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365 jours de santé

Varices : quand recourir à la chirurgie ?

Particulièrement inesthétiques, ou responsables de graves problèmes… Cela fait des années que vos varices vous gênent. Aujourd’hui, l’opération semble inévitable. Que faut-il en savoir ?

Quand opérer ?

L’intervention est recommandée si vos varices sont source de complications, comme une phlébite, un ulcère ou un eczéma localisé sur la jambe.
L’opération peut également être bénéfique si vos varices sont source de crampes, fourmillements, lourdeurs douloureuses, oedèmes importants au niveau des chevilles…
Elle peut enfin être proposée en cas d’important préjudice esthétique quand les veines sont très dilatées.
Autre possibilité : Votre médecin peut proposer de scléroser vos varices. On injecte alors localement une substance qui réduit la dilatation veineuse.

Quels examens ?

L’examen écho-Doppler de la veine malade est très important pour décider de l’intervention. Il permet de visualiser l’aspect des veines (et leurs éventuelles lésions) et de bien évaluer leur fonctionnement (à la recherche de reflux sanguins ou d’autres anomalies).
Cette exploration concerne surtout la veine saphène interne, la veine la plus fréquemment touchée, qui remonte de l’intérieur de la cheville jusqu’à l’aine. Plus rarement, c’est la veine saphène externe cheminant derrière le mollet qui est atteinte.
Une consultation préopératoire d’anesthésie est obligatoire.

L’intervention

Elle se déroule le plus souvent sous anesthésie générale légère (parfois une anesthésie locale est suffisante).
Le but de l’opération est de supprimer les veines trop dilatées qui ne parviennent plus à remonter le sang vers le haut du corps.
Nous ne détaillons ici que la technique de l’éveinage qui consiste à enlever l’ensemble d’une veine (d’autres opérations plus “ciblées” sont possibles quand les lésions veineuses ne se manifestent que sur une faible portion). Le chirurgien commence par inciser au pli de l’aine (ou derrière le genou pour la saphène externe) afin de déconnecter la veine malade du réseau veineux sain. Puis le chirurgien enlève la veine malade (méthode du stripping, par exemple). Enfin, il termine par l’ablation des branches veineuses annexes également malades.
Au total, le chirurgien doit faire sur la jambe plusieurs petites incisions (d’environ 5 mm chacune) qui ne laissent en général que de discrètes cicatrices.

Et après ?

L’hospitalisation dure entre 24 et 48 heures. Les suites opératoires varient selon la technique opératoire utilisée.
La plus souvent, le patient peut se lever avec l’aide d’un kinésithérapeute deux heures après l’intervention. Il devra porter une bande de contention sur la jambe opérée pendant environ 1 semaine.
Les premiers jours, il est conseillé de rester le moins possible debout à piétiner.
Les fils sont enlevés 1 semaine après l’intervention.
On peut reprendre le sport après 15 jours.
De grandes ecchymoses peuvent apparaître sur le membre opéré : elles s’effaceront spontanément avec le temps. Par ailleurs, des troubles sensitifs (fourmillements ou une perte de sensibilité dans certaines régions de la jambe) surviennent parfois : ils se normalisent progressivement après plusieurs mois.
Les complications sont rares. La survenue d’un hématome avec une forte réaction inflammatoire se traite par des cataplasmes d’alumine.
Après l’opération, continuez à soigner votre insuffisance veineuse : évitez la station debout prolongée, surélevez le pied de votre lit…

J’accouche sous péridurale

La fameuse ”péridurale” que de nombreuses femmes apprécient lors d’un accouchement par voie basse, est en fait une analgésie péridurale (et non une anesthésie). C’est souvent une thérapeutique ”de confort”.

Aujourd’hui bien maîtrisée, la “péridurale” de l’accouchement supprime efficacement la douleur des contractions tout en maintenant la femme éveillée et consciente : l’analgésie péridurale apporte un soulagement dosé de la douleur tout en laissant suffisamment de forces et de sensations pour permettre de pousser au moment de la délivrance finale.
La consultation pré-opératoire avec un médecin anesthésiste est obligatoire avant la date supposée de l’accouchement. Au vu de toutes les données (résultats d’examen…), le médecin saura s’il peut vous proposer une péridurale le moment venu. En général l’anesthiste réalise les examens nécessaires même si vous ne souhaitez pas d’emblée une péridurale… car il est très fréquent de changer d’avis une fois que les contractions sont là !
Faute d’effectif, certains services obstétriques ne peuvent garantir aux femmes de bénéficier d’une péridurale au cours de l’accouchement.

