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365 jours de santé

Idéal pour ma ligne : Mon été tutti frutti

L’été est la saison rêvée pour croquer les fruits à pleines dents. Peu caloriques et très riches en vitamines, minéraux et oligoéléments, ils seront un allié précieux pour garder la ligne.

Rien de tel que de faire une cure fruitée pour associer minceur et vitalité. Les fruits ont, en effet, l’avantage d’être peu énergétiques (entre 15 et 90 calories/100 g), tout en apportant de l’eau, des fibres, des vitamines et des sels minéraux ; exactement ce qu’il faut pour conserver sa ligne sans fatigue. Pourtant, 60 % des Français n’en consomment pas suffisamment, même s’ils souhaiteraient en manger davantage. Mais alors pourquoi ne le font-ils pas ? « Ce n’est pas dans nos habitudes ! », répondent-ils en chœur. Qu’à cela ne tienne : ruez-vous sur les fruits de saison bien colorés qui ont toutes les chances d’avoir été cueillis à maturité, ils seront ainsi plus goûteux. Et surtout apprenez à cuisiner fruité. Crus ou cuits, en salade, en brochette, en papillote, en coulis ou en soupe froide, les fruits s’intègreront très facilement à vos menus.

Variation sur un même thème
L’idéal est de consommer les fruits entiers, afin de bénéficier de toutes leurs qualités nutritionnelles. Toutefois, pour conserver le « capital santé » des fruits découpés, préparez-les au dernier moment (même les salades de fruits) et consommez-les rapidement. N’hésitez pas à les arroser de jus de citron, ce qui renforce la présence de vitamines, et surtout limite l’oxydation. Dès que c’est possible, mangez les fruits avec leur peau, après les avoir préalablement lavés à l’eau fraîche. Sinon, apprenez à être méticuleuse lorsque vous les pelez : les vitamines et les minéraux étant particulièrement concentrés dans et sous la peau, un épluchage grossier peut entraîner jusqu’à 25 % de perte.* Pour éplucher les fruits à écorce dure, armez-vous d’un économe et non d’un simple couteau.
Pour peler aisément les pêches, plongez-les quinze à trente secondes dans de l’eau bouillante et rafraîchissez-les sous l’eau froide du robinet. Quant aux oranges, vous faciliterez leur épluchage en les roulant dans vos mains et en pressant légèrement l’écorce pour l’attendrir.
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Des fruits sous toutes les coutures
Rien de tel que de croquer dans un fruit cru gorgé de soleil et mûr à souhait. Comme il est recommandé d’en consommer au minimum trois par jour, les fruits crus peuvent paraître monotones à la longue. Pour varier les plaisirs, testez différentes façons de les accommoder. Afin que votre silhouette soit à son top, évitez les préparations trop élaborées (tarte, clafoutis, crumble) qui apportent un supplément de sucre. D’autant plus qu’il existe de succulentes préparations sans adjonction de sucre : en milk-shake avec du lait demi-écrémé (parfait pour la fraise, la banane, la cerise, par exemple) ou en soupe froide (optez pour le melon, la poire, la pêche…), une recette rafraîchissante pour les grosses chaleurs estivales. Les fruits supportent aussi très bien la préparation en compotes. Simples à préparer, elles peuvent être agrémentées de cannelle ou de fleur d’oranger. Lors de la cuisson, il est aussi possible d’ajouter une gousse de vanille ou l’amande contenue dans les noyaux d’abricot.
Pour les salades de fruits, préférez les fruits frais et non ceux en conserve qui ont perdu tous leurs sels minéraux et vitamines.
Jouez sur les couleurs et les formes : billes de pastèque et de melon (avec une cuillère parisienne), cubes de pomme, poire ou pêche, agrémentés de menthe ciselée. Les brochettes de fruits, et notamment les minibrochettes (confectionnées avec des cure-dents), alternative ludique, sont idéales pour faire manger des fruits aux enfants.
Misez aussi sur la présentation des plats : servez votre soupe de melon dans un demi-melon creusé et votre salade de fruits rouges dans des verres. Une astuce pour la mangue : après l’avoir coupée en deux, quadrillez chacune des parties avec la pointe d’un couteau. En incurvant ensuite la peau, les petits cubes de fruits se détacheront très facilement. Pour varier les plaisirs, vous pouvez jouer sur les alliances de saveurs : les pêches se marient bien avec le gingembre frais et la cardamome, l’orange avec la cannelle, l’abricot avec les amandes effilées et la mangue avec le lait de coco. Pensez aussi aux coulis de fruits, et notamment de fraises ou de framboises, parfaits pour accompagner un bol de fromage blanc.

