 grammes pour 100 grammes) ; la côte, l’épaule et la poitrine apportent 5 à 10 grammes.
Le veau est une excellente source de vitamine B3 ,de vitamine B12 et en vitamine B6. La viande de veau apporte du fer héminique, bien assimilé par l’organisme, mais en quantités variables selon les morceaux. C’est aussi une source intéressante de zinc.

Santé

Peu riche en graisses saturées, le veau est recommandé dans les régimes amaigrissants et pauvres en cholestérol.
Avec 100 grammes de filet pesé cru, c’est près de 60 % des besoins quotidiens en vitamine B3 et 40 % des besoins quotidiens en vitamine B12 qui sont couverts !
Du marché à la maison

Les différents morceaux du veau ne se cuisinent pas de la même façon.
Sur le dessus et l’arrière de la bête, les morceaux sont de première catégorie. Riches en tissu musculaire et peu infiltrés de graisses, ils sont adaptés aux cuissons courtes (grillés, poêlés, sautés) : ce sont les côtes premières, secondes, découvertes ; la longe ; le quasi ; le cuisseau.
Sur le ventre, l’avant et les pattes de l’animal, les morceaux sont de deuxième ou troisième catégorie. Plus riches en collagène et en graisse, ils s’attendrissent lors des cuissons longues et mijotées. C’est le cas du haut de côtes, de l’épaule, de la poitrine, du tendron, du flanchet, du jarret, de la crosse et du collier.
La viande du veau fermier élevé « sous la mère » est légèrement plus foncée, très tendre, mais aussi plus riche en lipides et en calories !
Le veau s’achète en toutes saisons mais on aime le consommer au printemps car il s’accommode bien avec les légumes de cette saison.
Comme pour tous les organismes jeunes, la viande de veau est riche en eau. Lorsqu’elle n’est pas de bonne qualité, elle en perd une bonne partie à la cuisson.

Conservation

1 ou 2 jours dans le haut du réfrigérateur, en le laissant enveloppé dans le papier du boucher. Sortez le de l’emballage si vous l’avez acheté sous film plastique et placez-le dans une boite hermétique.
Evitez de congeler la viande de veau, elle perdrait de sa saveur.

L’avis du nutritionniste

En dépit des idées reçues, certains morceaux du veau sont une bonne source de fer, d’autres sont bien gras !! Ce n’est pas l’animal mais le morceau qu’il faut considérer !

Les bienfaits et avantages de manger le saumon

Propriétés
somo
Le saumon fait partie de la catégorie des poissons gras (170 kcal pour 100 g). Il est très riche en protéines et en lipides (11 g pour 100 g) avec très peu d’acides gras saturés (moins de 20 %), peu de cholestérol, mais beaucoup de graisses insaturées.

Sa teneur en vitamines du groupe D et B est élevée. Le saumon apporte du phosphore, du potassium ainsi que des quantités abondantes de sélénium et d’iode.

A noter que le saumon fumé apporte autant de protéines, lipides, calories, vitamines et minéraux que le saumon frais, mais 24 fois plus de sel !

Santé

Manger du saumon en hiver assure la couverture des besoins en vitamine D, indispensable à la santé des os.

Du fait de sa teneur en certaines graisses insaturées, les oméga 3, ce poisson contribue à réduire le risque de maladies cardio-vasculaires.

Le saumon fumé est déconseillé dans le cas d’un régime contrôlé en sel.

Du marché à la maison

Le saumon doit avoir l’oeil vif et bombé, le flanc ferme et lustré, les ouies bien rouges.
On trouve toute l’année du saumon d’élevage en majorité importé (Ecosse, Alaska, Norvège).
Le saumon sauvage est de plus en plus rare et donc plus coûteux, mais plus ferme et plus goûteux. On le trouve de février à septembre.

Conservation

Un ou deux jours au réfrigérateur, vidé et enveloppé dans du film plastique ou du papier d’aluminium. Comme tous les poissons gras, le saumon s’abîme plus vite que les poissons maigres. Vous pouvez le déguster cru (le jour de l’achat) ou cuit.

