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Crèmes mains : comment choisir ?

mivPauvres en glandes sébacées qui fabriquent le précieux film hydrolipidique protecteur de la peau, les mains sont la proie de nombreuses agressions climatiques ou chimiques. Chaque partie de la main a ses exigences particulières : le dos est exposé en priorité au dessèchement, aux gerçures, aux taches brunes dûes au soleil ou à l’âge. La peau de la paume, sujette aux frottements répétés, a tendance à s’épaissir et à devenir moite. Les ongles sont agressés par les détergents, les chocs physiques et thermiques.
Trop souvent négligées, les mains se dessèchent et s’abîment. Pourtant, il suffit de quelques gestes au quotidien pour préserver leur jeunesse et leur beauté : hydratez et protégez !
Conçues pour préserver la peau des intempéries et des agressions diverses, les Crèmes Mains permettent de reconstituer le film protecteur de surface et d’activer le processus de renouvellement cellulaire. Ces soins ont donc plusieurs vocations : réparer les atteintes, protéger l’épiderme, mais aussi limiter le vieillissement cutané (rides et taches). Au fil des applications, la peau des mains retrouve sa souplesse et sa douceur.

Les principaux actifs des soins mains
Les hydratants : Ce sont les actifs phares de ces soins dont l’objectif est de restaurer ou de maintenir un bon équilibre hydrique cutané. La glycérine arrive en tête du palmarès des hydratants utilisés.
Les AHA et la vitamine A sont intégrés aux formules pour leur puissant effet anti-âge. Comme la vitamine C, ils exercent également une action dépigmentante très intéressante. Les crèmes pour les mains peuvent également renfermer des vitamines C et E pour leurs propriétés antiradicalaires.
Enfin, écrans et filtres solaires protègent efficacement le dos des mains du rayonnement solaire.
Vous rencontrerez de nombreux autres actifs dans les soins mains. Fruit de la recherche et de l’innovation des laboratoires, leur association fait la spécificité de chaque produit. Laissez-vous guider pour mieux les apprécier !

Tout ce qui agresse nos mains

Des facteurs climatiques aux produits chimiques, la peau de nos mains est mise à rude épreuve. Zoom sur ses principaux ennemis.

Le froid
Obstacle majeur à la beauté de nos mains, le froid entraîne un ralentissement de la production de sébum, qui appauvrit le film hydrolipidique protecteur. En outre, il induit une vasodilatation cutanée. En hiver, la peau devient facilement rouge, irritable, sensible. Les engelures apparaissent et la couperose se révèle.
Plus vulnérables encore que la peau puisqu’elles ne disposent pas de film hydrolipidique protecteur, les lèvres se dessèchent et gercent facilement dès les premiers écarts de température. Utilisez un soin adapté afin qu’elles restent souples et douces en toute saison.
Parmi les agressions les plus sévères causées par le froid, le Syndrome de Raynaud se manifeste par des troubles de la circulation sanguine. Ceux-ci provoquent une hypersensibilité des mains ou des pieds, éventuellement très douloureuse. La peau prend un aspect marbré et devient pâle, voire bleutée. Ce syndrome peut également être induit par d’autres maladies ou certains traitements médicamenteux.

Les détergents
Ils ont une action délipidante et déshydratante. Les savons au pH alcalin modifient tout particulièrement l’acidité naturelle de l’épiderme. Les gels douche ont un fort pouvoir décapant. Quant aux détergents ménagers, très concentrés en tensio-actifs, ils sont à n’en pas douter les plus agressifs au niveau des mains.

Certains traitements médicamenteux
Certains médicaments ont des effets secondaires non négligeables au niveau cutané : ils induisent une déshydratation cutanée qui doit être traitée localement par des soins adaptés.

Les UV, le rayonnement solaire
Les UVB sont responsables de l’érythème (le fameux coup de soleil) tandis que les UVA et les IR provoquent le vieillissement cutané photo-induit. Les UVA sont les principaux acteurs des dommages cutanés à long terme.
Le bronzage n’apporte pas qu’une jolie couleur dorée ! Au fil des jours passés sous le soleil, la couche cornée s’épaissit et l’épiderme se dessèche : apparaît alors une desquamation plus ou moins marquée.