Crus ou cuits ?
Pour profiter au maximum des vitamines contenues dans les fruits, mangez-les crus ! Mais ils sont aussi excellents cuits. Dans ce cas, apprenez à privilégier les modes de cuisson qui limitent la perte de vitamines (à la vapeur ou à l’étouffée) et sont, de surcroît, diététiques. Il est aussi possible de cuire les fruits au micro-ondes qui préserve leurs minéraux et une partie de leurs vitamines.
On obtient de très bons résultats avec la pomme, la poire, la banane ou la prune. Concrètement, pomme et poire sont épluchées et émincées, éventuellement saupoudrées d’épices ou arrosées de jus de citron. On obtient alors une préparation proche de la compote. On peut aussi cuire ces fruits entiers (évidés) en piquant la peau pour éviter l’éclatement de la chair.
Naturellement sucrée, la banane est délicieuse nature, cuite dans sa peau (percée de petits trous). Les petits fruits, quant à eux (prunes, cerises, abricots), sont cuits dénoyautés et coupés en dés. Le temps de cuisson pour un fruit moyen (150 g) se situe autour de deux à trois minutes selon la puissance du four. Ces fruits cuits peuvent être servis froids au petit déjeuner, en dessert sur une glace ou un sorbet, ou encore chauds en accompagnement d’une grillade.
Voici enfin une délicieuse recette express de marmelade : taillez des pêches en quartiers ; placez-les dans un bol couvert d’un film alimentaire. Cuisez quatre minutes au micro-ondes et parfumez de zestes de citron.

Et les jus de fruits dans tout ça ?
Pour donner un coup de pouce à votre journée, préparez un cocktail de fruits frais à la centrifugeuse. N’oubliez jamais qu’extraire le jus d’un fruit entraîne une perte de fibres (50 à 70 %), de minéraux (en particulier calcium et potassium, jusqu’à 50 %) et de vitamines (surtout C). Néanmoins, les jus sont une alternative particulièrement agréable, même s’ils ne doivent pas remplacer la consommation de fruits entiers. Petites précautions d’usage pour conserver leurs qualités nutritionnelles : choisissez des fruits bien mûrs. Dès que le jus est prêt, consommez-le sans attendre, afin de limiter l’oxydation des vitamines. Pour obtenir une boisson fraîche, n’oubliez pas de placer les fruits quelques minutes au réfrigérateur avant de les centrifuger. Enfin, apprenez à associer les fruits afin d’obtenir ainsi de véritables cocktails-santé : pour une version très énergétique, mixez ensemble orange, banane et mangue. Et pour une boisson riche en vitamine C, préparez un cocktail de fraise, orange et fruit de la passion.

Comment dire adieu à la peau d’orange ?

Comment se débarrasser de cette fichue cellulite qui nous colle à la peau ? Une seule solution : un plan d’attaque associant diététique, activité physique, crèmes amincissantes et massages ciblés vous permettra d’en venir résolument à bout.