Comment vous préparer ?

Si l’accouchement ou la césarienne sont prévus pour une date précise, dormez bien la nuit précédente pour arriver détendue.
Ne consommez ni nourriture ni boisson dans les 6 heures qui précèdent l’accouchement. Etre à jeun n’est pas fondamental, mais c’est une sécurité indispensable en cas de malaise ou si une anesthésie générale s’avérait nécessaire.

Comment ça se passe ?

Le produit anesthésique est injecté au bloc opératoire à l’aide d’une aiguille fine ou d’un cathéter (fin tuyau en plastique) au niveau de l’espace péridural. Cet espace est situé entre deux vertèbres lombaires, il entoure les racines nerveuses issues de la moelle épinière.
Au moment de l’injection, vous êtes installé(e) en position assise ou allongée sur le côté. L’injection est en principe indolore. L’anesthésiste fait en général sortir votre conjoint s’il est présent, ou il lui demande de se placer sur le côté pour éviter qu’il ne voit l’injection.
Le médecin laisse le cathéter en place pour réinjecter du produit si nécessaire. L’anesthésiste assure une surveillance permanente.

Et après ?

La péridurale peut provoquer une baisse de tension artérielle qui nécessite une surveillance en salle de réveil après l’intervention.
Par ailleurs, une péridurale délicate peut se compliquer d’un syndrome post-duremérien secondaire à une fuite de liquide céphalorachidien. Cet incident technique exceptionnel est responsable de maux de tête, qui nécessiteront un traitement ultérieur.

La césarienne sous péridurale

L’anesthésie générale peut se révéler délicate chez la femme enceinte, car elle n’est jamais vraiment à jeun et peut être difficile à intuber.
C’est pourquoi les médecins favorisent largement la naissance des enfants par césarienne sous anesthésie péridurale : une anesthésie relativement légère est alors mise en place au début de l’intervention afin de minimiser le passage de substances médicamenteuses de la mère à l’enfant. Cette procédure est favorable à l’enfant qui reçoit moins de produits anesthésiques.
La césarienne se déroule derrière des champs opératoires (draps de couleur). Vous ne voyez rien et ne ressentez aucune douleur. Vous restez consciente ce qui vous permet de voir votre bébé dès sa naissance. Un sédatif léger peut vous être administré avant l’intervention pour vous éviter l’angoisse du bloc opératoire.
Si le service le permet et si vous le souhaitez, munissez-vous d’un baladeur : il vous sera plus agréable d’écouter votre musique préférée que d’entendre les détails techniques de l’intervention.

Des vergetures après la grossesse

Après ma grossesse, j’ai gardé quelques kilos et surtout des vergetures sur le ventre, les hanches et les cuisses. Peut-on les faire disparaître ?

Les vergetures : à quoi sont-elles dûes ?

Notre peau doit sa souplesse à la présence de fibres élastiques dans le derme. Ces fibres jouent le rôle de “petits ressorts” qui permettent à la peau de reprendre sa dimension initiale après avoir été étirée. Lors des grossesses ou à l’occasion d’une prise de poids rapide et importante, certains de ces petits ressorts finissent par se rompre. A l’endroit de la “cassure” se produit une manifestation inflammatoire responsable de l’aspect violacé des vergetures. Passé ce stade, il reste une cicatrice, souvent indélébile, hélas !

Prévention indispensable

L’idéal est de prévenir la survenue des vergetures :
Si vous êtes enceinte, appliquez tous les jours des crèmes appropriés (spécial vergetures) dès le début de la grossesse, et jusqu’à 2 mois après l’accouchement. Protégez ainsi le ventre, les fesses, les hanches, les seins.
Si, malgré ce traitement, des vergetures apparaissent et présentent un aspect rouge inflammatoire, vous pouvez appliquez 2 fois par jour une crème contenant de la vitamine A.

Test de grossesse : ne le faites pas trop tôt !

Vos règles ont quelques jours de retard, vous êtes fatiguée et vous avez les seins tendus… Comment faire un test de grossesse ? Quelles sont leurs limites ?

Si vous souhaitez (ou supposez) une grossesse, évitez de réaliser un test trop tôt. Mieux vaut attendre plusieurs jours de retard de règles, afin d’obtenir une information plus sûre.