Et aussi
Les variations thermiques, le vent, les facteurs hormonaux, les lavages répétitifs à l’eau calcaire…

Les mains, belles mais si fragiles

mainiLes mains sont le reflet de notre beauté. C’est pourquoi nous les voulons jeunes, grâcieuses, sensuelles. Et pourtant, largement exposée à de multiples agressions, la peau de nos mains
est particulièrement sensible et mérite toute notre attention.
Quelques réflexes tout simples vous aideront à préserver leur beauté : suivez nos conseils !
Faites-vous des mains séduisantes jusqu’au bout des ongles !
Soins de charme, les crèmes mains sont aussi là pour vous aider : utilisez-les au quotidien, pour rendre vos mains encore plus douces ou pour atténuer d’éventuelles taches brunes, ou encore plus ponctuellement en cas de besoin particulier.
Pour vous aider à faire votre choix, laissez-vous guider par nos questions… et découvrez les soins qui vous conviennent le mieux.

Pollens et allergies

Pourquoi les pollens sont-ils responsables d’un très grand nombre d’allergies respiratoires?

Que sont les pollens ?

Les pollens représentent le cauchemar de toutes les personnes qui y sont sensibles. Mais il faut nuancer : tous n’entraînent pas d’allergie. Chaque pollen a un potentiel allergisant : de 0, faible, à 5, très fort. À potentiel donné, chacun d’entre nous réagit selon son seuil de sensibilité. Il faut aussi tenir compte, entre autres, de la saison et du lieu.

Voici quelques exemples :

Le potentiel du bouleau est de 3 dans le Nord de la France. Ailleurs, il est présent mais peu dangereux.
Le pollen d’ambroisie (potentiel 5) n’est présent qu’en région lyonnaise, et uniquement pendant la période du 15 août au 15 septembre. Mais là, quelle catastrophe!
Le pollen de pin a un potentiel allergisant nul, où qu’on le trouve.

Les symptômes d’une allergie pollinique

Pour l’essentiel, les manifestations sont respiratoires : rhinites (salves d’éternuements, nez qui coule, yeux qui pleurent), sinusites, trachéites, asthme…

Que faire en cas d’allergie aux pollens ?

Rien d’original : il faut consulter un allergologue qui, au terme d’une enquête serrée, mesurera vos seuils de sensibilité aux différents pollens.

Les traitements

Lorsque les symptômes sont peu importants, un simple traitement symptomatique suffit en règle générale. Il repose sur des antihistaminiques, médicaments qui combattent les phénomènes allergiques. Les plus anciens d’entre eux entraînaient souvent une somnolence, cet effet secondaire est beaucoup moins sensible, voire inexistant, avec les produits les plus récents.
Face à des symptômes gênants, le médecin peut proposer une désensibilisation spécifique. Ce traitement consiste à administrer des quantités croissantes de l’allergène en cause. L’organisme s’y habitue ainsi progressivement et finit pas ne plus réagir lorsqu’il se trouve en leur présence.

Vaisseaux – Comment ça marche ?

La circulation du sang est assurée par les contractions cardiaques qui vont mettre en mouvement, toutes les secondes environ, la masse sanguine dans nos vaisseaux : artères, capillaires et veines.

Qu’est-ce que c’est ?

La circulation sanguine sert à apporter vers les organes l’oxygène et les nutriments dont ils ont besoin pour fonctionner. En même temps, elle sert à éliminer des organes les déchets issus de leur métabolisme.
La circulation se fait dans des vaisseaux qui vont parcourir tout notre corps pour que chaque cellule soit irriguée normalement. Le plus souvent les vaisseaux sont connectés entre eux et fonctionnent comme un très vaste réseau ; mais certains territoires (le cerveau, le rein, le coeur) ont des circulations locales plus indépendantes et privilégiées.

Comment ça marche ?