La cellulite touche 95 % des femmes
Et seulement 8 % des hommes. Pourquoi ? Tout simplement parce que Dame Nature, toujours très prévoyante, a placé sur nos hanches, nos fesses et nos cuisses des ” réserves ” de graisse destinées à nourrir les bébés que nous portons, et à permettre la lactation en cas d’allaitement. Ainsi, même en période de famine, les femmes ont toujours pu rassasier leurs bambins. Eh oui ! Nous avons peut-être survécu grâce à la cellulite qu’avaient nos grands-mères ! Médicalement, la cellulite est le résultat d’un processus anormal de stockage des graisses. Les cellules graisseuses, appelées ” adipocytes “, se gorgent anormalement de graisses (déjà naturellement pleines d’eau et pouvant gonfler jusqu’à soixante fois leur volume), comprimant ainsi tous les vaisseaux. Résultat : un mauvais drainage et des tissus sous-cutanés enflammés, ce qui provoque cet aspect ” capitonné ” inesthétique. ” On parle alors d’infiltration, avec une apparence de peau d’orange due à des alvéoles pleines d’eau et de graisse “, précise le docteur .

Au banc des accusés : hormones et mauvaise circulation

Les deux principales causes de la cellulite sont les hormones et l’insuffisance veineuse. Mais il existe d’autres facteurs plus ou moins aggravants, qui peuvent être responsables de ces amas graisseux.

Les hormones
Ce sont les œstrogènes (que la femme possède en grande quantité) qui favorisent cette accumulation de graisse. Ainsi, la cellulite apparaît souvent en période prémenstruelle, de puberté ou de ménopause. Les femmes souffrant de stérilité et ayant subi des traitements hormonaux sont des sujets prédisposés à la cellulite.

L’insuffisance veineuse et lymphatique
Cette insuffisance provoque des troubles circulatoires, terrain idéal pour la cellulite. On souffre alors de rétention d’eau, associée au fil du temps à des peaux graisseuses.

La vérité sur les UV artificiels

Les accros du bronzage ne jurent que par les centres de soleil artificiel. Ceux-ci fleurissent un peu partout, mais les lampes à ultraviolet ont mauvaise réputation, surtout auprès des dermatologues. Avoir une mine de rêve toute l’année, la chose est déjà possible depuis un quart de siècle, grâce aux fameuses lampes à bronzer rebaptisées plus simplement UV (pour ultraviolet). Un hic pourtant, et il est de taille : les lampes en question seraient responsables de plus de 10 % des cancers cutanés. Les explications sont multiples, la plus simple étant tout de même le profil des utilisateurs. Celles et ceux qui pratiquent régulièrement le bronzage artificiel sont également accros au bronzage naturel. Et accumulent donc une quantité de rayons largement supérieure à ce que peut “encaisser” la peau…

Les accros du bronzage ne jurent que par les centres de soleil artificiel. Ceux-ci fleurissent un peu partout, mais les lampes à ultraviolet ont mauvaise réputation, surtout auprès des dermatologues. . Avoir une mine de rêve toute l’année, la chose est déjà possible depuis un quart de siècle, grâce aux fameuses lampes à bronzer rebaptisées plus simplement UV (pour ultraviolet). Un hic pourtant, et il est de taille : les lampes en question seraient responsables de plus de 10 % des cancers cutanés. Les explications sont multiples, la plus simple étant tout de même le profil des utilisateurs. Celles et ceux qui pratiquent régulièrement le bronzage artificiel sont également accros au bronzage naturel. Et accumulent donc une quantité de rayons largement supérieure à ce que peut “encaisser” la peau…

UV artificiels ou UV naturels, ce n’est pas la même chose…

Les rayons ultraviolets, (UVA et UVB) sont diffusés naturellement par le soleil. Leur intensité varie en fonction de l’inclinaison du soleil et des conditions d’ennuagement. C’est pour se protéger de ces rayons que le corps met en action un système de défense naturelle : le bronzage. Les lampes à bronzer émettent également des UV, mais essentiellement des UVA (ils sont responsables notamment du vieillissement cutané). Cela avec une puissance bien supérieure à celle qui est émise par le soleil. Le problème est que si l’on fait la différence entre les UV “naturels” et les UV “artificiels”, notre peau, elle, ne la fait pas : ” Tout est question de quantité : si, en plus des séances de bronzage artificiel, vous lézardez souvent sur la plage aux heures les plus dangereuses, vous prenez de très réels risques “.