Le saumon se congèle bien si il est très frais et se conserve trois mois au congélateur. Le saumon surgelé du commerce se conserve un an.

L’avis du nutritionniste

Malgré sa forte teneur en lipides et donc en calories, le saumon ne doit pas être écarté pour autant des régimes amaigrissants à cause de ses propriétés nutritionnelles. Une portion raisonnable de 100 ou 150 g apporte entre 170 et 250 kcal mais aussi des “bonnes” graisses très salutaires pour la santé des artères. Il faut donc le manger en quantité raisonnable et pas de façon trop répétée.

Le lapin : maigre et savoureux

Propriétés

Le lapin est considéré comme une viande maigre. Pour 100 g, il n’apporte que 160 kcal et 8 g de lipides, avec très peu de cholestérol (50 mg) et peu d’acides gras saturés. Contenant environ 20 g de protéines, sa chair blanche témoigne de sa pauvreté en fer par rapport aux viandes rouges. Mais ce fer est bien assimilé et améliore l’assimilation de celui contenu dans les végétaux consommés au cours du même repas. Dans le lapin, on trouve aussi du phosphore, du potassium et des quantités très intéressantes de zinc et de sélénium (pour 100 g, respectivement 10 % et 30 % des besoins quotidiens d’un adulte) et des vitamines B. Sauvage, le lapin de garenne est encore plus maigre : 135 kcal et 22 g de protéines pour 100 g.

Santé

La viande de lapin conjugue santé et saveur. Lorsqu’elle est grillée ou rô tie, sans matières grasses ou sauce, elle offre tous ses bienfaits nutritionnels et répond aux exigences des régimes amaigrissants et cardio-vasculaires.

Du marché à la maison

Sur les étalages on trouve du lapin français traditionnel (issu des élevages industriels) et les lapins d’importation (Chine, Pologne, Allemagne) toute l’année. Un bon lapin pèse environ 2,5 kg non dépouillé (1,5 kg dépouillé). En général, il est vendu avec sa tête, vidé et sans sa peau. Sa chair doit être rose, son râble et ses pattes arrières trapus, ses rognons entourés d’une fine couche de graisse blanche. Vendu comme le lièvre pendant la période de la chasse, non saigné et non dépouillé, le lapin de garenne, reconnaissable à la souplesse de son pelage, possède un goût plus prononcé que le lapin d’élevage.

Conservation

Le lapin de garenne doit être acheté frais et consommé dans les trois jours.

L’avis du nutritionniste

Le lapin est trop souvent oublié dans le panel possible des viandes maigres (quand il n’est pas préparé en sauce).

comment se mange le foie gras

Propriétés
gras
Pauvre en protéines, le foie gras est très riche en lipides : une portion de 50 g en apporte 22 g, soit l’équivalent de plus de deux cuillères à soupe d’huile ! Il est donc très calorique : 460 kcal pour 100 g ! Le foie gras est une bonne source de vitamine A (nécessaire à la croissance et à la vision), de vitamines B2 et B9. Il contient aussi du fer sous une forme bien assimilable par le corps (fer héminique).

Santé

Malgré son taux important de graisses, le foie gras a une composition nutritionnelle intéressante : il contient peu de lipides saturés et beaucoup de lipides monoinsaturés (bénéfiques pour le système cardio-vasculaire). Il est cependant assez riche en cholestérol (0,4 g pour 100 g).

Du marché à la maison

Les foies gras de canard et d’oie n’ont pas le même goût. Chacun a sa préférence. Le foie gras cru doit être choisi ferme et lisse, bien rond et de couleur ivoire. Si vous l’achetez prêt à consommer, il est important de se repérer dans les différentes appellations qui informent sur la qualité du produit.
– Le “foie gras entier” comprend les lobes du foie dans leur intégrité, enrobés dans leur graisse.
– Le “foie gras” – sans autre précision – est composé de morceaux de foie gras agglomérés.
– Le “bloc de foie gras” est fabriqué à partir de foies gras reconstitués.
– Les parfait, purée, mousse, galantine de foie gras, sont des préparations contenant des morceaux de foie gras mélangés à une farce de porc, veau ou volaille.