Les vaisseaux sont les artères, les capillaires et les veines. Les artères partent du coeur (ventricule gauche) et aboutissent aux organes en se ramifiant progressivement en capillaires artériels. Les capillaires artériels se prolongent par les capillaires veineux. Ceux-ci se réunissent pour former les veines qui ramènent le sang vers le coeur (oreillette droite, puis ventricule droit). Le sang sera ensuite “purifié” par les poumons : le gaz carbonique produit par les organes est rejeté et l’oxygène de l’air se fixe dans le sang. Celui-ci revient alors au coeur (oreillette gauche et ventricule gauche). Lorsqu’on fait une prise de sang ou après une blessure, le sang veineux apparaît plus foncé et coule assez progressivement. A l’inverse le sang artériel est rouge vif et coule par saccades.
Le sang est également purifié au niveau du rein par des systèmes de filtration, qui aboutissement à la formation d’urine.
Lorsque la circulation est empêchée (par un caillot par exemple), le territoire qui dépend du vaisseau “bouché” souffre, se détériore et meurt lorsque l’obstruction se prolonge. C’est le cas de l’infarctus du myocarde , des accidents vasculaires cérébraux, de la gangrène des jambes…

Thyroïde – Comment ça marche ?

La thyroïde est une glande qui sécrète des hormones jouant un rôle notamment sur le métabolisme et la croissance. Elle est située au tiers inférieur du cou, sous la peau.

Qu’est-ce que c’est ?

La glande thyroïde a une forme de papillon dont la partie centrale est en avant de la trachée, et les deux lobes (droit et gauche) de part et d’autre.

Cette glande fabrique les hormones thyroïdiennes qui sont transportées par la circulation sanguine. La thyroïde est normalement mobile à la déglutition, et solidaire de la trachée. Lorsqu’elle est de volume normal, elle est à peine palpable par un médecin, et totalement invisible. Lorsqu’elle augmente de volume, elle forme alors un goitre, qui peut être soit homogène soit hétérogène, avec des zones plus denses, formant des nodosités.

La thyroïde utilise l’iode apporté par l’alimentation pour fabriquer les hormones thyroïdiennes. L’iode est un facteur de croissance nécessaire à la thyroïde durant toute la vie, mais surtout durant les deux premières années de la vie. Une carence en iode entraîne l’apparition d’un goitre, voire d’une dysfonction de la glande.

Comment ça marche ?

La thyroïde est sous la commande de la centrale hormonale de l’organisme : l’hypophyse. L’hypophyse sécrète la TSH (Thyroid Stimulating Hormone ou Hormone Stimulant la Thyroïde). Sous l’action de la TSH, la thyroïde synthétise les hormones thyroïdiennes, qui sont iodées (3 molécules d’iode pour la T3, 4 molécules pour la T4) à raison de 75 % de T4 et 25 % de T3.

La T3 est l’hormone active sur les organes périphériques, la T4 est convertie en T3 sur place. La thyroïde est une sorte de modulateur de l’organisme. Lorsqu’elle fonctionne trop, trop de T3 et de T4 sont fabriquées ; tout semble alors s’accélérer dans l’organisme. A l’inverse, lorsqu’elle fonctionne insuffisamment tout semble fonctionner au ralenti. Les hormones thyroïdiennes agissent sur la plupart des organes de l’organisme : notamment sur le coeur , le système nerveux central, le tube digestif , les muscles .

Peau – Comment ça marche ?

Enveloppe résistante et imperméable, la peau est un organe qui recouvre en totalité la surface du corps humain. La dermatologie (du grec “derma” : peau) est la branche de la médecine qui s’occupe des maladies de la peau.

Qu’est-ce que c’est ?
La peau comporte deux faces, une face superficielle et une face profonde où aboutissent nerfs et vaisseaux. Plus ou moins épaisse selon les endroits (O,5mm à la paume des mains et 3mm à la plante des pieds), sa surface est fonction du poids et de la taille du sujet. Sa résistance à l’étirement est considérable.

La couleur de la peau est due à la répartition en surface de quatre composantes principales :

– La mélanine : pigment brun.

– Le carotène dont la couleur varie du jaune à l’orange.