Tous les UV sont nocifs pour la peau
Ce n’est que depuis le milieu des années 90 que l’on entend parler des dégâts des UV sur la peau : les comportements abusifs des utilisateurs novices et de ceux qui se disaient “professionnels” en sont les grands responsables. Le discours scientifique, qui parlait des bons UVA et des mauvais UVB (responsables des brûlures et des coups de soleil), a largement aggravé ces comportements. Les lampes filtrant les UVB et ne diffusant que les UVA faisaient autant de dégâts, voire plus. Il faut tout de même savoir qu’il n’y a pas de bons rayons UV. Si les UVB brûlent, les UVA pénètrent en profondeur et sont aussi responsables du vieillissement de la peau et du cancer cutané. De plus, à hautes doses, les UVA peuvent également provoquer des coups de soleil.

A chacun son “permis de bronzer”
On naît tous avec un “capital soleil” qui donne, en quelque sorte, un droit à recevoir une certaine quantité de soleil dans une vie. Ce capital est directement lié aux capacités de défense et de “réparation” de la peau, c’est-à-dire à la faculté de bronzer. Plus on s’expose aux rayons UV, particulièrement à de fortes doses, en peu de temps (c’est le cas sous un soleil puissant ou lors d’une séance de bronzage artificiel), plus notre capital soleil diminue. Et dans ces conditions, notre peau s’adapte de moins en moins bien au soleil… Cela explique les dégâts toujours plus conséquents sur les peaux claires que sur les peaux mates. Il est donc important de ne pas entamer trop durement son capital soleil. Pour cela, on doit connaître son phototype et le respecter. ” (…)

Sculptez votre silhouette avec les massages

Sculptez votre silhouette avec les massages Vous avez décidé de prendre votre corps ” en mains ” ? Vous ne croyez pas si bien dire. Voici, avec un peu de doigté et de technique, comment remodeler votre silhouette avec succès. Chez vous, en institut ou chez un kiné, découvrez toutes les techniques de massage qui marchent.
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Issu de l’arabe massa qui signifie ” toucher, palper “, le massage est pratiqué depuis la plus haute Antiquité. Les méthodes d’aujourd’hui diffèrent selon les besoins (mal de dos, stress, fatigue, mauvaise circulation lymphatique, cellulite…), mais toutes ont un point commun : nous maintenir en forme. Côté remodelant, le massage agit en décongestionnant les tissus ; il permet ainsi la diminution des adipocytes (les cellules graisseuses dont on se passerait bien) et favorise un meilleur échange intercellulaire (qui facilite la circulation sanguine). Il se fait localement sur le ventre, les fesses, les cuisses (voire les genoux et les mollets pour certaines).

Pour des genoux affinés

Ces massages vont faire progressivement fondre les petits capitons situés au niveau des genoux, et ces derniers s’affineront.

Les mouvements se font avec la pulpe des majeurs, de part et d’autre de la rotule (n’hésitez pas maintenir celle-ci en place avec les pouces placés en haut). Contentez-vous de ces deux mouvements pour éviter tout traumatisme… Faites des pressions glissées ascendantes, en suivant les contours de la rotule. Puis parcourez le même trajet en effectuant des petites spirales, de bas en haut, tout autour du genou.

Les 6 commandements de la patineur débutante

1. La bonne position tu adopteras
Debout sur vos patins, fléchissez légèrement les genoux. Les épaules, le bassin et les chevilles doivent être dans le même axe. Gardez cette position, gage d’un bon équilibre.