Conservation

Le foie gras frais se conserve une semaine au réfrigérateur.
Le foie gras mi-cuit est une semi-conserve, il faut donc le consommer dans les trois mois et le conserver à 2 °C. Le foie gras en conserve peut se garder des années à température ambiante.
L’avis du nutritionniste

Si vous faites attention à votre ligne, essayez de ne pas manger trop de foie gras. Associez-le à des aliments plus maigres : la langouste, le homard, les huîtres, le blanc de dinde, par exemple. Terminez votre repas avec un dessert pas trop riche en graisses, tel un sorbet ou une salade de fruits. Une bonne tranche pèse environ 50 g.

La clémentine : riche en vitamine C

Propriétés

cleLa clémentine est issue du croisement entre une mandarine et une orange amère. Elle a été créée au début du siècle par le père Clément, d’où son nom. Elle fait partie de la famille des agrumes. La clémentine est très peu calorique : elle apporte 46 calories aux 100 grammes. Rapportée à un fruit, cette valeur ne dépasse pas 25 calories ! Très riche en eau, elle contient seulement 10 % de glucides (essentiellement du saccharose). Elle apporte aussi du bêta-carotène et de la vitamine E ainsi que des vitamines du groupe B. Comme la plupart des végétaux frais, la clémentine renferme du potassium, mais aussi du calcium et du phosphore.

Santé

La clémentine est très riche en vitamine C : quatre fruits par jour suffisent à faire le plein de cette vitamine indispensable pour faire face aux agressions microbiennes et pour combattre la fatigue. La vitamine E et le bêta-carotène confèrent au fruit des propriétés anti-oxydantes.
Du marché à la maison

La clémentine est une variété de mandarine appréciée pour son absence de pépins et son épluchage facile. Elle est particulièrement cultivée dans le bassin méditerranéen. On la trouve surtout en début de l’hiver.
A l’achat, elle doit rester ferme au toucher et présenter une peau bien colorée.

Conservation

La vitamine C présente dans la clémentine est protégée de l’oxydation grâce à sa peau et à son acidité. Il n’est pas nécessaire de conserver ce fruit au réfrigérateur. A température ambiante, iI reste frais une bonne semaine.
L’avis du nutritionniste

Les fibres de la clémentine sont assez tendres car riches en pectine. Tout le monde les supporte, y compris les jeunes enfants.
La clémentine est très peu calorique et riche en vitamines, aussi serait-il dommage de s’en priver.

les bienfaits du chocolat : tonique et énergétique

Propriétés

Le chocolat est très calorique, 540 calories pour 100 grammes pour le chocolat au lait et 515 kcal/100g pour le chocolat noir!
Il est constitué essentiellement de glucides (60 grammes pour 100 grammes) et de lipides (30 grammes pour 100 grammes).
Le taux de protéines est variable : il passe de 4,5 % dans le chocolat noir à 7,5 % dans le chocolat au lait.
Le chocolat est particulièrement pauvre en vitamines.
L’apport minéral du chocolat est intéressant pour le magnésium, le phosphore et le fer. Nettement moins riche en magnésium, le chocolat au lait, apporte une quantité non négligeable de calcium.

Santé

Les deux tiers des acides gras des lipides du chocolat sont des acides gras saturés dont l’acide stéarique . Ce dernier est sans effet sur le cholestérol sanguin. Le chocolat contient également des tanins de la famille des flavonoïdes. Ce sont de puissants antioxydants (bon pour la prévention des maladies cardiovasculaires).
Il existe de plus dans le cacao des ” procyanidines ” qui diminuent l’agrégation plaquettaire.
Le cacao contient au moins 800 molécules différentes. Parmi elles il y a la caféine, qui augmente la résistance à la fatigue et la vigilance et qui favorise l’activité intellectuelle ; la théobromine stimule le système nerveux central ; la phényléthylamine et la tyramine sont psycho-stimulantes.
La consommation de chocolat induit en plus une sécrétion de peptides opiacés cérébraux (endorphines) et de sérotonine (neuromédiateur impliqué dans la dépression).
Enfin, il n’existe aucune preuve scientifique d’une relation entre l’acné et la consommation de chocolat.