Le principe des testspreg

Les tests de grossesse reposent tous sur la détection de l’hCG ou hormone gonadotrophine chorionique. Totalement absente des cycles “normaux”, cette hormone est spécifique de la grossesse : elle est secrétée par les cellules embryonnaires lorsque l’oeuf se fixe dans la muqueuse utérine, soit environ 8 jours après la fécondation. L’hCG circule dans le sang maternel et est éliminée par les urines.
Les tests de grossesse détectent la présence d’hCG dans les urines ou dans le sang. L’hormone est décelable dès le retard des règles. Les taux sanguins (et urinaires) augmentent régulièrement pendant les 2 premiers mois de la grossesse.

Les tests à faire à la maison

Ce sont les tests urinaires vendus en pharmacie sans ordonnance. Leur utilisation est très simple et leur résultat rapide : en quelques minutes vous savez si vous êtes enceinte ou non ! Ils sont relativement fiables… à condition de respecter scrupuleusement le mode d’emploi.
Deux précautions importantes pour éviter les déceptions ou les déconvenues : d’une part, effectuez le test sur les premières urines du matin car elles sont plus concentrées en hCG. D’autre part, et malgré votre impatience, attendez quelques jours de retard de règles avant de réaliser le test. Car l’hCG n’est pas toujours sécrétée dès les premiers jours de la grossesse.
Si la réponse est positive : vous êtes enceinte ( les “faux positifs” sont très rares).
Si la réponse est négative, attention : un doute peut subsister ! Un test effectué trop tôt ne permet pas toujours de déceler une grossesse récente. Le test peut indiquer un résultat négatif alors qu’une grossesse a réellement débutée. N’hésitez pas à recommencer quelques jours plus tard.
Le prix des tests varie selon les marques (de 10 à 20 euros). Ils ne sont pas remboursés par la sécurité sociale. Certaines marques proposent des tests à l’unité, d’autres par deux, ce qui permet de confirmer le diagnostic quelques jours après le premier test.

Au laboratoire : 2 types de tests

Le test URINAIRE repose sur le même principe que le test acheté en pharmacie et ne nécessite pas de prescription médicale.
En revanche, les tests SANGUINS sont très précis et fiables à 100 %. Ils permettent de doser précisément les taux sériques d’hCG. Ils nécessitent une prescription médicale (et sont remboursés), et peuvent être réalisés dès les premiers jours de retard des règles. Les impatientes doivent cependant attendre 24 heures pour obtenir les résultats…
Ce type de dosage très précis présente l’avantage de dater précisément la période de la fécondation. Le dosage de l’hCG peut aussi être utile en cas de début de grossesse anormale (grossesse extra-utérine, fausse couche…).

Bon à savoir

Quel que soit le procédé utilisé, si le premier test a fourni un résultat négatif mais que vous n’avez toujours pas vos règles après 2 semaines, refaites un test. Car la période entre la fécondation et la production de l’hCG peut varier d’une femme à l’autre.

Et après ?

Lorsque votre grossesse est confirmée, consultez votre médecin traitant. Celui-ci vous expliquera les démarches à faire, et la conduite à tenir pour la suite de votre grossesse. Quelques précautions sont nécessaires : certaines femmes devront notamment se protéger de l’exposition à certains toxiques ou rayons sur leur lieu de travail. Attention aussi si vous suivez un traitement médicamenteux : certains médicaments peuvent être dangereux pour l’embryon. Si vous êtes enceinte, ne prenez pas de médicament sans avis médical.
Enfin, certaines maternités étant surchargées, il est parfois nécessaire de s’inscrire pour l’accouchement dès que vous savez que vous êtes enceinte.

Lorsque des taches brunes apparaissent

Les taches brunes sont liées au soleil et à l’âge. Elles apparaissent le plus souvent à la suite d’un érythème solaire important, souvent sur le décolleté, le haut du dos, les mains ou le visage.
Généralement acquises définitivement, elles pâlissent pendant l’hiver et se recolorent lors des expositions solaires suivantes. Anodines, elles résultent d’une augmentation de la production de mélanine et se multiplient avec l’âge. En revanche, si vous remarquez qu’une tache irrégulière, polychrome ou de couleur foncée apparaît et grandit, nous vous conseillons de consulter rapidement votre dermatologue.
Les radicaux libres sont largement incriminés dans les phénomènes de vieillissement de la peau. A l’origine de la formation de ces radicaux libres : le rayonnement solaire, la pollution, le tabac. Ils entraînent la destruction de nos cellules et donc un vieillissement prématuré. Le collagène et l’élastine se détériorent, les phénomènes de déshydratation, perte de souplesse et de résistance de la peau et des vaisseaux sanguins apparaissent peu à peu.