2. La marche latérale tu apprendras
” Pour patiner, imaginez que vous faites du roller ou du ski de fond “. À première vue, le mouvement latéral (quand les pieds poussent vers l’extérieur) paraît évident. Pourtant, c’est la première difficulté à laquelle sont confrontés les débutants. ” La plupart marchent en gardant les pieds parallèles, comme s’ils marchaient dans la rue “, observe-t-elle. Au bout de deux ou trois leçons, on parvient néanmoins à maîtriser le geste.

3. Ta vitesse tu maîtriseras
On a souvent tendance à se voir pousser des ailes alors même que l’on ne sait pas correctement s’arrêter. Du coup, on se retrouve par terre plus tôt que prévu, ou l’on s’écrase lamentablement sur la barrière de protection, au risque de tomber en arrière. ” En patinant lentement, on peut freiner en chasse-neige ; puis, avec plus d’assurance, en parallèle “.

4. À bien tomber tu t’appliqueras
Au début, prenez l’habitude de patiner les bras en avant, pour mieux vous protéger en cas de chute. N’essayez pas de vous relever en restant les fesses par terre. Mettez-vous plutôt à genoux et appuyez-vous sur les mains afin de vous redresser.

5. Dans le bon sens tu patineras
Sur une patinoire publique, on patine toujours dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Si vous respectez cette règle, vous éviterez l’accident. Ne restez pas près de la barrière : la glace y est de mauvaise qualité et les chutes sont fréquentes. De plus, en vous en éloignant, vous prendrez plus rapidement de l’assurance.

6. La foule tu éviteras
Si votre emploi du temps vous le permet, remisez vos patins les jours d’affluence, soit les vendredi et samedi soirs, le dimanche après-midi et le mercredi. Il n’y a rien de pire que la peur de se faire couper en deux par ceux qui arrivent par derrière. D’autant qu’en cas de chute, il faut savoir se redresser rapidement. Évitez donc la difficulté lors de vos premiers pas sur la glace !

Champagne ! J’adore ça…

Les vertus de ce noble vin – diététiques, entre autres – sont innombrables. Mais alors pourquoi le réserver à l’apéritif ou au dessert, puisqu’on peut le déguster tout au long du repas ?

Le champagne est le vin de l’amour.Ses arômes – à l’instar des phéromones (les hormones de l’amour) -, libérés par les bulles et captés par nos cellules olfactives, nous transportent en un clin d’œil.

Le divin breuvage constitue probablement la plus douce des médecines (s’il est consommé avec modération !). La preuve : c’est un euphorisant et un calmant. Il était d’ailleurs jadis conseillé aux femmes qui venaient d’accoucher. Il aide à digérer, favorise le fonctionnement du système lymphatique, possède une action diurétique et apporterait ainsi une aide précieuse dans la lutte contre… les capitons ! Et question convivialité, il n’y a pas mieux que le champagne. Il suffit d’en ouvrir une bouteille pour constater que chacun attend impatiemment, avec un sourire gourmand, que le bouchon saute.

Ce vin d’exception accompagne à merveille les mets les plus délicats (foie gras, homard, caviar, truffes) comme les plus simples (rillettes, andouille, fricassée de champignons, jambon de pays…). Cela explique pourquoi les œnologues et les sommeliers combattent souvent l’idée reçue selon laquelle il faut réserver le champagne uniquement au début ou à la fin du repas. Pour peu que l’on sache accorder harmonieusement les plats et les champagnes, on le déguste avec à peu près tout. Vive la fête !

Sandwich aux saveurs estivales

Bon pour la ligne et la santé…

Deux tranches de pain… et bien sûr tout ce qu’on veut au milieu. Aujourd’hui, le sandwich se diversifie pour satisfaire tous les goûts et permet d’allier plaisir et bien-être. Suivez nos conseils diététiques et découvrez nos recettes, idéales pour un pique-nique de vacances ou une pause-déjeuner détente.