– L’oxyhémoglobine : rouge.

– La carboxyhémoglobine : pourpre.

Cette couleur varie en fonction de la race et du sexe. L’absence complète de mélanine et de carotène caractérise l’albinisme.
La couleur de certaines parties de la peau peut en outre être influencée par des facteurs nutritionnels, génétiques ou d’environnement (ensoleillement par exemple).

Comment ça marche ?

La partie profonde de la peau est appelée derme. La partie superficielle, l’épiderme. Le derme soutient l’épiderme.

Le derme est un tissu conjonctif richement innervé et vascularisé. C’est lui qui assure à la peau sa solidité et sa nutrition. C’est dans le derme que se trouvent :

– Les follicules pileux qui contiennent les racines des poils et des cheveux et dans lesquels s’ouvrent les glandes sébacées. Ces dernières produisent le sébum qui assouplit la couche cornée.

– Les glandes sudoripares qui sécrètent la sueur. La sueur parvient à la surface de la peau par de petits conduits.

– Des terminaisons nerveuses qui permettent la transmission au cerveau des perceptions du toucher (forme, pression, température).

L’épiderme est constitué de cinq fines couches. La plus superficielle, celle que l’on voit, se nomme couche cornée. L’épiderme est nourri par les vaisseaux du derme et innervé par des filets dermiques superficiels.

C’est la sécrétion sudorale (sueur) qui assure l’humidité de l’épiderme et les sécrétions sébacées (sébum) qui assurent sa lubrification. Indispensables, ces sécrétions assurent la souplesse de la peau. Leur excès ou leur insuffisance conduisent à des désordres : peaux sèches ou grasses, séborrhées,acné .
Avec l’âge, l’épiderme s’amincit et devient presque transparent.
A quoi ça sert ?

La peau est une véritable barrière protectrice :

– Contre les germes (virus et bactéries).

– Contre la chaleur grâce à la sueur qui régule par son évaporation la dépense thermique.

– Contre le froid.

De par son élasticité et sa solidité, la peau résiste aussi à certains traumatismes, à la pénétration de poisons et de parasites.

Oreille – A quoi ça sert ?

Le système auditif que l’on appelle aussi l’oreille nous permet de percevoir des sons. L’organe sensoriel de l’ouïe est complexe et très élaboré. Son bon fonctionnement est indispensable pour comprendre et communiquer. Il participe aussi à l’équilibre.

Qu’est-ce que c’est ?

L’oreille est divisée en trois parties : l’oreille externe, moyenne et interne.
L’oreille externe est constituée du pavillon et du conduit auditif. Le pavillon, c’est la partie visible de l’oreille : il agit comme un coupe-vent et comme un cornet acoustique en canalisant les sons venus de l’extérieur vers le conduit.
Ce conduit d’environ 27 mm de long et de 8 mm de diamètre est un canal qui, grâce à son duvet de poils fins, protège l’oreille moyenne des poussières.

L’oreille moyenne, enfermée dans une cavité osseuse est constituée du tympan, de la chaîne des osselets et de la trompe d’Eustache. Le tympan, mince membrane élastique, transmet mécaniquement les ondes sonores venant de l’oreille externe à la chaîne des osselets formée de trois petits os : le marteau solidaire du tympan, l’enclume et l’étrier.
Maintenus à la cavité osseuse par des muscles et des ligaments, les osselets transmettent à leur tour les ondes et vibrations à la fenêtre ovale, entrée de l’oreille interne.
La trompe d’Eustache, conduit de 35 mm de long qui relie le tympan à l’arrière-gorge, permet l’aération de l’oreille moyenne en maintenant une pression atmosphérique équilibrée. Cette pression s’égalise par la déglutition ou le bâillement.