Crèmes mains : comment choisir ?

mivPauvres en glandes sébacées qui fabriquent le précieux film hydrolipidique protecteur de la peau, les mains sont la proie de nombreuses agressions climatiques ou chimiques. Chaque partie de la main a ses exigences particulières : le dos est exposé en priorité au dessèchement, aux gerçures, aux taches brunes dûes au soleil ou à l’âge. La peau de la paume, sujette aux frottements répétés, a tendance à s’épaissir et à devenir moite. Les ongles sont agressés par les détergents, les chocs physiques et thermiques.
Trop souvent négligées, les mains se dessèchent et s’abîment. Pourtant, il suffit de quelques gestes au quotidien pour préserver leur jeunesse et leur beauté : hydratez et protégez !
Conçues pour préserver la peau des intempéries et des agressions diverses, les Crèmes Mains permettent de reconstituer le film protecteur de surface et d’activer le processus de renouvellement cellulaire. Ces soins ont donc plusieurs vocations : réparer les atteintes, protéger l’épiderme, mais aussi limiter le vieillissement cutané (rides et taches). Au fil des applications, la peau des mains retrouve sa souplesse et sa douceur.

Les principaux actifs des soins mains
Les hydratants : Ce sont les actifs phares de ces soins dont l’objectif est de restaurer ou de maintenir un bon équilibre hydrique cutané. La glycérine arrive en tête du palmarès des hydratants utilisés.
Les AHA et la vitamine A sont intégrés aux formules pour leur puissant effet anti-âge. Comme la vitamine C, ils exercent également une action dépigmentante très intéressante. Les crèmes pour les mains peuvent également renfermer des vitamines C et E pour leurs propriétés antiradicalaires.
Enfin, écrans et filtres solaires protègent efficacement le dos des mains du rayonnement solaire.
Vous rencontrerez de nombreux autres actifs dans les soins mains. Fruit de la recherche et de l’innovation des laboratoires, leur association fait la spécificité de chaque produit. Laissez-vous guider pour mieux les apprécier !

Tout ce qui agresse nos mains

Des facteurs climatiques aux produits chimiques, la peau de nos mains est mise à rude épreuve. Zoom sur ses principaux ennemis.

Le froid
Obstacle majeur à la beauté de nos mains, le froid entraîne un ralentissement de la production de sébum, qui appauvrit le film hydrolipidique protecteur. En outre, il induit une vasodilatation cutanée. En hiver, la peau devient facilement rouge, irritable, sensible. Les engelures apparaissent et la couperose se révèle.
Plus vulnérables encore que la peau puisqu’elles ne disposent pas de film hydrolipidique protecteur, les lèvres se dessèchent et gercent facilement dès les premiers écarts de température. Utilisez un soin adapté afin qu’elles restent souples et douces en toute saison.
Parmi les agressions les plus sévères causées par le froid, le Syndrome de Raynaud se manifeste par des troubles de la circulation sanguine. Ceux-ci provoquent une hypersensibilité des mains ou des pieds, éventuellement très douloureuse. La peau prend un aspect marbré et devient pâle, voire bleutée. Ce syndrome peut également être induit par d’autres maladies ou certains traitements médicamenteux.

Les détergents
Ils ont une action délipidante et déshydratante. Les savons au pH alcalin modifient tout particulièrement l’acidité naturelle de l’épiderme. Les gels douche ont un fort pouvoir décapant. Quant aux détergents ménagers, très concentrés en tensio-actifs, ils sont à n’en pas douter les plus agressifs au niveau des mains.

Certains traitements médicamenteux
Certains médicaments ont des effets secondaires non négligeables au niveau cutané : ils induisent une déshydratation cutanée qui doit être traitée localement par des soins adaptés.

Les UV, le rayonnement solaire
Les UVB sont responsables de l’érythème (le fameux coup de soleil) tandis que les UVA et les IR provoquent le vieillissement cutané photo-induit. Les UVA sont les principaux acteurs des dommages cutanés à long terme.
Le bronzage n’apporte pas qu’une jolie couleur dorée ! Au fil des jours passés sous le soleil, la couche cornée s’épaissit et l’épiderme se dessèche : apparaît alors une desquamation plus ou moins marquée.