Du marché à la maison

Les chocolats noirs diffèrent par leurs teneurs en cacao : 30% pour un chocolat de mélange, 45% pour un bon chocolat fondant jusqu’à 70% pour un “grand chocolat”
Le chocolat au lait contient 16 % de lait, au moins 25 % de cacao et au plus 50% de sucre.
Le chocolat blanc, comme son nom ne l’indique pas, ne contient pas de chocolat. Il est fabriqué à partir de beurre de cacao dans lequel on incorpore de la poudre de lait, du sucre et du parfum de vanille.
Les chocolats dénommés “light” sont dépourvus de “sucre” : une partie de leur saccharose (” sucre “) est remplacée par des ” polyols “, moins énergétiques, et des graisses. Ils sont donc généralement plus riches en lipides qu’un chocolat classique et ne contiennent en moyenne que 15 % de calories en moins !
Le principal additif du chocolat est la lécithine de soja.
Une directive européenne autorise depuis peu à incorporer jusqu’à 5 % de matières grasses végétales dans le chocolat.

Conservation

Ne placez pas le chocolat au réfrigérateur. Conservez-le à température ambiante pour préserver au mieux ses qualités gustatives.
L’avis du nutritionniste

Si vous surveillez votre ligne, une seule consigne : la modération !
Toutes les substances contenues dans le chocolat lui donnent peut être ce pouvoir dopant qu’on lui prête. N’oublions pas qu’il est surtout consommé pour le plaisir qu’il procure.

Oeil et vitamines anti-oxydantes

La cataracte et la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) sont deux maladies des yeux dont la fréquence augmente en raison du vieillissement de la population. La première correspond à une opacification du cristallin, elle relève de la chirurgie (plusieurs centaines de milliers d’opérations chaque année en France). La seconde est particulièrement inquiétante car elle est à l’origine de la moitié des cas de cécité après 45 ans.

Des scientifiques estiment que ces deux affections trouvent leur origine dans des phénomènes oxydatifs qui entraînent la formation de molécules toxiques pour les cellules : les radicaux libres.
Les vitamines E, les caroténoïdes (précurseurs de la vitamine A) sont d’excellents anti-oxydants.

Trois études ont clairement montré que le risque de DMLA diminuait d’au moins 50% chez les personnes qui ont un taux élevé de vitamine E. Des études récentes montrent que la vitamine E pourrait également prévenir la cataracte. Par ailleurs, des travaux font ressortir une réduction du risque de cataracte chez les personnes dont les apports alimentaires en lutéine et la zéaxanthine (deux caroténoïdes) sont importants.

Prévenir les fractures dues à l’ostéoporose

L’ostéoporose survient après la ménopause chez les femmes qui ne suivent pas de traitement hormonal substitutif. Elle fragilise le système osseux et se trouve ainsi responsable de fractures qui, de par leur nombre, représentent un véritable problème de santé publique : on lui impute en effet 55 000 fractures du col du fémur. 15 à 25% des victimes décèdent dans l’année et la moitié de celles qui survivent présente un handicap fonctionnel grave et définitif. C’est dire l’importance d’une prévention. C’est là que la vitamine D entre en scène.
Une étude a été réalisée chez 3270 femmes âgées vivant en institution. Pendant 18 mois, on leur a administré qui du calcium et de la vitamine D, qui un placebo. Le nombre de fractures du col du fémur a diminué de 43% chez les femmes “traitées”. C’est la raison pour laquelle nombre de médecins recommandent une supplémentation en calcium et en vitamine D au-delà de 65 ans.