L’oreille interne appelée aussi labyrinthe en raison de sa complexité, est enfermée dans le rocher, un os situé à la base du crâne.
Elle est constituée de deux parties communiquant entre elles : le vestibule et le limaçon (ou cochlée) qui baignent dans différents liquides. Le vestibule contient les organes de l’équilibre dont trois canaux semi circulaires disposés suivant les trois directions de l’espace.
Ils renseignent le cerveau sur la localisation des sons. Le limaçon ou cochlée est l’organe de l’audition proprement dit. C’est une sorte de tube enroulé sur lui-même en forme d’escargot baignant dans un liquide. Il renferme la membrane tectoriale et l’organe de Corti supporté lui-même par la membrane basilaire. Ce dernier contient une multitude de cellules ciliées qui sensibles aux vibrations, les transmettent au nerf auditif qui va, lui, vers le cerveau.

Comment ça marche ?

Les sons sont captés par l’oreille externe sous forme de variations de pression qui parviennent au tympan par le conduit auditif.
Le tympan, par des mouvements de flexion comme une peau de tambour, les transforme en vibrations mécaniques. Les osselets les transmettent sous cette forme au fluide de la cochlée à travers la membrane de la fenêtre ovale. Les vibrations mécaniques atteignent ainsi l’organe de Corti et les membranes.
Sous l’effet de ces vibrations, les cils des cellules ciliées bougent, transformant ainsi l’énergie mécanique en signaux électriques codés.
Les fibres du nerf auditif connectées à la base de chacune de ces cellules transmettent alors ces signaux au cerveau.
Comme toutes les informations sensorielles d’autre nature, ces signaux sont alors décodés dans un centre correspondant. Il s’agit ici du centre de l’aire auditive.
Le traitement des informations reçues par les deux oreilles permet alors d’entendre, de localiser un son, de le trouver fort ou faible, grave ou aigu, de le repérer dans l’espace et d’en faire le tri.

A quoi ça sert ?

L’oreille sert bien sûr à entendre et à écouter. Elle permet aussi de se repérer dans l’espace et à avoir un bon équilibre.
Un fonctionnement anormal du vestibule peut provoquer des vertiges .
Pour préserver son capital auditif, il faut en prendre soin dès le plus jeune âge. Le bruit quel qu’il soit peut être nocif car il arrive à détruire les cellules auditives qui ne se régénèrent jamais.
Méfiez-vous du niveau sonore lorsque vous écoutez de la musique. Les baladeurs et les concerts à puissante sonorisation représentent pour les oreilles des jeunes un réel danger.
Certains médicaments chez les sujets sensibles peuvent être également toxiques pour la cochlée.
Enfin, plus on avance en âge, plus l’audition se dégrade. Si les yeux sont victimes de presbytie, les oreilles, elles, sont victimes de presbyacousie. Cette dégradation naturelle touche d’abord les sons les plus aigus. Mais la gêne auditive apparaît de façon très variable selon les individus.

Oeil – Comment ça marche ?

La vue est essentielle à la vie. Elle nous permet de percevoir et d’analyser le monde extérieur. 80 % de ce que nous mémorisons dépendent de notre vision. Grâce à l’oeil, instrument de grande précision, les sensations lumineuses sont transmises au cerveau qui les interprète en images et en couleurs.

Qu’est-ce que c’est ?

Organe complexe et fragile, l’oeil est un dispositif destiné à détecter et analyser la lumière, à la manière d’un appareil photographique aux performances inouïes.

Les yeux sont des globes d’environ 24 mm de diamètre, logés dans les orbites. Ils sont pourvus de muscles qui leur permettent d’orienter le regard, et sont protégés des agressions extérieures par les paupières. La cornée, assimilable au verre qui protège l’objectif, est une membrane externe et transparente où arrive la lumière, qui atteint un premier milieu liquide, l’humeur aqueuse, située entre la cornée et l’iris.

La pupille est l’orifice d’entrée de la lumière à l’intérieur de l’oeil. A la manière d’un diaphragme, elle se dilate et se contracte en fonction de la luminosité, grâce à un muscle circulaire, l’iris. Derrière l’iris, le cristallin est une lentille transparente biconvexe, capable de se modifier au fur et à mesure que l’objet se rapproche. C’est l’ accommodation. L’ humeur vitrée est un autre milieu liquide situé entre le cristallin et la rétine.