Et aussi
Les variations thermiques, le vent, les facteurs hormonaux, les lavages répétitifs à l’eau calcaire…

Les mains, belles mais si fragiles

mainiLes mains sont le reflet de notre beauté. C’est pourquoi nous les voulons jeunes, grâcieuses, sensuelles. Et pourtant, largement exposée à de multiples agressions, la peau de nos mains
est particulièrement sensible et mérite toute notre attention.
Quelques réflexes tout simples vous aideront à préserver leur beauté : suivez nos conseils !
Faites-vous des mains séduisantes jusqu’au bout des ongles !
Soins de charme, les crèmes mains sont aussi là pour vous aider : utilisez-les au quotidien, pour rendre vos mains encore plus douces ou pour atténuer d’éventuelles taches brunes, ou encore plus ponctuellement en cas de besoin particulier.
Pour vous aider à faire votre choix, laissez-vous guider par nos questions… et découvrez les soins qui vous conviennent le mieux.

Pollens et allergies

Pourquoi les pollens sont-ils responsables d’un très grand nombre d’allergies respiratoires?

Que sont les pollens ?

Les pollens représentent le cauchemar de toutes les personnes qui y sont sensibles. Mais il faut nuancer : tous n’entraînent pas d’allergie. Chaque pollen a un potentiel allergisant : de 0, faible, à 5, très fort. À potentiel donné, chacun d’entre nous réagit selon son seuil de sensibilité. Il faut aussi tenir compte, entre autres, de la saison et du lieu.

Voici quelques exemples :

Le potentiel du bouleau est de 3 dans le Nord de la France. Ailleurs, il est présent mais peu dangereux.
Le pollen d’ambroisie (potentiel 5) n’est présent qu’en région lyonnaise, et uniquement pendant la période du 15 août au 15 septembre. Mais là, quelle catastrophe!
Le pollen de pin a un potentiel allergisant nul, où qu’on le trouve.

Les symptômes d’une allergie pollinique

Pour l’essentiel, les manifestations sont respiratoires : rhinites (salves d’éternuements, nez qui coule, yeux qui pleurent), sinusites, trachéites, asthme…

Que faire en cas d’allergie aux pollens ?

Rien d’original : il faut consulter un allergologue qui, au terme d’une enquête serrée, mesurera vos seuils de sensibilité aux différents pollens.

Les traitements

Lorsque les symptômes sont peu importants, un simple traitement symptomatique suffit en règle générale. Il repose sur des antihistaminiques, médicaments qui combattent les phénomènes allergiques. Les plus anciens d’entre eux entraînaient souvent une somnolence, cet effet secondaire est beaucoup moins sensible, voire inexistant, avec les produits les plus récents.
Face à des symptômes gênants, le médecin peut proposer une désensibilisation spécifique. Ce traitement consiste à administrer des quantités croissantes de l’allergène en cause. L’organisme s’y habitue ainsi progressivement et finit pas ne plus réagir lorsqu’il se trouve en leur présence.

Vaisseaux – Comment ça marche ?

La circulation du sang est assurée par les contractions cardiaques qui vont mettre en mouvement, toutes les secondes environ, la masse sanguine dans nos vaisseaux : artères, capillaires et veines.

Qu’est-ce que c’est ?

La circulation sanguine sert à apporter vers les organes l’oxygène et les nutriments dont ils ont besoin pour fonctionner. En même temps, elle sert à éliminer des organes les déchets issus de leur métabolisme.
La circulation se fait dans des vaisseaux qui vont parcourir tout notre corps pour que chaque cellule soit irriguée normalement. Le plus souvent les vaisseaux sont connectés entre eux et fonctionnent comme un très vaste réseau ; mais certains territoires (le cerveau, le rein, le coeur) ont des circulations locales plus indépendantes et privilégiées.

Comment ça marche ?

Les vaisseaux sont les artères, les capillaires et les veines. Les artères partent du coeur (ventricule gauche) et aboutissent aux organes en se ramifiant progressivement en capillaires artériels. Les capillaires artériels se prolongent par les capillaires veineux. Ceux-ci se réunissent pour former les veines qui ramènent le sang vers le coeur (oreillette droite, puis ventricule droit). Le sang sera ensuite “purifié” par les poumons : le gaz carbonique produit par les organes est rejeté et l’oxygène de l’air se fixe dans le sang. Celui-ci revient alors au coeur (oreillette gauche et ventricule gauche). Lorsqu’on fait une prise de sang ou après une blessure, le sang veineux apparaît plus foncé et coule assez progressivement. A l’inverse le sang artériel est rouge vif et coule par saccades.
Le sang est également purifié au niveau du rein par des systèmes de filtration, qui aboutissement à la formation d’urine.
Lorsque la circulation est empêchée (par un caillot par exemple), le territoire qui dépend du vaisseau “bouché” souffre, se détériore et meurt lorsque l’obstruction se prolonge. C’est le cas de l’infarctus du myocarde , des accidents vasculaires cérébraux, de la gangrène des jambes…