Qu’on se le dise : avaler un sandwich n’est pas une hérésie diététique. Tout dépend, évidemment, de ce qu’on trouve dedans. Mais en règle générale, un menu-sandwich peut répondre aux exigences nutritionnelles du déjeuner. En effet, il apporte les éléments suivants :

– des glucides lents, contenus dans les céréales du pain. Ils permettent d’être rassasié pour longtemps. Dans ce domaine, suivez vos envies. Sachez seulement que, contrairement à la baguette traditionnelle, le pain de mie et le pain brioché contiennent du sucre, de l’huile ou du lait. Ils sont par conséquent plus riches.
– des protéines, sous l’apparence du jambon, du poulet, du thon, du saumon ou des œufs. Réservez la charcuterie, le tarama et les rillettes à de rares occasions, car la teneur en graisses y est maximale.
– des lipides, contenus dans la sauce d’accompagnement, le beurre ou la mayonnaise. C’est peut-être là que le bât blesse. Les fabricants ont souvent la main lourde. Si le sandwich est fait devant vous, vous pouvez en profiter pour demander au cuisinier de diminuer les doses ou de remplacer la mayonnaise par de la moutarde, du ketchup ou du fromage blanc, beaucoup moins riches en graisses.

Seuls les légumes et les laitages font souvent défaut, mais il suffit simplement de compléter par un fruit ou un yaourt pour pallier ce manque.

Petit pain aux rillettes de truites

Pour 2 pots de 350 g
Préparation la veille : 20 mn
Cuisson : 10 mn
Un peu difficile
Ingrédients :
– pavé de truite rose cru de 500 g
– 2 filets de truites fumées
– 2 feuilles de laurier
-2 brins de thym
– 2 gousses d’ail
– 10 cl de vinaigre cristal
– huile d’olive
– baies roses
– sel l poivre du moulin
– 6 petits pains ronds blancs ou de seigle

Portez à ébullition 1 litre d’eau avec deux cuillerées à café de sel, le laurier, le thym, les gousses d’ail pelées, quelques grains de poivre et quelques baies roses, puis ajoutez le vinaigre.

Laissez cuire ce court-bouillon pendant cinq minutes puis plongez-y le pavé de truite. Maintenez le liquide frémissant pendant cinq autres minutes (pour un pavé épais de 2 centimètres).

Égouttez. Récupérez l’ail et jetez les autres aromates. Vérifiez qu’il n’y a pas d’arêtes dans la chair cuite et placez celle-ci dans un robot avec l’ail. Mixez le tout en versant de l’huile d’olive en filet, jusqu’à obtenir une consistance crémeuse.

Écrasez les filets de truite fumée à la fourchette. Incorporez-les à la préparation précédente. Ajoutez quelques baies roses. Salez et poivrez.

Mettez ces rillettes en pots. Fermez hermétiquement et réservez quelques heures au frais.

Tartinez des petits pains ronds ou des petits pains de seigle avec des cébettes (petits oignons blancs), une feuille de salade et quelques rondelles de tomates.

Maigrir en mangeant des pâtes !

“Les pâtes, c’est bien connu, ça fait grossir “… Et non ! Au contraire, tous les nutritionnistes s’accordent à dire aujourd’hui qu’elles constituent un bon allié minceur pour maigrir sans faim, ni fatigue. Découvrez leurs bienfaits et nos astuces.
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Les pâtes sont l’un des aliments qui vous permettent le mieux de maigrir ou de contrôler votre poids. Découvrez de bonnes raisons pour leur offrir une place de choix dans le cadre de votre régime minceur.

Le meilleur allié minceur

Elles sont peu caloriques. Les pâtes ne font pas grossir ! Si elles affichent un apport énergétique de 350 kcal sur les étiquettes, ce chiffre correspond à 100 g de pâtes sèches, alors que 100 g de pâtes cuites ne représentent que 120 kcal. Car les pâtes multiplient leur poids par 3 durant la cuisson, ce qui équivaut à un apport en eau appréciable pour hydrater votre organisme. De plus, les pâtes sont pauvres en graisses. Ce ne sont pas elles qui font grossir, mais ce qu’on met dessus.