Enfin, au fond de l’oeil, les rayons lumineux atteignent la rétine, où les images se forment. Bien plus qu’une simple pellicule photo, la rétine tapisse la moitié postérieure de l’oeil et est constituée par les ramifications des fibres du nerf optique. La macula est la zone de la rétine responsable de la vision précise. Le reste de la rétine permet une vision moins précise mais plus vaste.

Comment ça marche ?

L’oeil accomplit le mécanisme de la vision en deux étapes. La perception physique des rayons lumineux par l’appareil oculaire, et la transformation du message lumineux en influx nerveux. Lorsque la lumière émise par l’objet parvient à l’oeil, elle est d’abord réfractée par la cornée, puis par le cristallin.

Ces deux lentilles permettent la focalisation de n’importe quelle image sur la rétine, au fond de l’oeil. L’oeil a la capacité d’adapter sa puissance optique en fonction de la distance des objets vus : c’est le phénomène de l’accommodation qui met en jeu la plasticité du cristallin. La rétine perçoit les formes, les couleurs, les mouvements. Des millions de cellules photoréceptrices, les bâtonnets et les cônes, convertissent le signal lumineux en information électrique, compréhensible par le cerveau.

Le nerf optique achemine les informations visuelles ainsi codées au cerveau. Le réel prend forme. L’appareil oculaire est souvent atteint d’imperfections qui perturbent le mécanisme délicat de la vision. Il s’agit des troubles de la réfraction (myopie, hypermétropie, astigmatisme, presbytie), des troubles binoculaires (strabisme, amblyopie), ou d’un défaut dans la perception des couleurs (daltonisme).

Muscles – Comment ça marche ?

Les muscles sont responsables de tous nos mouvements. Ils sont tous constitués de fibres musculaires capables de se contracter puis de se relâcher, mais, suivant la place qu’ils occupent dans l’organisme, ils ont chacun leur rôle.

Qu’est-ce que c’est ?

Ils sont de 2 types : les muscles squelettiques, ou muscles striés, et les muscles lisses :

– Les muscles squelettiques nous permettent de bouger, rire ou parler et obéissent à notre volonté. Ils actionnent tous les os de notre squelette. Plusieurs muscles différents sont mobilisés pour effectuer un simple mouvement, comme serrer le poing, ou tourner la tête.

– En revanche, les muscles lisses sont situés à l’intérieur de nos viscères (les artères, les intestins, la vessie…), et assurent les mouvements internes de notre corps indépendamment de notre volonté. Par exemple, l’acheminement des aliments dans les intestins lors de la digestion ou la dilatation de la pupille lorsque la luminosité décroît.

En réalité, il existe un troisième type musculaire : le muscle cardiaque, creux et très résistant. Ses fibres ont en outre la particularité de toujours se contracter toutes en même temps à chaque battement.

Comment ça marche ?

Un muscle est contracté lorsque ses fibres sont rétrécies. Inversement, il se relâche quand ses fibres se rallongent.
Les fibres musculaires contiennent 2 types de filaments, l’actine et la myosine, ancrés les uns aux autres. Ces filaments coulissent les uns par rapport aux autres, ce qui entraîne l’allongement ou le rétrécissement de la fibre musculaire. Ces mouvements nécessitent de l’énergie sous forme d’une molécule énergétique, l’ATP.

Comment notre volonté de bouger est-elle transmise aux muscles concernés ? Grâce à des impulsions électriques produites par des neurones moteurs situés dans le cerveau ou la moelle épinière.
Les neurones sont des cellules qui possèdent une ramification filiforme, une sorte de “câble” qui chemine jusqu’aux fibres musculaires. À l’endroit où les fibres nerveuses et musculaires rentrent en contact, une petite molécule appelée neurotransmetteur, l’acétylcholine, est sécrétée par la fibre nerveuse et se fixe sur des récepteurs spécifiques de la fibre musculaire. C’est ainsi que le message est transmis. La cellule musculaire stimulée répond en se contractant. Plus le nombre de fibres musculaires stimulées est important, plus la contraction musculaire sera forte.