Elles ont une action anti-fringale. Constituées de sucres lents aussi appelés sucres complexes, elles rassasient pour longtemps car elles sont lentement digérées. Ainsi, le taux de sucre dans le sang reste stable. Résultat : adieu les fringales déclenchées quand votre estomac est vide ou que votre taux de sucre sanguin descend trop vite ou trop bas.

Elles aident à mincir sans fatigue lors d’un régime minceur. Les pâtes ont un apport énergétique qui évite les coups de pompe. Idéal pour maigrir en gardant votre tonus !

Elles constituent un carburant idéal pour les sportives, elles sont une source d’énergie de longue durée et sont très digestes. Pour augmenter vos performances, mangez un plat de pâtes au moins trois heures avant l’effort, mais aussi après pour recharger vos batteries.

Elles ont un effet anti-graisses. Les sucres rapides (qui donnent le goût sucré aux aliments) sont très vite assimilés. Ce qui entraîne une forte sécrétion d’insuline pour maintenir le taux de sucre sanguin constant. L’une des conséquences est le stockage de certaines graisses. C’est pourquoi les sucres rapides font grossir. En revanche, après avoir mangé des pâtes (glucides lents), le taux de sucre et l’insuline dans le sang restent stables. Résultat : vous stockez moins de graisses. De plus, les pâtes complètes contiennent des fibres qui aident en plus à réduire l’assimilation des graisses dans le sang.

Elles ont besoin d’énergie en grande quantité pour être digérées : plus que les graisses ou les sucres rapides par exemple. Résultat : ce sont autant de calories qui s’envolent en mangeant et donc non-assimilées par le corps ! Les atouts santé o L’atout anticholestérol. En mangeant plus de glucides, lents de préférence, on réduit naturellement sa consommation de graisses, et en particulier les lipides qui favorisent le mauvais cholestérol. Et là, gare auxrisques cardio-vasculaires !

L’atout antidiabète. Dû à un défaut d’action de l’insuline, le diabète se définit par un taux de sucre dans le sang (glycémie) trop élevé. Les pâtes permettent de libérer le sucre progressivement dans le sang et aide ainsi à maintenir la glycémie.

L’atout digestion. Alors que le riz favorise la constipation (un trouble fréquent chez les femmes, surtout durant un régime minceur), et que le pain peut occasionner des ballonnements et des fermentations au niveau de l’intestin, les pâtes sont en général très digestes. Elles sont parfois même recommandées à celles qui souffrent de colites.

L’atout antistress. Le corps humain a un besoin indispensable de 25 acides aminés. Les pâtes contiennent pas moins de 18 d’entre elles, dont la tyrosine et le tryptophane, aux propriétés antistress reconnues.

consultation chez le cardiologue

La cardiologie est une spécialité qui concerne le cœur, mais aussi les vaisseaux.
Elle prend aussi en compte tout ce qui peut être à l’origine de lésions à ces différents niveaux.

Première consultation

Après avoir constitué votre dossier médical, le cardiologue vous demandera des informations sur vos maladies actuelles et passées :
· les interventions chirurgicales ;
· les allergies ;
· les maladies connues dans votre famille ;
· il s’intéressera plus particulièrement à vos facteurs de risque cardio-vasculaire :
· hypertension artérielle,
· diabète,
· cholestérol,
· tabagisme,
· traitements en cours, cardiologiques ou non.

Le motif de votre consultation est alors abordé plus précisément. De la qualité de vos informations dépend grandement celle de la consultation.
– Décrivez, le plus précisément possible, les symptômes que vous ressentez : douleurs, essoufflement, malaises, palpitations, vertiges…
– Vos symptômes sont-ils stables ? S’améliorent-ils ? S’aggravent-ils ? Evoluent-ils régulièrement ou par crises ? Quel est le nombre et durée des crises ?
– Le cardiologue pratique un examen clinique et sera souvent amené à enregistrer un électrocardiogramme, parfois une échocardiographie.
– A la fin de son examen il formulera ses conclusions.
– A cette occasion, il donnera son avis sur les éventuelles examens complémentaires à réaliser, sur le mode de vie à adopter et les éventuelles propositions de traitement envisageables à ce stade.
Ces informations seront communiquées à votre médecin généraliste, pour lui permettre de vous suivre en fonctions de ces données.

Consultations ultérieures

A moins d’éléments nouveaux, nécessitant une approche spécifique, dans la majorité des cas, il s’agit d’une simple surveillance.
A cette occasion pensez à parler à votre cardiologue de tout ce qui s’est passé depuis votre dernière consultation : tolérance du traitement, symptômes nouveaux, ou qui vous inquiètent même, s’ils ne vous semblent pas en rapport avec la cardiologie.
Apportez toujours les derniers examens en votre possession, ainsi que le double des ordonnances les plus récentes.

Le veau : une bonne source de vitamines

Propriétés

Le veau est avant tout une viande blanche assez peu énergétique, qui apporte entre 110 et 150 calories pour 100 grammes.
Comme toutes les viandes, le veau est une excellente source de protéines.
Avec moins de 10 % de lipides, le veau s’apparente à une viande maigre. Le filet est le morceau le plus maigre (moins de 5 grammes pour 100 grammes) ; la côte, l’épaule et la poitrine apportent 5 à 10 grammes.
Le veau est une excellente source de vitamine B3 ,de vitamine B12 et en vitamine B6. La viande de veau apporte du fer héminique, bien assimilé par l’organisme, mais en quantités variables selon les morceaux. C’est aussi une source intéressante de zinc.

Santé

Peu riche en graisses saturées, le veau est recommandé dans les régimes amaigrissants et pauvres en cholestérol.
Avec 100 grammes de filet pesé cru, c’est près de 60 % des besoins quotidiens en vitamine B3 et 40 % des besoins quotidiens en vitamine B12 qui sont couverts !
Du marché à la maison

Les différents morceaux du veau ne se cuisinent pas de la même façon.
Sur le dessus et l’arrière de la bête, les morceaux sont de première catégorie. Riches en tissu musculaire et peu infiltrés de graisses, ils sont adaptés aux cuissons courtes (grillés, poêlés, sautés) : ce sont les côtes premières, secondes, découvertes ; la longe ; le quasi ; le cuisseau.
Sur le ventre, l’avant et les pattes de l’animal, les morceaux sont de deuxième ou troisième catégorie. Plus riches en collagène et en graisse, ils s’attendrissent lors des cuissons longues et mijotées. C’est le cas du haut de côtes, de l’épaule, de la poitrine, du tendron, du flanchet, du jarret, de la crosse et du collier.
La viande du veau fermier élevé « sous la mère » est légèrement plus foncée, très tendre, mais aussi plus riche en lipides et en calories !
Le veau s’achète en toutes saisons mais on aime le consommer au printemps car il s’accommode bien avec les légumes de cette saison.
Comme pour tous les organismes jeunes, la viande de veau est riche en eau. Lorsqu’elle n’est pas de bonne qualité, elle en perd une bonne partie à la cuisson.

Conservation

1 ou 2 jours dans le haut du réfrigérateur, en le laissant enveloppé dans le papier du boucher. Sortez le de l’emballage si vous l’avez acheté sous film plastique et placez-le dans une boite hermétique.
Evitez de congeler la viande de veau, elle perdrait de sa saveur.

L’avis du nutritionniste

En dépit des idées reçues, certains morceaux du veau sont une bonne source de fer, d’autres sont bien gras !! Ce n’est pas l’animal mais le morceau qu’il faut considérer !